La Marche de Calypso, au XVIème siècle de l'ère de la Guilde ... L'Empire Galactique est dirigé depuis Prima, la Planète Centrale, par la dynastie Raïmo, mais aux frontières de l'Empire, les Seigneurs sont les véritables maîtres des étoiles.
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Quatrième de couverture
Cet ouvrage a été écrit en s’appuyant sur les grands classiques de la science-fiction : de la littérature, du cinéma, de la télévision, de la bande dessinée, etc.
Dans le titre de cet ouvrage, outre l’oxymore «Histoire du futur», il y a aussi l’article «Une».
C’est parce que ce livre propose une synthèse, l'unification des futurs décrits dans les principaux romans, films, bandes-dessinées, jeux de rôles, jeux vidéos, etc., de science-fiction, et plus particulièrement ceux du «space opera». Les auteurs classiques et les œuvres majeures ont influencé les récits postérieurs. Avec quelques aménagements, on obtient un récit unique, cohérent, qui les englobe tous.
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L'Histoire du Futur inspirée des classiques du space opera
S'appuyant sur les grands classiques de la science-fiction (et du space opera en particulier), ce livre propose une Histoire du futur cohérente entre les principales épopées galactiques.
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mais aussi des inspirations, des descriptions de décor (astrographique, historique, ethnologique, etc.) ou de personnages , des aides à l'écriture, des exergues, des cartes, diverses illustrations, etc.
Il serait donc intéressant de reprendre mes notes manuscrites, cette cinquantaine d'articles de blog, et de fusionner le tout en une suite cohérente.
Il représente à mes yeux la version moderne du savant polymathe, comme il en existait dans l'Antiquité ; et dont l'un des noms marquants est Aristote (382 - 322 avant J.-C.).
Justement, le contemporain Jean-Pierre Petit a publié en 2020 un livre qui fait un clin d’œil au titre d'un ouvrage de son illustre prédécesseur : Métaphysicon.
Après avoir révolutionné la
cosmologie et l'astrophysique avec son modèle d'univers Janus (univers jumeaux avec deux types de masse : positive et négative), ...
... Jean-Pierre
Petit ouvre une nouvelle porte conduisant à un autre espace-temps "imaginaire" (au sens mathématique du terme). Oui, il
existe bien un "couloir" qui relie le monde physique au monde de la
métaphysique (avec méta-masse positive et méta-masse négative), encore inconnu il y a peu. Dans ce modèle, la physique et la
métaphysique fusionnent. Tout fait sens et s'unifie, du rêve à l'imaginaire, en
passant par la mort, qui n'est rien d'autre que la rupture de la connexion entre
notre cerveau et cet autre espace-temps, siège de la conscience. Oui, nous
avons une âme qui reste vivante après notre mort ! Jean-Pierre Petit le
démontre à travers son modèle, en répondant aux questions précises de
Jean-Claude Bourret.
Mais qu'en est-il de l'ouvrage Métaphysique écrit par Aristote voici plus de 2300 ans ? Traite-il des mêmes sujets que le moderne Métaphysicon ?
vs
Analyse de l’œuvre d'Aristote
Le terme de métaphysique n'est jamais employé dans les quatorze livres publiés sous ce titre ! Aristote emploie le terme de "philosophie première", science des causes premières, des premiers principes et de la finalité de tout ce-qui-est en tant qu'il est.
Les ouvrages regroupés sous le titre de La Métaphysique par Andronikos de Rhodes (le premier éditeur des œuvres d'Aristote, qui a choisi ce nom parce qu'il avait placé ces livres après la Physique) sont au nombre de 14. Les 14 livres de la Métaphysique sont désignés soit par un numéro soit par une lettre grecque, soit respectivement :
I. Alpha (Α) ;
II. Petit alpha (α) ;
III. Bêta (Β) ;
IV. Gamma (Γ) ;
V. Delta (Δ) ;
VI. Epsilon (Ε) ;
VII. Zêta (Ζ) ;
VIII. Êta (Η) ;
IX. Thêta (Θ) ;
X. Iota (Ι) ;
XI. Kappa (Κ) ;
XII. Lambda (Λ) ;
XIII. Mu (Μ) ;
XIV. Nu (Ν).
Livre A : quelle est la nature de la sagesse?
Ce livre commence par une description de la genèse des connaissances humaines et en donne également une hiérarchie. Aristote se demande quelle est la science la plus haute et comment on peut la définir.
Tous les hommes désirent savoir
Pour Aristote, l'homme possède un désir naturel de connaissance:
Tous les hommes désirent par nature savoir; l'amour des sensations en est le signe. En effet, celles-ci, en dehors de leur utilité, sont aimées pour elles-mêmes et plus que les autres, celles qui nous viennent par les yeux. Car ce n'est pas seulement pour agir mais aussi quand nous sommes sur le point de ne pas agir, que nous choisissons de voir, à l'encontre, pour ainsi dire de tout le reste. La cause en est que parmi les sensations [la vue] nous fait au plus haut point connaitre et montre des différences plus nombreuses.
Par nature, tous les animaux sont doués de sensation ; mais la sensation ne suffit pas encore à produire une connaissance : en effet, remarque Aristote, la sensation engendre ou non la mémoire. Or les animaux doués de mémoire sont les plus intelligents et les plus aptes à apprendre. Cependant l'homme "vit d'art et de raisonnement". Pour apprendre, il faut sentir, se souvenir mais l'homme a la capacité de tirer de ces simples images l'expérience et à partir d'une multitude de notions expérimentales se dégage un seul jugement universel à tous les cas semblables : c'est ce qui constitue l'art: "La science et l'art surviennent pour les hommes par l'intermédiaire de l'expérience". L'art suppose donc : l'aptitude à reconnaître des cas semblables et la capacité à appliquer à ces cas une règle universelle.
De l'expérience et de l'art, quel est le plus parfait ? Dans la vie pratique, l'expérience paraît supérieure à l'art, car elle est connaissance du particulier, de l'individuel: les sensations, fondement de la connaissance du particulier, ne sont pas la science et ne nous apprennent pas le pourquoi. L'art, lui, connaît l'universel et dépasse les choses individuelles, c'est à l'art qu'appartiennent le savoir et la faculté de comprendre : les hommes de l'art savent le pourquoi et la cause. Les plus sages sont sages non par l'habileté pratique, mais par la théorie et la connaissance des causes. C'est ce qui explique la supériorité de l'architecte sur le manœuvre.
Le signe de ce savoir, c'est qu'il peut être enseigné ; or, les hommes d'art peuvent enseigner. Cependant parmi les arts certains sont relatifs aux nécessités de la vie et d'autres proviennent du "loisir" qui est la connaissance recherchée pour elle-même, comme dans les mathématiques. Et par celles-ci apparaît la connaissance la plus haute, la sagesse, qui a pour objet les premières causes et les premiers principes de ce-qui-est ; aussi les sciences théorétiques sont-elles supérieures aux sciences pratiques.
De quelles causes et de quels principes la sagesse est-elle la science ?
Pour le découvrir, Aristote cherche d'abord les jugements portés sur le philosophe :
Il possède la totalité du savoir, son savoir est universel ;
il a la connaissance des choses difficiles, son savoir est pénétrant ;
il a une connaissance précise des causes, son savoir est de qualité ;
il sait mieux enseigner que les autres, son savoir est fécond ;
sa seule fin est la sagesse pour elle-même supérieure aux autres sciences ;
la sagesse étant première elle donne des lois et commande les autres sciences, son savoir est noble.
Ainsi la connaissance de toutes choses appartient à celui qui possède la science de l'universel, la sagesse. Mais c'est extrêmement difficile, car ces connaissances sont les plus éloignées des sens. Et ces connaissances des principes et causes sont amenées à considérer "ce en vue de quoi", le bien suprême cause finale de ce-qui-est:
La plus dominante des sciences et celle qui commande le plus à ce qui est subordonné est celle qui connait en vue de quoi chaque chose est accomplie; cela c'est le bien de chacun, et d'une manière générale, c'est le meilleur dans la nature entière. La sagesse doit donc être une connaissance théorétique des premiers principes et des premières causes; et en effet, le bien, le "ce en vue de quoi" est l'une des causes.
La philosophie doit donc être la science théorétique des premiers principes et des premières causes, et la fin est l'une de ces causes. Enfin, Aristote se demande d'où vient la philosophie. Il répond que c'est l'admiration et l'étonnement qui poussa les premiers penseurs aux spéculations philosophiques, quand ils virent leur ignorance et qu'ils voulurent y échapper. Car si l'on commence par l'étonnement, on finit par le repos du savoir. Cette science est aussi la seule qui soit libre, car elle est à elle-même sa propre fin.
Mais c'est une science difficile : la philosophie n'est-elle pas plus qu'humaine ? La nature humaine est souvent esclave et le dieu seul ou principalement peut être philosophe. Cette science est moins nécessaire que les autres, mais elle est la science des dieux.
Recherche de la cause chez les premiers philosophes.
Nous connaissons une chose seulement quand nous pensons connaître sa première cause. Or, le mot cause a quatre sens (cf. Causalité aristotélicienne) :
le "ce en vue de quoi", ou le bien (la fin du mouvement).
Pour les premiers philosophes, il y a une nature première, une ou multiple, d'où le reste est engendré, mais elle demeure toujours. Ses éléments sont variables ; par exemple, l'eau, d'où, pour Thalès de Milet, viennent toutes choses, et qui est donc leur principe. Autres principes : l'air, le feu, etc. ou encore des principes en nombre infini qui s'unissent et se séparent. Mais tout cela est insuffisant : pourquoi cela arrive-t-il et quelle en est la cause ? Le substrat en tant que substrat n'est pas la cause de ses propres changements : d'où vient alors le commencement du mouvement, quel est son principe ?
Les éléments sont ces principes du mouvement.
Mais cela n'engendre pas la nature des choses : d'où vient l'ordre, le beau dans les choses ? Pas du hasard : Anaxagore affirma qu'il y avait une Intelligence (nous en grec) dans la nature, cause de l'ordre et de l'arrangement universel. C'est Hésiode qui le premier, à ce qu'il semble, trouva des causes du mouvement et de l'ordre (l'Amour, comme Parménide). Mais comme le mal et le laid l'emportent dans la nature ; on trouve l'Amour et la Haine chez Empédocle, peut-être même le Bien et le Mal comme principes. Quant à Leucippe et Démocrite, ils affirment que les différences de l'être viennent de la configuration, de l'arrangement et de la tournure des atomes.
Les pythagoriciens se consacrèrent aux mathématiques. Pour eux, les principes des mathématiques étaient les principes de tous les êtres. Le nombre est la matière et constituant des modifications des états des êtres ; mais le nombre est lui-même constitué d'éléments contraires (limite, illimité, etc.) : les contraires sont les principes des êtres.
Les Idées. Les choses sensibles sont dans un flux perpétuel et ne peuvent être l'objet de science. Platon reprit les recherches de Socrate sur l'universel et la définition, mais pensa qu'il existait des réalités d'un autre ordre que les êtres sensibles.
Livre B : les apories
Dans ce livre, Aristote analyse une série d'apories qui prennent la forme de questions :
l'étude des causes appartient-elle à une seule science ?
la science des premiers principes de la substance est-elle aussi la science des principes généraux de la démonstration ?
y a-t-il une seule science pour toutes les substances ?
n'y a-t-il que des substances sensibles ?
quelle est la science des attributs essentiels des substances ?
les principes et les éléments sont-ils les genres ou les parties intrinsèques ?
ou les genres les plus rapprochés des individus ou les plus élevés ?
en dehors de la matière, y a-t-il quelque chose qui soit cause en soi ?
les principes sont-ils limités numériquement ou spécifiquement ?
les principes des êtres corruptibles et incorruptibles sont-ils les mêmes ?
l'Un et l'Être sont-ils des universels ou semblables à des objets individuels ?
sont-ils en puissance ou en acte ?
les êtres mathématiques sont-ils des substances, et sont-ils séparés ou immanents ?
Livre Γ
On divise généralement ce livre en deux parties.
1. Aristote cherche donc la science qui étudie l'Être en tant qu'être et ses attributs essentiels. Les autres sciences découpent une certaine partie de l'être et en étudiant l'attribut essentiel. Mais ce qui est cherché, ce sont les principes premiers et les causes les plus élevées.
2. Il y a plusieurs acceptions de l'être, mais par rapport à un principe unique, à une nature unique : il y a donc une seule science pour étudier les êtres en tant qu'êtres.
Pour chaque genre, il n'y a qu'une seule science. L'être d'une chose ne se sépare pas de son unité et inversement. L'Un n'est rien d'autre en dehors de l'Être : autant il y a d'espèces de l'Un, autant il y a d'espèces de l'Être. Une même science étudiera donc l'identique et le semblable, par exemple les espèces de l'Un et leurs opposés.
Il y aura autant de parties de la philosophie qu'il y a de substances : donc une philosophie première, une philosophie seconde.
La science des opposés est une : le multiple s'oppose à l'Un. Il y aura donc aussi une même science pour l'autre, le dissemblable, l'inégal, etc, et les modes comme la contrariété, l'altérité, etc. Une seule science se doit de donner la raison de ces notions.
3. Qu'en est-il de l'étude des axiomes ? Les axiomes embrassent tous les êtres. Tous les hommes se servant des axiomes, mais dans la mesure qui leur convient. Ils relèvent de l'étude de la connaissance de l'Être en tant qu'Être : ce sont les conditions de la vérité des propositions, donc c'est une propédeutique de la science. Le philosophe doit donc aussi étudier les principes du raisonnement syllogistique.
Le principe le plus certain de tous, le mieux connu est :
« Il est impossible que le même attribut appartienne et n'appartienne pas en même temps au même sujet et sous le même rapport. »
On ne peut le concevoir, le penser véritablement même si on peut l'énoncer ; c'est une loi de la pensée.
Livre Δ
Ce livre est une analyse d'une trentaine de concepts.
Principe
En grec, arkhè.
point de départ du mouvement d'une chose ;
le meilleur point de départ pour chaque chose ;
élément premier et immanent de la génération ;
la cause primitive et non immanente de la génération, du point de départ naturel du mouvement ou du changement ;
l'être dont la volonté réfléchie (proairesis) meut ce qui se meut et fait changer ce qui change ;
le point de départ de la connaissance d'une chose est aussi nommé le principe de cette chose.
Toutes les causes sont des principes. Le caractère commun de tous les principes, c'est d'être la source d'où l'être, la génération ou la connaissance dérive. Parmi ces principes, les uns sont immanents, les autres extérieurs.
La matière d'une chose, l'élément, la pensée, le choix, la substance, la cause finale sont des principes.
Livre E
1. Ce livre procède tout d'abord à des distinctions entre les différentes sciences suivant ces critères :
L'objet de la recherche sont les principes et les causes des êtres, mais seulement en tant qu'êtres, non comme objets déterminés.
Il faut également tenir compte du mode d'être de la quiddité et de sa définition : distinguer ce qui est engagé dans la matière et ce qui est indépendant de la matière sensible.
Aristote distingue alors trois sciences théorétiques :
La physique est la science d'un genre déterminé : elle est la science de cette substance qui possède en elle-même le principe de son mouvement et de son repos. C'est une science théorétique de la substance formelle, mais non séparée de la matière.
La science mathématique est également une science théorétique, qui étudie ce qui est immobile mais engagé dans la matière.
Il y a enfin la connaissance d'un être éternel, immobile et séparé ; cette connaissance est théorétique et antérieure à la physique et aux mathématiques. Cette science par excellence doit avoir pour objet le genre par excellence, ce qui est divin. Cette science est donc la théologie.
S'il n'y avait que ce qui est constitué par la nature, la physique serait la science première ; mais la métaphysique étudie la première espèce de l'être, fondement de tous les autres êtres, et il s'agit donc d'une science universelle. Elle étudie l'être en tant qu'être, son essence et ses attributs en tant qu'être.
2. Aristote analyse ensuite les différents sens de l'être :
Le premier sens de l'être ne fait pas l'objet d'une science ni d'aucune spéculation : l'accident n'a en effet qu'une existence nominale, car il est voisin du non-être. Il n'y a pas de processus de génération et de corruption pour les êtres par accident.
Parmi les êtres, certains sont nécessaires, d'autres sont le plus souvent. Ce qui n'est ni nécessaire ni le plus souvent, c'est l'accident.
Les accidents ne relèvent d'aucun art, d'aucune puissance déterminée, car les causes de l'accident sont accidentelles. Mais la science a pour objet ce qui est nécessaire ou le plus souvent. Sans cela, on ne peut ni apprendre ni enseigner.
Mais l'être, au sens premier, est le ce qu'est la chose, notion qui exprime la substance. Les autres choses ne sont des êtres que parce qu'elles sont quelques déterminations de l'être (quantité, qualité, etc.). Il y a, sous chacune d'elle, un sujet réel et déterminé : la substance et l'individu qui se manifeste dans une catégorie, ce sans quoi les autres catégories n'existent pas. Ainsi, l'être absolument parlant, c'est la substance.
Le sujet individuel (tode ti), c'est ici la substance première des Catégories, c'est ce qui est en puissance à toutes les déterminations. Il est donc radicalement indéterminé. L'ousia, traduit par substance, s'induit à partir des substances premières et secondes. Ce ne peut pas être le sujet comme on l'a vu précédemment, mais c'est le principe selon la forme, et source de toutes les déterminations.
La substance est absolument première, logiquement, dans l'ordre de la connaissance et selon le temps. En effet, seule la substance existe séparée ; logiquement, dans la définition de chaque être est nécessairement contenue celle de sa substance. Enfin, nous croyons connaître le plus parfaitement une chose quand nous connaissons ce qu'elle est, ce qu'est l'homme par exemple, plutôt que ses qualités.
Aussi, pour Aristote, l'objet éternel de toutes les recherches, présentes et passées, le problème toujours en suspens : qu'est-ce que l'être ? Revient-il à : qu'est-ce que la substance ?
C'est de la substance en effet que les uns affirment l'unité, les autres la pluralité (limitée en nombre ou infinie). L'objet unique de notre étude doit être la nature de l'Être pris en ce sens.
It is time to look at all of the superpowers shown on screen in both Part 1 and Part 2 of Netflix's Code 8.
In the R-rated Code 8 movies, a small percentage of the population is born with superhuman abilities, with those people being known as powered, power-enabled, or PWP (people with power). Others try to gain superpowers through an illegal drug called Psyche, and those with powers have to be registered with the government to use them legally.
Unfortunately, this leads to countless people living below the
poverty line under severe restrictions, struggling to survive and take
care of themselves.
Full List of Powers in Code 8 Part 1 and Part 2
Ahead is a full list of the 11 categories of superpowers in Code 8: Part 1 and Code 8: Part 2 and how they work in this franchise's universe.
Telekinesis
Designated with the label "TK," telekinetics in the Code 8
universe are not much different than the traditional take on the power
from other franchises, boasting the ability to move objects with the
power of the mind. They can also compress the space around objects and
crush or destroy them with that force.
The
most notable TK in the films is Stephen Amell's Garrett Kelton, who is
seen numerous times using his powers, including keeping multiple
lightbulbs afloat in the air almost effortlessly. He's also seen in Part 2 stopping and crushing a robotic K9 unit without touching it whatsoever.
Shortly after Part 1 debuted in 2019, Amell spoke with Collider about working with his character's powers on set, remembering how he only asked director Jeff Chan to not "make [him] look stupid" in the final cut:
"The first day of filming the full-length trailer, where
you see me use my mind to take a light bulb and give it to Robbie, I
didn’t know how my powers worked or what that would look like. I just
remember turning to Jeff and going, 'Look man, I have an idea. Let’s
assume that, as telekinetic, I’m right-handed, so my right hand will be
back and my left hand will be forward, and I’m going to try really hard.
You just have to promise me one thing.' He said, 'What’s that?' And I
said, 'Don’t make me look stupid.'"
He also touched
on Connor Reed (played by his cousin Robbie Amell) being blessed with
electric powers in the film, expressing how cool it was to use some of
the same techniques to display their powers:
"But
it was really cool because Robbie is an electric in the movie, so he
created what an electric looks like and how an electric uses their
powers. And as a telekinetic, I did the same thing. In the Code 8 world, that was really cool."
Electrokinesis
Individuals with electrokinesis powers in the Code 8 movies are designated simply as Electrics, and they can generate and manipulate electricity throughout their bodies.
When
using their powers, Electrics' eyes usually spark with a light blue
color, and for high-level abilities, the energy can even be seen running
through the veins in their arms and elsewhere on their bodies.
They
can resist electric currents from other sources like live wires without
protection, and they can also absorb the impact of shocks and attracts
from lower-level Electrics, shock someone into cardiac arrest, and
jumpstart cars.
The most notable Electric is the aforementioned Connor Reed, a Class 5 power level who is much more advanced power-wise than others in his power category. He can surge an electric fence in Part 1, which is an ability that can only be performed by higher-class Electrics, although he is seen working as an electrician as well.
Telepathy
Slightly different from TK's are Readers, who have their own kind of telepathic abilities in this pair of films.
These
telepaths can hear other people's thoughts and read minds, giving them
quite the advantage over their enemies, although they are unable to
control those whose minds they read.
Readers
have to make eye contact with their targets to use their abilities, and
as seen with Connor, victims appear visibly uncomfortable when they are
being mentally probed.
Greg Bryk's Marcus Sutcliffe is a notable Reader in the original
movie, as he's seen using his powers to find out how a person he's
meeting is planning to slit his throat.
Cryokinesis
Ice-based powers are seen in this universe through powered beings
known as Cryos, who use Cryokinesis to freeze objects into solid matter,
mostly liquids. They can also lower the temperature of the air around
them, inducing mist and frost.
It's also presumed that they can generate and release ice from their bodies the way Iceman from theX-Men movies can, although this has not been seen yet on screen.
Connor's
mother Mary, played by Kari Matchett is a Cryo, and she is seen
accidentally freezing food items in front of her boss as she works at a
grocery store.
Cryos can freeze objects solid, doing so most easily with liquids.
They can lower the temperature of the air around them, causing surfaces
to frost over and freeze. Presumably, they can also generate and release
ice, using their powers similarly to how Pyros control fire, though
this hasn’t been seen yet on screen.
Healing
Healing powers are also prominent in the Code 8 movies, seen
in people appropriately known as Healers. They can heal other living
humans of bodily damage and diseases, even being able to cure diseases
as deadly as cancer.
To do this, all Healers have to do is make
physical contact with the person they want to heal, and they transfer
the injury or disease from that person into themselves.
Kyla Kane's Nia is the first person in Code 8 shown to be a Healer as she quickly takes care of a slash on Connor's arm, and she also heals Mary's cancer later in the story.
Pyrokinesis
Where there is ice, there is usually fire, as seen by the Pyros in Code 8: Part 1 and Part 2.
These
prokinetics can manipulate fire into almost any shape and form
imaginable, with some individuals using it to melt an array of different
metals and other materials.
Laysla De Oliveira plays a Pyro named Maddy, who is seen early in Code 8: Part 1 melting a chain off a fence with her bare hand.
Super Strength
As is seen in most superhero universes, Code 8 and its sequel have a class of people who boast superhuman strength, those people being known as Brawns.
Brawns
can lift and carry objects weighing hundreds or thousands of pounds,
and they are also able to easily bend metal and crush solid objects in
their hands.
This ability also gives Brawns heightened levels of
endurance with their strength keeping them from tiring out too quickly,
even after lifting and carrying so much weight.
Vlad Alexis plays a
Brawn named Fred, who is seen lifting massive concrete barriers on the
street and carrying them around as if they were styrofoam.
Shape-shifting
Code 8: Part 1 and Part 2's human chameleons are known as Shifters, who (expectedly) have shape-shifting abilities.
As
simple as it sounds, Shifters can change the physical appearance of
their entire bodies, allowing them to mimic the appearance of any
particular person they choose to look like.
They make for
top-notch spies as they can change into other people and impersonate
enemies or bystanders, disappearing into big crowds with everybody
around them none the wiser.
During one of the strip club scenes in Part 1, Ess Hödlmoser's Copperhead shows off their abilities by changing their face to a new one during an assassination attempt.
Durable Skin
Powered individuals with incredibly durable (almost impenetrable) skin are known as Exodermas in the two Code 8 movies.
Exodermas
have enhanced physical durability along with the aforementioned tough
skin, which can withstand much more damage than the average human can
take.
These people are different than most powered people in these
movies, as their powers are not something that can be turned on or off.
Rather, it is an intrinsic ability that comes into play involuntarily,
most of the time without warning.
Sutcliffe's bodyguard Rhino
(played by Simon Northwood) is a high-level Exoderma, with fans seeing
him pick bullets out of his skin with no effort after he gets shot at
Sutcliffe's hideout.
Camouflage
While Shifters are something of chameleons of the Code 8 movies, Part 2 also introduces people who are even closer to human chameleons.
These powered people can blend into their environment and camouflage
themselves against any background, allowing them to disappear
effortlessly.
As shown in Part 2, these people have to touch an object or a surface to take on its appearance before blending in with that environment.
This is seen in Sammy Azero's Tarak, whose skin takes on the exact appearance of any location he goes to in Part 2.
Technokinesis
Also introduced in Code 8: Part 2 is a new ability known as technokinesis - the ability to manipulate and communicate with all different kinds of technology
Described in Part 2
as a rare "one in a million" kind of power, these people (known as
Transducers) can control technology and interface with computer data,
allowing them to operate machinery with their minds.
To do this requires close proximity with the object they're
attempting to control, and physical contact enhances the user's
connection with the item they are controlling.
In Part 2,
Sirena Gulamgaus's Pavani, Tarak's younger sister, is revealed as a
Transducer as she's seen manipulating the LCPD's robotic dogs before
broadcasting evidence of the villain's corrupt acts.
Code 8: Part 1 and Code 8: Part 2 are both available to stream on Netflix.
Read The Direct's exclusive interviews on Code 8: Part 2 below: