Welcome to the Star Wars universe in Star Wars - 1980s Studio Ghibli.
La Marche de Calypso, au XVIème siècle de l'ère de la Guilde ... L'Empire Galactique est dirigé depuis Prima, la Planète Centrale, par la dynastie Raïmo, mais aux frontières de l'Empire, les Seigneurs sont les véritables maîtres des étoiles.
Welcome to the Star Wars universe in Star Wars - 1980s Studio Ghibli.
Ready for more enchanting tales? If you haven't already, don't forget to check out part one of our journey through the underrated fantasy films. Click the link below to discover the magic that came before: ----------------------------------------------------------------------------------------------
Part one
• The Golden Age of Fantasy Before The ...
0:00 - Number 10
1:13 - Number 9
2:47 - Number 8
4:03 - Number 7
5:08 - Number 6
6:54 - Number 5
8:26 - Number 4
09:46 - Number 3
10:53 - Number 2
11:59 - Number 1
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Our adventure begins with "Time Bandits," directed by Terry Gilliam, where a young boy joins a band of dwarves on a whimsical journey through time, showcasing Gilliam's trademark blend of humor and fantasy. Our path leads us to "Krull," a unique fusion of science fiction and fantasy by Peter Yates. In Don Coscarelli's "The Beastmaster," we witness Marc Singer's captivating portrayal of Dar, a warrior with the ability to communicate with animals, offering a refreshing take on the sword-and-sorcery genre. We then traverse to the romantic and cursed world of "Ladyhawke," directed by Richard Donner and starring Rutger Hauer, Michelle Pfeiffer, and Matthew Broderick, a film that masterfully combines love and dark magic. followed by Ridley Scott's "Legend," starring Tom Cruise, Mia Sara, and Tim Curry, an ethereal tale where love battles darkness. John Boorman's "Excalibur" immerses us in the grandeur of the Arthurian legend, featuring Nigel Terry, Liam Neeson, and Helen Mirren, while Jim Henson's "The Dark Crystal" and "Labyrinth," starring the iconic David Bowie and Jennifer Connelly, transport us to worlds of unparalleled puppetry and creativity. Wolfgang Petersen's "The NeverEnding Story" takes us on a meta-fantastical ride, exploring the power of stories and courage. Finally, "The Fall," directed by Tarsem Singh, starring Lee Pace, while not from the 80s, shares the same spirit of wonder and fantasy, captivating audiences with its stunning visuals. Watch these masterpieces to see why the 80s were a golden era for fantasy movies before The Lord of the Rings. These films, often overlooked, showcase incredible talent both in front of and behind the camera, and remind us of a time when storytelling was as boundless as our dreams and special effects served the story, not the other way around. If you have other underrated fantasy favorites, drop them in the comments below – I'd love to hear about them. Until next time, keep your sense of wonder alive, and who knows, maybe you'll find your own magic in the everyday. ---------------------------------------------------------------------------------------
Part two
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First, the primal world of "Quest for Fire" (1981), directed by Jean-Jacques Annaud, a captivating tale of survival starring Ron Perlman and Everett McGill, known for their roles in "Hellboy" and "Twin Peaks" respectively. Next, we encounter the epic saga of "Hawk The Slayer" (1980), directed by Terry Marcel, featuring Jack Palance as the sinister Voltan and John Terry in the titular role, known for his later work in "Lost" and "24." Then, we wield the mystical blade of "The Sword and the Sorcerer" (1982), helmed by Albert Pyun, featuring the talents of Lee Horsley, Kathleen Beller, and Richard Lynch in a gripping tale of magic and revenge. Prepare to face the fearsome dragon in "Dragonslayer" (1981), directed by Matthew Robbins, where Peter MacNicol and Caitlin Clarke set off on a quest to defeat the mythical beast. Joining them is Ralph Richardson, adding his seasoned talent to this epic tale of heroism and magic. In 'Flash Gordon' (1980), directed by Mike Hodges, brace yourself for a cosmic adventure where Sam J. Jones channels the heroic spirit to save the universe from the Ming the Merciless, portrayed by Max von Sydow. Joining the ensemble are Timothy Dalton, Melody Anderson, and Ornella Mut. Experience the haunting return to the Land of Oz in "Return to Oz" (1985), directed by Walter Murch, starring Fairuza Balk as Dorothy as she encounters new friends and old foes in a darker, more surreal Oz. Other cast members of the movie include Nicol Williamson and Jean Marsh. Witness the clash of gods and monsters in "Clash of the Titans" (1981), directed by Desmond Davis, featuring Harry Hamlin as Perseus, alongside a stellar cast including Laurence Olivier as Zeus, Maggie Smith as Thetis, Judi Bowker, and Ursula Andress. Follow the barbaric hero in "Conan the Barbarian" (1982), directed by John Milius, starring Arnold Schwarzenegger in his breakout role as the mighty Conan, battling against James Earl Jones' Thulsa Doom. Enter the world of "The Adventures of Baron Munchausen" (1988), directed by Terry Gilliam, with John Neville portraying the legendary baron alongside a stellar cast including Eric Idle, Uma Thurman, Sarah Polley, Robin Williams, and Jonathan Pryce. Finally, the magical realm of "Willow" (1988), directed by Ron Howard, starring Warwick Davis as the unlikely hero alongside Val Kilmer in a classic tale of good versus evil.
Il est difficile d'énumérer toutes les influences de Dune dans les univers de SF, et notamment dans les jeux de rôle de SF, tant elles sont nombreuses. J'ai déjà parlé par exemple des 6 religions dans Empire galactique, de l'univers arabisant de Coriolis ou de l'univers de SpaceMaster (où l'Eglise contrôle les télécommunications).
On ne peut pas réduire l'Incal et les autres oeuvres du "Jodovers" à une version du film Dune que Jodorowski n'avait pas réussi à faire (et où il se fourvoyait complètement en faisant de Paul le vrai avatar de Dieu). Certains aspects plus proches du film noir de l'Incal (1980) se trouvaient déjà dans The Long Tomorrow de Moebius et Dan O'Bannon et ils annoncent sur ce point (en plus de la paranoia de Philip K. Dick) le Blade Runner (1982) de Ridley Scott.
Mais en gros les analogies entre l'Incal et Dune sont claires. Il y a un Empereur qui est créé génétiquement depuis des siècles et le Plan a donc déjà eu lieu avant le début de l'histoire. Il y a les "nonnes-putes" Shabda-oud qui sont les Bene Gesserit. La Loge Noire des Techno-Techno est un mélange des Ixiens, des Bene Tleilaxu et un peu aussi de la Guilde des Navigateurs avec une grosse dose de satire de l'Eglise catholique et de satanisme. L'Endogarde Noire est les Sardaukars. Les Mentreks sont une version plus cyborg des Mentats (comme les interdits sont différents). Il y a des grandes Maisons d'Aristos comme les Maisons du Landsraad. L'Ekonomat est la CHOM. Il n'y a pas d'équivalent clair pour les Troglosocialiks (colons communistes) ou pour de nombreux éléments plus "Jungiens" alchimico-ésotérico-NewAgeo-tarotologues (dont certains vont aussi se retrouver de manière encore plus satiriques dans Valérian).
Le niveau technologique est bien plus élevé et quasi-magique dans l'univers de l'Incal. Les "Simaks" (des androïdes) semblent bien plus puissants et polymorphes que les Face Dancers tleilaxu.
Le Métabaron avait commencé comme un super-mercenaire amoral dans l'Incal (et certains lecteurs ont cru à tort que c'était plus un Harkonnen ou ce que Villeneuve a fait de Duncan Idaho) mais il apparaît ensuite plutôt comme le Duc Leto Atréide (alors que l'Empereur serait déjà une version du Plan réussi des Shabda-Oud). La planète de marbre Marmola , seule à contenir l'épiphyte anti-gravité dans tout notre univers, est Arrakis la planète des sables avec l'épice.
En poussant un peu, le Gargale Gangez (l'Ange-Vautour, l'Oiseau blanc symbole de la Maison des Castaka) est le gardien de l'épiphyte sur Marmola et pourrait être un équivalent très transformé de Shai-Hulud. Le Ver rampant qui produit l'épice serait inversé en Oiseau céleste gardant l'épiphyte d'une autre dimension. La fusion des Metabarons avec Gangez évoquerait alors plus Leto II l'Empereur-Dieu fusionnant avec le Ver des Sables.
Mais l'univers de l'Incal est aussi un Multivers et il est dit que l'Empire navigue aussi entre les dimensions. Les Six Gargales sont des Gardiens des Six Portes dimensionnelles. Voilà ce que dit le livre de l'univers-jeu de rôle La Caste des Métabarons (2001) p. 133/136 (voir aussi la synthèse plus précise des six énergies p. 196) :
Ces portes sont au nombre de six. Chacune d'elles s'ouvre sur un univers qui est l'exact opposé de celui qu'on quitte. Par exemple, aux confins où règne un froid atroce, la porte Temper-Ut, dom le gardien est Uakl, débouche sur un univers brûlant, De même, devant la porte Mardador gardée par Gangez, l'univers est fluide et léger, mais dès qu'on en franchit le seuil, on pénètre dans une dimension où toute chose présente une extraordinaire densité, une compacité infinie. (...) Dans notre univers, les 6 portes secrètes qui marquent le passage vers d'autres univers, celles dont seuls les fous osent rêver franchir, un jour, le seuil, sont respectivement Mardador, Temper-Ut, Lucioh, Per-Beod, Chonch et Puerko. Mardador est la porte gardée par l'oiseau Gangez. Elle mène des confins denses à un univers léger, et la maîtrise de la gravité est le secret qui y est associé, Temper-Ut mène des confins chauds à d'autres confins froids. Cette porte est gardée par Uakl, une tortue de mercure, qui détient le secret de la modification des températures. Gardée par Ophidat, une entité reptilienne aux écailles noires et blanches qui possède le Secret de la lueur et des ténèbres, Lucioh est la porte qui mène de l'obscurité à la lumière. Comme chacun sait la Sainte Eglise Industrielle a une affinité toute particulière avec cette porte et ce gardien. Per·Beod est la porte qui conduit d'un univers sec à un autre liquide. Son gardien. Bemb détient la source absolue, le secret de la maîtrise de l'eau. Il semblerait que Bemb se soit un jour, pour une raison ou une autre, entendu avec l'Ekonomat et qu'un pacte les unisse. Chonch, la porte qui débouche d'un univers rugueux dans un univers lisse, est gardée par Ruante qui possède la capacité de modifier à volonté le relief des mondes. Son pouvoir est détenu dans un objet, un petit pinceau en orikarb. Enfin, Podrih-Do, gardien capable d'agir au niveau moléculaire le plus infime et de maîtriser la chimie des arômes, veille sur Puerko, la porte par laquelle on quitte des confins pestilentiels pour déboucher dans un univers parfumé.
Chronologie des 300 siècles
Il y a une petite chronologie dans le livre sur l'Univers des Métabarons p. 17-18 (qui à l'époque s'arrêtait à la fin du CCCe siècle :
36e Siècle Rosemonde le Rebis Alchimique devient le premier Empereur galactique.
46e Siècle La Planète d'Or devient la nouvelle capitale impériale.
135e Siècle Artaran & Marmala, les Jumeaux, remplacent Rosemonde et l'Empire contacte les autres Univers parallèles.
Sur Ahour-la-Naine, Dayal de Castaka naît d'un viol d'une Castaka par un Amakura. Les Castakas massacrent tous les Amakura qui ont le temps de se venger en rendant toute la Maison Castaka stérile en dehors de Dayal le bâtard. La Guilde Techno devient l'Eglise Techno et ils viennent détruire toute la Maison Castaka pour prendre le contrôle d'Ahour. Dayal s'enfuit avec sa femme et ses deux jumelles. Ils rejoignent les Pirates et découvrent par hasard Marmola. Dayal se lie à l'oiseau Gargez et détient le secret de l'épiphyte.
233e Siècle : Margaela & Magellan deviennent le 3e couple impérial. Puis ce sera les siamois Janus-Jana.
236e Siècle : le Technopape des Techno se sépare de la Papesse des Shabda-Oud. Elles utilisent des Cetacyborgs, des baleines de l'espace.
299e Siècle : Les deux jumelles fusionnées de Castaka ont un enfant avec Ulrich un viking de l'espace, Berard. Berard donne ensuite sa fille Edna à Othon von Salza. L'Empire découvre le secret de Marmola et conquiert la planète. Le Premier Metabaron Othon doit s'enfuir vers la planète Okhar, puis sur Perdita mais il sera anobli par l'Imperoratrice Janus-Jana. La Shabda-Oud Honorata engendre Aghnar, le 2e Metabaron, qui sera un cyborg mais qui contient de l'épiphyte dans son organisme. C'est le début du rituel sanglant du parricide des Metabarons : chaque Metabaron devra tuer son prédécesseur et être mutilé d'un membre pour hériter du titre.
300e siècle : Aghnar tombe amoureux d'Oda mais elle est laissée sans âme par les Shabda-Oud. La mère d'Aghnar Honorata possède alors (à l'insu de son fils) le corps de sa brue zombie Oda et elle engendre ainsi le 3e Metabaron, Tête d'Acier, qui sera rejeté et mutilé par son père. Tête d'Acier tue son père et se greffe la tête de Zaran le Poète pour devenir plus humain : il devient Melmoth. Il tombe amoureux de Dona Vicenta (dont il a tué le père) et elle engendre alors le/la 4e Metabaron, Aghora, une fille (quasi-hermaphrodite car elle a le cerveau de son frère mort). Aghora est nourrie par Dejanire la Tarantulouve mais iel rompt avec la tradition en ne tuant pas son père Tête d'Acier qui disparaît. Aghora s'auto-féconde et engendre Sans-Nom, le 5e et dernier Meta-Baron qui tue son père/mère mais jure de ne jamais avoir d'enfant. Il tente de sauver l'Humanité d'un désastre en la conduisant par la porte Lucioh vers un Univers de Lumière. Tête d'Acier doit se sacrifier pour le sauver. Le Metabaron Sans-Nom décide de rompre avec la tradition martiale et le statut de mercenaire créé par le 2e Metabaron. L'Oiseau Gangez se réveille et lui dit qu'il est le premier Metabaron à avoir dépassé la vengeance vers la pitié. Il se consacrera désormais à la justice et à lutter contre les Ténèbres de l'Eglise Techno.
301e siècle : (Scénario de Jerry Frissen) Le nouveau Technopape reconstruit une nouvelle Planète d'Or. L'épiphyte (qui est le résidu de l'univers originel avant le Multivers, ce qui explique comment il contredit les lois de la Nature) arrive à sa fin sur Marmola et l'univers menace de se contracter sans l'épiphyte. Les Technos créent l'Anti-Baron Khonrad, clone du Metabaron Sans-Nom mais il meurt en tuant son maître. Le Technopape a une fille, Orne qui devient la compagne du Méta-Baron et tombe enceinte de lui. Alors que leur univers va être détruit, un Simak (androïde polymorphe) remplace le Technopape et poursuit le Metabaron vers la source de l'épiphyte dans une autre dimension, vers la planète Algoma, contre-partie de Marmola. Le Métabaron doit s'allier à la Métagardienne indigène de l'épiphyte contre l'invasion des Simaks et il sauve son univers avec l'épiphyte d'Algoma, mais la Métagardienne (qui est aussi enceinte du Métabaron) tue Orne. Le Métabaron aura deux enfants : un fils de la Métagardienne, Adal, et une fille d'Orne, Dargona.
Source : https://anniceris.blogspot.com/2024/04/ombres-de-dune-lunivers-de-lincal-ou.html
(en ajout de cette liste des Maisons nobles de l'univers de Dune)
Je vois qu'en plus du vieux jeu Dune d'Avalo Hill qui est réédité, il y a un nouveau jeu plus moderne avec deckbuilding et placement d'ouvriers, Dune: Imperium.
Dans le vieux Dune, c'était plus adapté à un format comme Diplomacy (mais avec asymétrie entre les camps) et on joue soit les Harkonnens, les Atréides, les Fremens, la Guilde, l'Empereur, les Bene Gesserit (ou les Tleilaxu dans des extensions). Dans Dune: Imperium, on joue moins de factions, entre 1 et 4 Maisons mais on peut s'allier avec les autres groupes. Les 4 Maisons sont les Atréides, les Harkonnens, les Richese (rivaux d'Ix / Vernius) et une Maison que je ne connaissais pas, qui vient des épilogues ou paralipomènes de K. Anderson et l'héritier Herbert, la Maison Thorvald.
Source : https://anniceris.blogspot.com/2020/11/re-maisons-du-landsraad.html
House Thorvald was a Great House during the time of the later Corrino Empire, and was based on the planet Ipyr.
During this time, the House was headed by Earl Memnon Thorvald, who as leader, was married his sister, Firenza Thorvald to Emperor Shaddam Corrino IV in 10,187 AG. Firenza was unable to bear Shaddam any royal heirs in addition to the five daughters that he already had, and in a few years, Frienza fell out of favor with him. She died within one or two years of her marriage to the Emperor, leaving Memnon somewhat embittered.
During the Ascension of House Atreides a few years later, Memnon took upon himself the dangerous position of being the leader of the rebellion against the new Emperor, Paul Muad'Dib. When Paul gave his first speech before the Landsraad in 10,194 AG after the jihadi sacking of Kaitain, Memnon walked out of the speech after defiantly yelling at Paul, saying that he'd "had enough of Emperors!"
Soon afterwards, Memnon organized Houses that were in rebellion to Paul under the leadership of House Thorvald. They put up a guarded defense of Galicia a few years later, against the forces of Gurney Halleck in 10,196 AG; although the Emperor's forces eventually won. After the first assassination attempt on Paul's life in 10,198 AG at the Great Surrender Ceremony on Arrakis, House Thorvald initially claimed to have orchestrated the complex plot, though it was found out to be Whitmore Bludd.
Later that year, Paul discovered through prescience that Memnon and his allies were planning to attack and destroy Caladan, and kidnap or kill Paul's mother, Jessica. Paul immediately summoned the Guild representative Olar, who took him to the Navigator Beric. It was confirmed that House Thorvald had indeed conspired to destroy Paul's homeworld, and that fighter starships were in heighliners waiting to be transported to the water-world.
Paul ordered that all of the House Thorvald ships, as well as all of Thorvald's allies be stranded in deep space, without any provisions. He further commanded that House Thorvald be eliminated, and their homeworld of Ipyr be sterilized, and House Thorvald ceased to exist.
omme beaucoup de gens, je me replonge en ce moment dans Dune et je regarde aussi les jeux de rôle sur le sujet (un nouveau jeu est à nouveau en préparation à l'occasion du nouveau Dune, chez Mophidius). J'ai plutôt tendance à croire que Dune n'est peut-être pas très adapté au jeu de rôle : si on joue sur Arrakis, on serait dans l'ombre du cycle et si on joue dans le reste de l'univers, c'est plus ouvert mais ce n'est plus tout à fait Dune (le jeu de rôle de 2000 avait proposé une campagne sur la planète Chusuk mais il faut vraiment être archi-fan pour avoir entendu parler de cette planète obscure).
32 Maisons majeures (5-10 voix au Landsraad chacune)Alman 10 Atreides 10 Corrino 10 Wallach 10 Kernic 10Wikkheiser 9Kyzyl 8 Malmusetz 9 Ophelion 8 Qaii 8 Tiiopa'it 8Delambre 7 Ezharian 7 Hajns 7 Ordos 7 Moritilai 7Clanriearde 6 Forbino 6 Ginaz 6 Hybla 6 Moritani 6 Pastran 6 Pinang 6 Tombe 6 Ttoenne 6Bagrationi 5 Harkonnen 5 Ispartha 5 Medvedev 5 Penchi 5 Thorgod 6 Togramah 550 Maisons "moyennes" (2-4 voix chacune)Ludvonsa 4½ Burgerich 4 Chlemnik 4 Genissai 4 Guilford 4 Hirado 4 Isfahan 4 Khumali 4 Masjed 4 Samarama 4Bromeli 3 Cephalus 3 Chulian 3 Edomdred 3 Elioz 3 Emar 3 Estilon 3 Jungius 3 Lynwyck 3 Molay 3 Noabar 3 Pibeseth 3 Rejani 3 Rhylme 3 Sikcunri 3 Spokan 3 Vico 3 Yasu 3Abefor 2 Bendau 2 Chinognia 2 Costino 2 Daryai 2 Destrym 2 Fenring 2 Halleck 2 Hemming 2 Ichihara 2 Istaivan 2 Lidoping 2 Menemtahe 2 Mustami 2 Ngara 2 Parakrama-hu 2 Raicnur 2 Sulaimani 2 Surakarta 2 Villish 2 Xingus 2 Zalmunna 234 Maisons mineures (1 voix)Amminadab Andersson at-Tam Barlevin Beskid Chelly Demavend Dupleix Est Fidbolgs Iasi Igal Isonzo Jerodme Lassoki Latzko Lexander Lompok Lonsle Melui Meyerwal Mwami (1½ voix) Nicolpri Niembach Orzaba Ossian Paligo Phyfe Polotsvi Reginaud Rhibera Shahrukh Shi-Lang Yuzovka
Ce livre réuni par Brian Herbert a le défaut de mélanger beaucoup de
textes de Brian (& Kevin) à ceux de son père Frank Herbert mais il y
a des documents fascinants.
1 Il y a par exemple quelques extraits (p. 227) sur les origines de Dune : journaliste de la Côte Ouest en 1957, Frank Herbert a tenté de vendre un reportage sur les Dunes du Pacifique et le combat écologique de certaines communautés de l'Orégon contre l'Ensablement et la Désertification (die Wüste wächst) autour de l'embouchure du fleuve Siuslaw
(d'où les indigènes siuslaw éponymes ont été chassés). Il mentionne
déjà dans son projet le Proche Orient et notamment les projets
hydrauliques d'Israël (son premier roman de 1955, Dragon in the Sea, mentionnait aussi les combats futurs sur l'énergie et les hydrocarbures).
Son éditeur a jugé cela peu intéressant et Herbert est passé en quelques années de préparation du documentaire à la fiction (Dune mettra
six ans à être achevé). Mais Herbert continuera à devoir exercer la
profession de journaliste (et notamment journalisme sur l'éducation),
d'enseignant (d'études "interdisciplinaires") et de consultant
polyvalent jusqu'en 1972 (donc quand il a 52 ans) quand le succès grandissant de Dune lui permet enfin de devenir écrivain à plein temps.
2 Il y a une note drôle dans la correspondance de Herbert à l'été 1963 (p. 240) sur l'Ontologie du temps où il dialogue avec ses amis Jack Vance et Poul Anderson.
Imaginez un dialogue intime et métaphysique entre trois des plus grands
génies de la science fiction ! Je regrette que le livre résume la
discussion en quelques lignes sans pouvoir la livrer de manière plus
étendue.
Poul Anderson défend la thèse physicaliste ou objective (compatible
avec son propre cycle de la Patrouille Temporelle, même s'il y a des
nuances à préciser) : l'écoulement subjectif du temps n'est qu'une
illusion qui émerge à partir de la réalité physique des mouvements (ou
en gros ce que McTaggart appelle "la série-B" d'une relation d'ordre intemporel, Eternisme ou Quadri-dimensionalisme).
Jack Vance défend la thèse inverse qu'on appelle aujourd'hui en philosophie analytique le Présentisme (ce que McTaggart appelle "la série-A"
d'indexicalité du Maintenant) et cela exclut a première vue tout récit
de voyage dans le temps (Vance en a-t-il jamais écrit ? Peut-être dans
ses nouvelles ?).
Herbert, quant à lui, défend une troisième thèse que je ne comprends
pas, qui semble être l'idée que la notion de Vie dépasserait toute
relation à l'écoulement du Temps (peut-être plus proche de
l'Augustinisme ou du Néo-Platonisme sur l'éternité de l'Âme, que la
position présentiste de Vance ?).
3 Enfin, j'apprends que l'éditeur légendaire de SF John W. Campbell, qui avait été enthousiaste pour Dune a ensuite refusé Le Messie de Dune !
John Campbell avait accepté les réticences de Paul face au pouvoir comme
une trope dans le roman initiatique du Héros. Cela correspondait bien à
ce que l'autre Campbell, le Jungien, Joseph, sans rapport avec le premier, avait appelé l'étape Refusal of the Call dans le Hero's Journey.
Mais dans le Messie, John Campbell comprit soudain qu'il avait
été victime d'une erreur d'interprétation ou d'une projection, que la
critique de l'Héroïsme et du Pouvoir était bien plus profonde chez
Herbert qu'un simple "atermoiement" dilatoire. Dune est une
manipulation très réussie car superficiellement, cela peut satisfaire
nos habitudes du Voyage héroïque (Héros trahi, Héros vengé, Héro
triomphant) mais Herbert détruit en fait toutes nos conventions du Bildungsroman
: le Héros se méfie de sa propre destinée en Messie et échoue à
l'éviter, son parcours semble être un triomphe ou une réconciliation
avec sa destinée mais ce n'est pas le cas. C'est une résignation, c'est
en partie un échec à détourner ce destin et même Leto II, dans la
seconde trilogie inachevée, mettra des milliers d'années de Tyrannie
avant de se libérer et de libérer l'Humanité de son "Despotisme éclairé". Herbert ne veut pas que le Héros se réconcilie avec le Pouvoir (comme le voudrait John Campbell
- ou comme Joseph Campbell voudrait que le Héros se réconcilie avec
"l'imago de son Père") mais au contraire mettre en garde contre le
danger du Héros et de sa recherche du Pouvoir (et cette critique a
l'avantage sur Tolkien de ne pas exalter pour autant l'idyllique ou romantique retour à la Nature). Cf. ce qu'il disait
sur la corruption pathologique du Pouvoir. Toute sa SF est fascinée par
les superhéros et les diverses formes d'Intelligences supérieures mais
il a aussi l'avantage d'insérer la critique interne à cette
hiérarchisation.
Herbert a eu des tentations jungiennes, paraît-il, et aurait même
pratiqué l'analyse avec des Jungiens de Californie dans sa formation,
mais dès Dune, il subvertit les conventions "archétypales" de (Joseph) Campbell que George Lucas suivra plus linéairement dans Star Wars.
4 Le génie de Frank Herbert est en partie un mystère. Comment cet
écrivain (et enseignant "d'études interdisciplinaires") arrive-t-il à
absorber tant de mondes et à synthétiser tant de savoirs exotiques et
encyclopédiques ? Comment peut-il inventer la SF écologique, jouer sur
des références vraiment SF, tout en faisant référence à des détails de
la Gnose soufie (comme "Alam al-Mithal" où se rend Paul) qui n'étaient à cette époque connus que de quelques spécialistes d'Henri Corbin, comme le fait remarquer Christian Jambet ?
Jack Vance avait un talent pour l'anthropologie et Poul Anderson savait
certes aussi approfondir ses recherches au-delà de sa propre formation
de physicien. L'encyclopédisme d'Asimov donnait parfois moins
l'impression d'une maîtrise élégante que chez Herbert, je trouve.
Source : https://anniceris.blogspot.com/2019/11/la-route-de-dune-2005.html
Gaia est un film sud-africain réalisé par Jaco Bouwer, sorti en 2021.