L'OAWOLEIIDAA est un changement de référentiel. Un spectateur sur Terre verra apparaître ou disparaître le disque volant, au moment de la OWOOLEAIDAA (D60).
Voir aussi Voyages galactiques
Vocable
OAWOLEIIDAA = dimension (OAWOO) + pénétrer (OOLEEA) + inversion (AIDAA)
Autres orthographes
OAWOOLEIDAA, OAWOOLEAIDAA, OAWOLEAIDA, OAWOLEAIDAA, OAWOLEIIDA, OWOALEAIDA, OWOOLEAIDAA
En bref
- OAWOLEIIDAA (inversion de l'orientation des axes des IBOSZOO OU) NR-13
- OAWOLEIIDAA, processus pendant lequel ses particules sousatomiques subissent une phase d'inversion dans un autre système tridimensionnel. D63
- OAWOOLEAIDAA (instant où toutes les subparticules subissent leur inversion) D69-2
- OAWOOLEAIDAA (inversion de la masse) D69-5
- OAWOOLEAIDAA (le processus physique d'inversion des corpuscules
subatomiques qui permettent l'orientation de tels vaisseaux à travers un
autre axe dans les voyages spatiaux) D57-4
- OAWOLEAIDAA (transfert du système tridimensionnel) D69-4
- OAWOOLEIDAA (peut se traduire par "orienter nos astronefs dans une
géodésique perpendiculaire déterminée et produire un changement
dimensionnel susceptible d'être détecté par vous") NR-2
- OAWOOLEIDAA (terme scientifique intraduisible qui décrit le phénomène technique dans lequel les particules subatomiques IBOZOO UU
du vaisseau et ses membres d'équipage permutent leur orientation, ce
qui suppose un changement de système tridimensionnel de référence, par
rapport à un autre de référence, c'est à dire: un changement de
dimension. Un spectateur verra le vaisseau disparaître devant ses yeux à
l'instant de l'OAWOOLEIIDAA) D60
- OAWOOLEIIDAA - modification angulaire des sous particules NR-22
- OAWOOOLEIDAA // Phénomène physique provoqué par notre technologie,
par lequel les particules subatomiques du vaisseau permutent leur
orientation, ce qui suppose un changement de Système tridimensionnel de référence. De cette manière peuvent être réalisés nos Voyages. Un spectateur situé sur Terre verra apparaître ou disparaître le Véhicule, au moment de la OWOOLEAIDAA D60
Voir les originaux couleur de la D45 http://ummo-sciences.org/es/scan/scan-D45.pdf , de la D69 http://ummo-sciences.org/es/scan/scan-D69.pdf et de la D357-2 http://ummo-sciences.org/es/scan/scan-D357-2.pdf
112 - DISTANCES APPARENTES ENTRE LES ASTRES ET GALAXIES DU WAAM.
Le cosmos est un continuum espace-temps décadimensionnel, courbé
en son ensemble et formant une Hypersphère inverse (c'est-à-dire avec
deux rayons de même longueur mais inversés). Mais, en plus de cette
immense courbure universelle, il est soumis à deux autres types de
courbures. Voyons ce qu'elles sont :
Il est impossible cependant de représenter sur un dessin de
telles courbures (car sur une surface on ne peut dessiner que des images
à trois dimensions). Cependant nous allons essayer de dessiner des
vrais graphismes en utilisant les moyens d'expression habituels parmi
vous (et dans ce cas des crayons de couleur). Accueillez donc avec
réserve de tels dessins qui n'ont qu'une valeur didactique, comme un
enfant terrestre doit recevoir l'expression de Dieu par le symbole d'un
TRIANGLE avec un OEIL tracé à l'intérieur.
L'image A l'indique: la façon dont nous voyons ou apprécions,
nous les humains, un "fragment" de l'ESPACE qui englobe deux astres
quelconques (par exemple la TERRE et UMMO). La ligne pointillée
représente l'apparent chemin le plus court, c'est-à-dire celui que
suivra un RAYON de lumière, c'est-à-dire un faisceau d'IBOAAAYA OU
(PHOTONS) ou bien l'un de vos projectiles téléguidés.
L'image B suggère comment peut être courbé ce même espace à
travers une quatrième dimension. Ces immenses "plis" de l'espace varient
constamment, comme le vent peut plisser l'un de vos draps étendu au
sol, et ils sont dus à l'influence de l'UWAAM
(Notre Cosmos jumeau dont nous avons déjà parlé dans un autre
document). Il existe cependant d'autres courbures beaucoup plus petites:
de petits plis ou rides que l'on peut identifier avec ce que nos sens
perçoivent comme MASSES. Les Galaxies, et en elles les astres, le corps
humain, une pierre, ne sont que des petits "creux" ou courbures de
l'espace à travers un quatrième axe dimensionnel (ligne pleine dans
l'image B). Observez que les scientifiques terrestres ont identifié la
courbure générale de l'ESPACE et ces petites courbures-MASSE, mais ils
ignorent les grands plis variables que nous venons de mentionner en
second lieu.
Comme vous le voyez, la ligne continue de l'image B ou C
représentera donc l'AUTHENTIQUE DISTANCE LA PLUS COURTE (idéale pour les
voyages interplanétaires) dans cet espace tétradimensionnel.
Quand le rayon de cette courbure est grand, (image B) les deux
lignes ont presque la même longueur et les voyages spatiaux se feront
encore dans un temps très long même en se déplaçant à des vitesses
proches de celle de la lumière.
Mais si la courbure est prononcée, (image C) la ligne isochrone
(ligne continue) sera sensiblement plus courte que la ligne pointillée ,
ligne de la propagation de la LUMIÈRE.
Dans les images D et E on peut distinguer deux types de lignes idéales.
LIGNES ISOCHRONES (VERT BLEU INDIGO) qui représentent la véritable ligne
la plus courte (VERT), celle de la trajectoire de la LUMIÈRE (ROUGE),
et d'autres intermédiaires (VIOLET). Les IISUIW
(lignes isochrones) se caractérisent ainsi pour que dans cette même
ligne deux observateurs 1 et 2 vérifient que le TEMPS est synchrone. Par
contre pour 1 et 3 situés dans des IISUIW différents, le TEMPS s'écoule d'une manière différente.
LIGNES USDOUOO
(ISODYNAMIQUES) représentées avec la couleur ORANGE. Observez que dans
l'IMAGE D elles sont divergentes et que dans l'IMAGE E elles sont
PARALLELES.
C'est seulement quand les lignes USDOUOO ou isodynamiques
ne convergent ni ne divergent, c'est-à-dire qu'elles sont parallèles
(image E), que nos scientifiques peuvent prendre conscience que la
distance à l'autre astre est minime et qu'ils peuvent se déplacer à
travers cette IISUIW (isochrone) avec nos OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseaux spatiaux en forme de disques).
Mais cette courbure de l'espace subit des modifications périodiques engendrées par l'influence de l'UWAAM.
Aujourd'hui il peut se produire que notre planète UMMO soit plus proche
de la planète Terre que l'étoile ALPHA DU CENTAURE et en fait cela
s'est produit quelques fois.
L'image F aidera à comprendre cela. Dans des conditions normales, IMAGE
F, la distance apparente Alpha du Centaure à la Terre sera de quelques
4,4 années lumière. Par contre IUMMA et UMMO (NOTRE SYSTEME SOLAIRE DE WOLF 424) sont distants de plus de 14 années-lumière . (ligne rouge)
Mais si, comme l'indique l'image G, l'espace se courbe, il peut se
produire que les distances réelles (vert et bleu) varient en faveur de
l'espace qui nous sépare de UMMO. Si la trajectoire de la LUMIÈRE n'a
pas varié, pour les astronomes et pour les éventuels voyageurs de l'une
de vos fusées qui voudraient se déplacer jusqu'à UMMO, le temps du
voyage leur paraîtrait plus long pour WOLF 424 que pour ce que vous
considérez comme l'étoile la plus proche: Alpha du Centaure.
A 4 heures 16 minutes 42 secondes TMG (heure terrestre de GREENWICH), on effectua l'
OAWOOLEAIDAA
(ce mot est intraduisible en langage terrestre) . On appelle ainsi
l'instant critique pendant lequel le vaisseau interplanétaire UEWA OEMM
avec ses pilotes subit une inversion axiale de ses particules
sousatomiques ce qui suppose la substitution d'un système référentiel à
trois dimensions par un autre. Ce changement de dimensions nous est
nécessaire pour réaliser un voyage en utilisant la distance réelle la
plus courte, différente évidemment de celle que parcourt la lumière dans
l'autre système référentiel de l'espace tridimensionnel dans lequel
nous vivons normalement.L'
OAWOLEIDAA, vue par un observateur qui se trouve sur TERRE, présente des particularités très singulières. Par exemple, l'
UEWAA
(Nef interplanétaire de forme lenticulaire) apparaît soudainement comme
surgie du néant ou disparaît automatiquement quand le processus est
inverse. En réalité la disparition est apparente car le vaisseau
continue à exister au sein d'un autre système à trois dimensions.
Néanmoins un autre vaisseau qui désirerait le poursuivre à l'intérieur
du même cadre tridimensionnel non seulement il ne pourrait pas le voir,
mais il ne pourrait plus établir aucun contact avec lui (tant contact
mécanique que radioélectrique ou gravitationnel).
Ceci pourra peut-être vous étonner car vous pourriez penser qu'il aurait
été beaucoup plus facile de réaliser ce processus par un contrôle au
moyen d'ondes radio-électromagnétiques, mais n'oubliez pas qu'un tel
contrôle est impossible une fois que le vaisseau à subi l'
OAWOLEIIDAA,
processus pendant lequel ses particules sousatomiques subissent une
phase d'inversion dans un autre système tridimensionnel. Dans ces
conditions un train d'ondes électromagnétiques se propage au sein du
système tridimensionnel antérieur (celui qui nous est familier) et son
champ de radiations est maintenant inaccessible pour le vaisseau. Bien
entendu, une fois arrivé à destination, l'équipement revient dans le
milieu tridimensionnel abandonné, mais à ce moment là, la distance qui
le sépare de notre Planète UMMO est peut-être de douzaines
d'années-lumières, et le contrôle radioélectrique dans ces conditions
est très difficile et il ne faut pas non plus songer à un contrôle à
l'aide d'ondes gravitationnelles (Technologie que vous ne connaissez pas
encore) car l'énergie de ces émissions est infinitésimale.
Ainsi par exemple un autre proton "B" appartenant à l'enveloppe ou
blindage, ainsi que toutes les sous particules atomiques et énergétiques
"C" d'une quelconque molécule de gaz ou particule de poussière cosmique
contenue dans le mince environnement cortical d'épaisseur ΔU délimité
par l'IITOA, sembleraient "disparaître" à la vue d'un observateur
imaginaire pourvu d'un exceptionnel équipement d'observation, situé à
l'extérieur de l'enceinte délimité par l'ITOOA.
Cette transformation instantanée que nous appelons
OAWOOLEAIDAA est provoquée par le même équipement IBOZOO AIDAA (image 1 - 8) qui inverse simultanément les "axes" orientés de tous les
IBOZOO UU y compris ceux de sa propre structure.
Je vous ai déjà expliqué que pour atteindre l'OAWOOALEAIDAA ,
une masse quelconque exige un apport énergétique dont la quantité dépend
exclusivement de la valeur de cette masse inerte. Bien entendu après
cette inversion, cette énergie est restituée lentement sous forme de
masse mais ceci est une autre question marginale.
Il est évident que l'apport d'énergie ne se réalise pas en un
instant. Dans un processus préalable, différent niveaux de puissance
vont être amenés à chaque instant. Près de l'instant T0 de l'OAWOOALEIDAA, la puissance nécessaire va en augmentant jusqu'à atteindre dans certains types de structures des niveaux très élevées.
La fonction PUISSANCE (fonction du temps) est différente pour
chaque type géométrique de structure (image A - voir bas de page),
c'est-à-dire qu'elle varie en fonction du profil ou forme de l'enceinte.
Dans les images, nous avons représenté sept structures, en
supposant une masse identique pour toutes (pour que l'énergie
d'inversion des IBOZOO UU soit équivalente).
Voyez cependant comment la puissance mise en jeu à chaque instant durant
l'intervalle Δt qui précède T0 (inversion des IBOZOO UU) varie pour
arriver à atteindre une valeur démesurée par rapport à d'autres modèles
dans le cas du cylindre.
Il existe un cas particulier non représenté dans la série :
tétraèdre régulier; pour une masse en configuration polyèdre, la
puissance nécessaire à l'instant T0 tends vers l'infini, pendant que Δt
devient pratiquement nul. Inutile de suggérer qu'un vaisseau construit
avec une telle structuration périphérique est irréalisable.
La série de l'image A a été ordonnée suivant le critère de
classification des profils en fonction de la "puissance maximum
nécessaire" pour obtenir l'OAWOOLEAIDAA.
Le type structural le plus adapté est, comme je vous l'ai indiqué
plus haut, l'YONNIANNAA. Malheureusement, des exigences de
fonctionnement incompatibles entre elles exigent de "forcer" le profil
jusqu'à une forme qui, tout en conservant quelques traits du premier,
puisse à la fois remplir d'autres multiples conditions simultanées en
relation avec la navigation intragalactique et avec la fonction des
équipements de bord.
.../...
D'autre part, ce profil ou un autre est valable pour naviguer
dans l'espace galactique. Quand je fais référence au "profil optimal",
je l'exprime en relation avec la plus petite "puissance maximum",
nécessaire pour inverser ses sousparticules, mais malheureusement ce
n'est pas le cas quand il s'agit d'un vol au sein d'un fluide visqueux
comme l'air qui vous est familier. (Observez que la seconde structure de
la liste représente un cylindre se terminant par deux ogives)
Naturellement les profils de l'image A sont sélectionnés comme
échantillons aléatoires.
Il y a une autre caractéristique facilement observable: le très fort
champ magnétique qui apparaît autour de l'axe de symétrie de nos
vaisseaux, (et peut être aussi dans d'autres vaisseaux spatiaux
appartenant à d'autres êtres extraterrestres). Ce champ magnétique qui
atteint de nombreux milliers de Webber / metre2, n'est pas comme on
pourrait l'imaginer, un indice sur le fait que notre système de
propulsion soit magnétodynamique. Cette forte induction magnétique n'est
que l'inversion axiale, d'un angle de 90°, de l'intensité du champ
électrostatique produite par un puissant générateur dont la fonction
consiste à inverser les particules sous atomiques du vaisseau et de ses
passagers (Souvenez-vous que les vecteurs représentatifs des champs
gravitationnels, électrostatiques et magnétiques forment un trièdre au
sein de l'espace pluridimensionnel. Les trois champs sont en réalité
identiques. C'est notre perception physiologique illusoire, qui leur
attribue une nature différente selon leur orientation).
Dans un des cas, la finesse résolutive des faisceaux d'ondes
gravitationnelles émis par eux, avec sans doute comme objectif
l'obtention d'une image fidèle de la structure interne de notre
vaisseau, était si extraordinaire (à tel point que nos propres
équipements UAXOO [détecteurs] furent incapables de la mesurer) que,
conscients de notre infériorité technique, nous dûmes recourir à l'
OAWOOLEAIDAA (inversion de la masse).
Disparition du vaisseau
Un observateur qui se trouve à une distance qui n'est pas
excessive, peut observer l'apparente " annihilation " instantanée d'un
vaisseau de ce type. Cette pseudo-disparition peut avoir deux causes :
comme je vous l'ai dit dans les pages précédentes, à l'instant (OWOALEAIDA)
où tous les IBOZOO UU correspondant à l'enceinte délimitée par la
ITOOAA changent "d'axes " (OAWOO) dans le cadre tridimensionnel où se
trouve placé l'observateur, toute la masse qui est intégrée dans cette
enceinte cesse d'avoir une entité physique. Ce n'est pas qu'une telle
masse soit " annihilée", car le substrat de cette masse est composé par
les IBOZOO UU ou autrement dit la masse s'interprète comme un PLISSEMENT
DE LA CHAÎNE DES IBOZOO UU. Notre Physique interprète ce phénomène
comme si l'orientation de cette dépression ou le plissement des entités
constitutives de l'espace changeait de sens de telle manière que les
organes sensoriels ou les instruments physiques de l'observateur ne sont
plus capables de percevoir un tel changement (note 17 - manquante).
A cet instant t0, le vide dans l'enceinte est absolu. Il n'y a pas une
seule molécule gazeuse et bien entendu aucune particule solide ou
liquide, ni même une particule subatomique (proton, neutrino, photon,
etc.) qui puisse être localisée probabilistiquement dans cette enceinte.
Dit de votre manière : la fonction de probabilité est nulle en to.
Toutefois une telle situation instable ne dure qu'une fraction
infinitésimale de temps. L'enceinte se voit "envahie" consécutivement
par des IBOAYAA (quantons énergétiques), c'est-à-dire que se propagent
en son sein des champs électromagnétiques et gravitiques de diverses
fréquences, elle est immédiatement traversée par des radiations ioniques
et enfin se produit une implosion quand le gaz extérieur se précipite
dans le vide laissé par la structure " disparue ". Cette implosion
constitue l'explication de ces " détonations" ou " tonnerres" que
quelques observateurs terrestres d'OVNI ont cru percevoir dans certaines
occasions après la disparition apparente du véhicule.
"Changements brusques" de vitesse
Certaines fois nos vaisseaux, que l'on a vu se déplacer à des
vitesses même supérieures à Mach 15 , semblent changer brusquement de
direction (Image 16).
Il est fréquent que ce changement soit orthogonal, virant
brusquement sa trajectoire de quelque 90° sexagésimaux terrestres sans
enchaînement ou sans virage, et souvent un tel angle peut être encore
plus aigu. Parfois le vaisseau semble même inverser sa vitesse
tangentielle "en s'arrêtant instantanément" et en revenant par la même
trajectoire (image 17).
La mission d'exploration peut exiger aussi une immobilisation
instantanée de la UEWA OEM en vue de l'efficacité d'analyse. Dans ce
denier cas, un quelconque observateur étranger au véhicule qui
observerait le déplacement hypersonique de loin, peut être surpris en
assistant à l'immobilisation brusque de la UEWA comme si elle avait
heurté un obstacle invisible. Pour cet OEMII, son illusion visuelle sera
pour le moins interprétée dans les termes précédents. Je traiterai
donc, monsieur, ce qui se passe vraiment dans ces cas.
.../...
Généralement c'est le XANMOO AYUBAA de l'UEWA qui adopte la
décision de changer rapidement de cap, après l'analyse logique des
multiples paramètres-réponses recueillis par les organes sensitifs
(UEWA) du vaisseau .
.../...
Voyons comment notre technique nous permet alors d'obtenir cet
effet identique sans provoquer un bouleversement si grave. Premièrement,
voyez dans la notice de l'image 18 le cas où l'UEWA doit changer
brusquement sa trajectoire " m-p " à cause de la présence d'un agent
perturbateur . Au point "P" est provoqué alors le changement de système
tridimensionnel (de XYZ à X'Y' Z') c'est-à-dire la OAWOLEAIDAA.
De plus le véhicule suit une trajectoire P-P', formant une boucle, et
presque à la même vitesse de régime (Uo subit un léger accroissement).
La rentrée au cadre tridimensionnel "habituel" est maintenant
beaucoup plus précise si elle se produit au même point P (P <->
P') car le choix d'un quelconque autre point dans le second système
tridimensionnel pourrait donner lieu à des erreurs considérables de
position et de situation.
La seconde branche de la trajectoire P-N peut être de nouveau
visualisée par un observateur situé dans le XYZ, mais qui n'a pas pu "
voir " la boucle P-P'. De plus, comment a-t-il pu commettre l'erreur de
croire que le vaisseau inversait brusquement sa direction ? Un profane
quelconque pourrait argumenter que l'OEMII (observateur) a pu voir que
le vaisseau disparaissait un instant au point P pour après "
réapparaître" de nouveau au même point, continuant son vol dans la
nouvelle orientation.
Mais cela ne se passe pas ainsi pour un œil structuré comme celui
d'un être humain, qu'il soit de OYAAGAA (Terre) ou d'UMMO. Car
l'intervalle de temps entre P et P' (trajectoire en boucle dans le cadre
X'Y'Z') est si court que [par un effet psychophysiologique bien connu
des psychologues de la Terre comme de nos spécialistes (vous le nommez
persistance rétinienne des images optiques)
.../
Une pression critique de valeur supérieure à quinze millions
d'atmosphères en synchronisme avec un champ magnétique intense OXAAIUYU
provoque un
LEEIIYO (changement d'axes des I.U.), ce qui explique la
OAUOOLEIBOZOO (Inversion corpusculaire qui permet à nos nefs de voyager par l'intermédiaire d'un autre WAAM).
Nous pouvons affirmer que des OUEWA ont été délibérément dématérialisés
au sein même de votre atmosphère par ce que nous avons interprété comme
un
OAWOLEIIDA provoqué de façon exogène à ces nefs, nous supposons, par ces OEMMII à technologie avancée.
“La somme masse et énergie dans l'ensemble de n cadres spatio-temporels (Univers) est CONSTANTE”
Question: Si IAGIAAIAOO (Nébuleuse toroïdale) est à 7900
années-lumière,comment recevoir à temps des informations sur le
repliement à venir? Voie télépathique avec Ummooemmii ?
Réponse: 7900 a-l avec un UEWAA automatique.# 2 mois de voyage dans un WAAM de grand écart angulaire
OAWOLEIIDAA, référentiel temporel, la modification angulaire
des sous particules (NR-22). et " processus d'inversion de l'orientation
des axes des IBOSZOO OU" (NR-13): il ne s'agit donc pas nécessairement
d'un changement de WAAM.
Suite à une question "@oaxiiboo6 l'OAWOOLEAIDAA est-il un changement de WAAM?",
OAWOLEIIDAA : H(qₑ,pₑ,t)⇝ H(qₔ,pₔ,tⁱ)
tⁱ= t ⇒ WAAM⇝ WAAM
tⁱ≠ t ⇒ WAAM⇝ autre WAAM (mⁱ = ±m, ±im)
tⁱ=-t ⇒ WAAM⇝ OUWAAM (mⁱ = -m)
Remarques'
“H” est un opérateur hamiltonien. Les 2 indices (e) de Q et P subissent une double rotation.
Sur la liste "divers" d'Ummo-sciences, lors d'un débat les 17 et
18 octobre 2018, Alexandre A. et Manuel O. sont d'accord tous les deux
pour dire que "p" est la quantité de mouvement et que "q" exprime la
position (en effet, quand on dérive q par rapport au temps, dq/dt on
obtient une vitesse ce qui indique que q est bien la position)
Les indices ₑ et ₑ subissent une double rotation. t devient tⁱ
que l'on retrouve dans les 3 formules qui suivent (de même que m
devient mⁱ ). "im" est la masse imaginaire (voir D357-2 et D731) qui
peut être positive ou négative
Interprétation de F.D.
H est la fonction qui représente la transformation OAWOLEIIDAA,
composée de 3 paramètres. Charge, énergie cinétique et temps. En sortie,
on obtient des inverses (ou des opposés, je ne sais pas) pour la charge
et l'énergie cinétique et un Ti. Ligne 1: Si t ne change pas (Ti=t) on
reste dans notre univers. Ligne 2 si Ti différent de T, on est dans un
autre univers avec des masses positives ou négatives, idem pour les
masses imaginaires. Ligne 3 Ti = -t, on est dans l'univers jumeaux, dans
lequel la flèche du temps est opposée et où la masse est négative. (nb
Mi correspond à la masse après la transformation H au même titre que Ti
correspond au temps après la transformation H). La courbe associée est
donnée dans les lettres, ci dessous.
Trois "types" d'OAWOLEIIDAA
Il y a donc trois “types” de OAWOLEIIDAA, comme indiqué dans la NR22.
- (dans l'ordre du tweet W1-122)
Type 1: tⁱ = t ⇒ WAAM⇝ WAAM :
- nous n'altérons pas le référentiel temporel de nos nefs pour voyager selon les conditions isodynamiques propres à ce WAAM et mesurées pour celui-ci.
Type 3 : tⁱ ≠ t ⇒ WAAM⇝ autre WAAM (mⁱ = ±m, ±im)
- Pour les autres WAAM dans lesquels nous savons nous projeter par
inversion de six angles axialement à une autre dimension figée, nous
nous contentons d'y répertorier les différentes concentrations de masses
accessibles à nos enregistreurs et tentons d'y capter des signaux émis
par d'autres formes d'intelligence.
Type 2 : tⁱ = -t ⇒ WAAM⇝ OUWAAM (mⁱ = -m)
- Nous nous projetons parfois temporairement dans OUWAAM
en inversant, par rotation de π radians, tous les angles dimensionnels
des sous particules. Nous le parcourons localement pour restreindre la
durée de nos voyages lorsque les conditions isodynamiques du WAAM sont
défavorables. Tout lien avec OUMMO est alors rompu.
Confirmation Type 1
Note 2 : La communication
télépathique est irréalisable entre deux
OEMMII situés dans deux
WAAM
distincts possédant des cadres temporels différents car ils deviennent
alors non localisables temporellement l'un par rapport à l'autre. Elle
reste possible entre deux OEMMII voyageant ensemble dans un même WAAM.
Lorsque nous voyageons au sein de nos spationefs dans un autre cadre
dimensionnel, la liaison télépathique avec
OUMMO
reste possible si nous ne changeons pas de référentiel temporel, la
modification angulaire des sous particules - OAWOOLEIIDAA - se faisant
alors axialement à la dimension temps par une transformation équivalente
de l'orientation des trois composantes spatiales et de trois
composantes associées à la masse.
Explication imagée (M.R.)
A ce que j'ai compris, dans son modèle à dix dimensions, l'espace
physique "x, y, z" serait une hyper-superficie qui "évolue" (peut subir
des courbures) dans un sous-espace quatre-dimensionnel.
Pour imager ça vous pouvez imaginer un espace monodimensionnel
(une droite ou mieux une gigantesque circonférence) qui évolue (subit
des courbures) et qui est placé dans un plan (un sous-espace
bidimensionnel). On voit que dans l'espace tridimensionnel plus général
on peut imaginer des autres espaces monodimensionnels placés dans des
autres plans (circonférences qui pourraient évoluer en élargissant son
rayon presque à l'infini) qui seraient écartés de notre premier espace
monodimensionnel par un angle (il y a une infinité des plans dans
l'espace tridimensionnel). L'angle d'écart serait évidement l'angle que
formeraient les deux plans qui contiennent les circonférences.
Pour les pauvres êtres monodimensionnels qui habiteraient ces
espaces (circonférences de rayon tendant vers l'infini) ils ne
pourraient pas imaginer des autres êtres monodimensionnels évoluant dans
un autre espace monodimensionnel placé dans un sous-espace
bidimensionnel (un plan) écarté de leurs par un angle.
Traduisez tout ça a l'espace deca-dimensionnel proposé par nos
amis. Dans cet espace il y aurait une infinité de sous-espaces
quadri-dimensionnels (seraient les équivalents de nos plans dans
l'exemple antérieur) écartés les uns des autres par des angles (il faut
faire appel a une géométrie multidimensionnel où ces concepts d'angle
etc. doivent être "élargis"). Dans chaque sous-espace
quadri-dimensionnel évolueraient des espaces tridimensionnels, flottant a
petit niveau (non dans sa structure générale que continuerait a être
celle d'une hypersphère ou d'une hyper-hyperbole) dans le sous-espace
quatre-dimensionnel. Ces courbures de l'hyper-superficie
tridimensionnelle dans le sous-espace quadri-dimensionnel, permettraient
que deux points placés dans l'hyper-superficie tridimensionnelle
seraient plus proches si on les considère dans le sous-espace
quadri-dimensionnel que si on suit le chemin le plus court dans le tissu
tridimensionnel.
Je vais essayer de représenter ça en réduisant l'image d'un
univers monodimensionnel placé dans un sous-espace bidimensionnel (un
plan) orienté d'une façon spécifique dans l'espace général
tridimensionnel.
Bien que très maladroit, on peut imaginer deux univers (le vert
et l'orange) qui évolueraient (ils seraient en expansion ou en
contraction) dans des sous-espaces bidimensionnels (plans) écartés par
un angle α.
On peut transposer tout ça a dix dimensions et imaginer (bon,
c'est impossible d'imaginer) un espace général de dix dimensions où ils
seraient placés une infinité de sous espaces quadri-dimensionnels,
chacun contenant une hyper-superficie tridimensionnelle (ouverte ou
fermée, en expansion ou en contraction) et écartées les unes des autres
par les hyper-angles qui formeraient les sous-espaces
quatre-dimensionnels qui les contiendraient.
Alors et en revenant aux hamiltoniens et à la lettre NR22.
1- Exprime un voyage dans notre propre WAAM (c'est-à-dire sans
abandonner notre sous-espace quatre-dimensionnel) mais qui profite des
courbatures apériodiques de notre tissu tridimensionnel qui ondule dans
le sous-espace quatre-dimensionnel qui le contient pour voyager par ce
chemin raccourci d'un point a un autre du tissu.
2- Exprime un OAWOOLEIDAA qui passe de l’intérieur a
l’extérieur (face et envers du WAAM du point de vue de son évolution
dans l'axe temps) de l'hypersuperficie (WAAM et OUWAAM)
3- Une OAWOLEIDAA qui passe du point U dans notre WAAM au point
conjugué U' dans un autre WAAM écarté par un angle α pour y parcourir
là, en profitant de la plus grande valeur de "c" dans ce WAAM' la
distance U' au point conjugué T' de T et a ce point défaire l'OAWOLEIDAA et revenir sur notre WAAM au point T.
Tout ça est en réalité plus compliqué que ça car il faut tenir en
compte que toute cette géométrie des espaces n-dimensionnels n'est
qu'une élucubration idéalisée par nos esprits (une fantaisie) d'une
réalité où l'espace n'existe pas, mais comme information codée dans les
différences angulaires de ces Éléments Primordiaux (E.P.) que nos amis
appellent IBOZOO UU.
Avis de Jean Pollion
Concrètement pour nous et à la lumière d’un modèle cosmologique
reconstitué par mes soins à partir des textes et de ma propre recherche,
le cosmos (univers ou système dans lequel les relations entre composants
obéissent aux mêmes lois pérennes) dans lequel nous vivons (défini
indirectement par nos perceptions dont la principale, celle du temps,
est “UN” WAAM, le “nôtre”.
Comme tout WAAM caractérisé par son dt de l’information (“vitesse” de la
lumière) il est doté d’un jumeau (ce qui définit une “paire”), en
inversions dimensionnelles (une à une), qui est évoqué par les vocables
UWAAM,
On peut globalement généraliser à l’idée que dès qu’un cosmos est évoqué
par U-xxx, c’est un élément de la famille des inverses (jumeaux). Car
les paires conduisent au concept d’une infinité de jumeaux (un par
WAAM).
Sur les voyages, AJ a opportunément rappelé les 3 sortes d’OAWOOLEIIDAA :
les voyages les plus couramment pratiqués (évoqués) par les auteurs NE
SONT PAS FAITS par l’UWAAM. L’inversion de masse pratiquée (type 1) est
une substitution PARTIELLE (le temps reste “t” et ne passe pas à “-t” ce
qui est le cas des inversions de type 3).
Image simplificatrice et pédagogique : c’est comme dans un “Rubik’s
cube”, on peut faire tourner un plan, sans faire varier les deux autres
plans...
Quant aux “vitesses”, je suggère que tout le mode retourne à la D45.
En inversant la masse, et selon ma compréhension, les Oummains passent à
la distribution dimensionnelle (je n’aime pas le mot “géométrie” ) de
notre jumeau.
Elle n’est que le moyen de “subir” ou d’emprunter les plissements
dimensionnels responsables de l’incroyable “raccourcissement des
distances”. En effet, ces plissements ne peuvent exister que dans les
jumeaux.
Nos amis n’inversent pas la masse quand ça ne vaut pas la peine
(plissement trop peu productif).
Et ce qui fait apparaître des vitesses “impossibles”, ce n’est pas un
changement de “c” ( je rappelle que l’inversion est faite à dt constant,
ce qui garantit la pérennité des communications télépathiques avec
UMMO), mais simplement un changement d’échelle dans les rapports
dimensionnels.
Fin du problème et solution de l’apparente incohérence de dt
constant (même “vitesse” de la lumière ou de l’information) et de
rapports des distances apparentes (celles du cadre du vécu d’origine)
avec le temps réellement écoulé.
Source : https://www.ummowiki.fr/index.php/OAWOLEIIDAA