vendredi 9 janvier 2026

Métaphysicon vs Métaphysique

Jean-Pierre Petit, né le à Choisy-le-Roi (France), est un ingénieur, physicien et vulgarisateur scientifique français ayant fait carrière au CNRS et ayant travaillé à l'Observatoire de Marseille. Ses recherches ont porté d'abord sur la magnétohydrodynamique (MHD, mariage de la mécanique des fluides et de l'électromagnétisme), puis sur l'astrophysique théorique (aboutissant au modèle cosmologique Janus).

 

Il est connu du grand public pour ses bandes dessinées, en particulier sa série de vulgarisation scientifique Anselme Lanturlu, publiée à partir de 1979.


À partir des années 1990, il publie plusieurs livres dans le domaine de l'ufologie (notamment sur l’affaire Ummo) et soutient la thèse de contacts avec des extraterrestres.

Il représente à mes yeux la version moderne du savant polymathe, comme il en existait dans l'Antiquité ; et dont l'un des noms marquants est Aristote (382 - 322 avant J.-C.).

Justement, le contemporain Jean-Pierre Petit a publié en 2020 un livre qui fait un clin d’œil au titre d'un ouvrage de son illustre prédécesseur : Métaphysicon.

Après avoir révolutionné la cosmologie et l'astrophysique avec son modèle d'univers Janus (univers jumeaux avec deux types de masse : positive et négative), ...


... Jean-Pierre Petit ouvre une nouvelle porte conduisant à un autre espace-temps "imaginaire" (au sens mathématique du terme). Oui, il existe bien un "couloir" qui relie le monde physique au monde de la métaphysique (avec méta-masse positive et méta-masse négative), encore inconnu il y a peu. Dans ce modèle, la physique et la métaphysique fusionnent. Tout fait sens et s'unifie, du rêve à l'imaginaire, en passant par la mort, qui n'est rien d'autre que la rupture de la connexion entre notre cerveau et cet autre espace-temps, siège de la conscience. Oui, nous avons une âme qui reste vivante après notre mort ! Jean-Pierre Petit le démontre à travers son modèle, en répondant aux questions précises de Jean-Claude Bourret.

Mais qu'en est-il de l'ouvrage Métaphysique écrit par Aristote voici plus de 2300 ans ? Traite-il des mêmes sujets que le moderne Métaphysicon ?


   vs 

Analyse de l’œuvre d'Aristote

Le terme de métaphysique n'est jamais employé dans les quatorze livres publiés sous ce titre ! Aristote emploie le terme de "philosophie première", science des causes premières, des premiers principes et de la finalité de tout ce-qui-est en tant qu'il est.

Les ouvrages regroupés sous le titre de La Métaphysique par Andronikos de Rhodes (le premier éditeur des œuvres d'Aristote, qui a choisi ce nom parce qu'il avait placé ces livres après la Physique) sont au nombre de 14. Les 14 livres de la Métaphysique sont désignés soit par un numéro soit par une lettre grecque, soit respectivement : 
  • I. Alpha (Α) ;
  • II. Petit alpha (α) ; 
  • III. Bêta (Β) ; 
  • IV. Gamma (Γ) ;
  • V. Delta (Δ) ; 
  • VI. Epsilon (Ε) ; 
  • VII. Zêta (Ζ) ; 
  • VIII. Êta (Η) ; 
  • IX. Thêta (Θ) ; 
  • X. Iota (Ι) ; 
  • XI. Kappa (Κ) ; 
  • XII. Lambda (Λ) ; 
  • XIII. Mu (Μ) ; 
  • XIV. Nu (Ν).

Livre A : quelle est la nature de la sagesse?

Ce livre commence par une description de la genèse des connaissances humaines et en donne également une hiérarchie. Aristote se demande quelle est la science la plus haute et comment on peut la définir.

Tous les hommes désirent savoir

Pour Aristote, l'homme possède un désir naturel de connaissance:
Tous les hommes désirent par nature savoir; l'amour des sensations en est le signe. En effet, celles-ci, en dehors de leur utilité, sont aimées pour elles-mêmes et plus que les autres, celles qui nous viennent par les yeux. Car ce n'est pas seulement pour agir mais aussi quand nous sommes sur le point de ne pas agir, que nous choisissons de voir, à l'encontre, pour ainsi dire de tout le reste. La cause en est que parmi les sensations [la vue] nous fait au plus haut point connaitre et montre des différences plus nombreuses.
Par nature, tous les animaux sont doués de sensation ; mais la sensation ne suffit pas encore à produire une connaissance : en effet, remarque Aristote, la sensation engendre ou non la mémoire. Or les animaux doués de mémoire sont les plus intelligents et les plus aptes à apprendre. Cependant l'homme "vit d'art et de raisonnement". Pour apprendre, il faut sentir, se souvenir mais l'homme a la capacité de tirer de ces simples images l'expérience et à partir d'une multitude de notions expérimentales se dégage un seul jugement universel à tous les cas semblables : c'est ce qui constitue l'art: "La science et l'art surviennent pour les hommes par l'intermédiaire de l'expérience". L'art suppose donc : l'aptitude à reconnaître des cas semblables et la capacité à appliquer à ces cas une règle universelle.
De l'expérience et de l'art, quel est le plus parfait ? Dans la vie pratique, l'expérience paraît supérieure à l'art, car elle est connaissance du particulier, de l'individuel: les sensations, fondement de la connaissance du particulier, ne sont pas la science et ne nous apprennent pas le pourquoi. L'art, lui, connaît l'universel et dépasse les choses individuelles, c'est à l'art qu'appartiennent le savoir et la faculté de comprendre : les hommes de l'art savent le pourquoi et la cause. Les plus sages sont sages non par l'habileté pratique, mais par la théorie et la connaissance des causes. C'est ce qui explique la supériorité de l'architecte sur le manœuvre.
Le signe de ce savoir, c'est qu'il peut être enseigné ; or, les hommes d'art peuvent enseigner. Cependant parmi les arts certains sont relatifs aux nécessités de la vie et d'autres proviennent du "loisir" qui est la connaissance recherchée pour elle-même, comme dans les mathématiques. Et par celles-ci apparaît la connaissance la plus haute, la sagesse, qui a pour objet les premières causes et les premiers principes de ce-qui-est ; aussi les sciences théorétiques sont-elles supérieures aux sciences pratiques.

De quelles causes et de quels principes la sagesse est-elle la science ?

Pour le découvrir, Aristote cherche d'abord les jugements portés sur le philosophe :
  1. Il possède la totalité du savoir, son savoir est universel ;
  2. il a la connaissance des choses difficiles, son savoir est pénétrant ;
  3. il a une connaissance précise des causes, son savoir est de qualité ;
  4. il sait mieux enseigner que les autres, son savoir est fécond ;
  5. sa seule fin est la sagesse pour elle-même supérieure aux autres sciences ;
  6. la sagesse étant première elle donne des lois et commande les autres sciences, son savoir est noble.
Ainsi la connaissance de toutes choses appartient à celui qui possède la science de l'universel, la sagesse. Mais c'est extrêmement difficile, car ces connaissances sont les plus éloignées des sens. Et ces connaissances des principes et causes sont amenées à considérer "ce en vue de quoi", le bien suprême cause finale de ce-qui-est:
La plus dominante des sciences et celle qui commande le plus à ce qui est subordonné est celle qui connait en vue de quoi chaque chose est accomplie; cela c'est le bien de chacun, et d'une manière générale, c'est le meilleur dans la nature entière. La sagesse doit donc être une connaissance théorétique des premiers principes et des premières causes; et en effet, le bien, le "ce en vue de quoi" est l'une des causes.
La philosophie doit donc être la science théorétique des premiers principes et des premières causes, et la fin est l'une de ces causes. Enfin, Aristote se demande d'où vient la philosophie. Il répond que c'est l'admiration et l'étonnement qui poussa les premiers penseurs aux spéculations philosophiques, quand ils virent leur ignorance et qu'ils voulurent y échapper. Car si l'on commence par l'étonnement, on finit par le repos du savoir. Cette science est aussi la seule qui soit libre, car elle est à elle-même sa propre fin.
Mais c'est une science difficile : la philosophie n'est-elle pas plus qu'humaine ? La nature humaine est souvent esclave et le dieu seul ou principalement peut être philosophe. Cette science est moins nécessaire que les autres, mais elle est la science des dieux.

Recherche de la cause chez les premiers philosophes.

Nous connaissons une chose seulement quand nous pensons connaître sa première cause. Or, le mot cause a quatre sens (cf. Causalité aristotélicienne) :
Pour les premiers philosophes, il y a une nature première, une ou multiple, d'où le reste est engendré, mais elle demeure toujours. Ses éléments sont variables ; par exemple, l'eau, d'où, pour Thalès de Milet, viennent toutes choses, et qui est donc leur principe. Autres principes : l'air, le feu, etc. ou encore des principes en nombre infini qui s'unissent et se séparent. Mais tout cela est insuffisant : pourquoi cela arrive-t-il et quelle en est la cause ? Le substrat en tant que substrat n'est pas la cause de ses propres changements : d'où vient alors le commencement du mouvement, quel est son principe ?
Les éléments sont ces principes du mouvement.
Mais cela n'engendre pas la nature des choses : d'où vient l'ordre, le beau dans les choses ? Pas du hasard : Anaxagore affirma qu'il y avait une Intelligence (nous en grec) dans la nature, cause de l'ordre et de l'arrangement universel. C'est Hésiode qui le premier, à ce qu'il semble, trouva des causes du mouvement et de l'ordre (l'Amour, comme Parménide). Mais comme le mal et le laid l'emportent dans la nature ; on trouve l'Amour et la Haine chez Empédocle, peut-être même le Bien et le Mal comme principes. Quant à Leucippe et Démocrite, ils affirment que les différences de l'être viennent de la configuration, de l'arrangement et de la tournure des atomes.
Les pythagoriciens se consacrèrent aux mathématiques. Pour eux, les principes des mathématiques étaient les principes de tous les êtres. Le nombre est la matière et constituant des modifications des états des êtres ; mais le nombre est lui-même constitué d'éléments contraires (limite, illimité, etc.) : les contraires sont les principes des êtres.
Les Idées. Les choses sensibles sont dans un flux perpétuel et ne peuvent être l'objet de science. Platon reprit les recherches de Socrate sur l'universel et la définition, mais pensa qu'il existait des réalités d'un autre ordre que les êtres sensibles.

Livre B : les apories

Dans ce livre, Aristote analyse une série d'apories qui prennent la forme de questions :
  • l'étude des causes appartient-elle à une seule science ?
  • la science des premiers principes de la substance est-elle aussi la science des principes généraux de la démonstration ?
  • y a-t-il une seule science pour toutes les substances ?
  • n'y a-t-il que des substances sensibles ?
  • quelle est la science des attributs essentiels des substances ?
  • les principes et les éléments sont-ils les genres ou les parties intrinsèques ?
  • ou les genres les plus rapprochés des individus ou les plus élevés ?
  • en dehors de la matière, y a-t-il quelque chose qui soit cause en soi ?
  • les principes sont-ils limités numériquement ou spécifiquement ?
  • les principes des êtres corruptibles et incorruptibles sont-ils les mêmes ?
  • l'Un et l'Être sont-ils des universels ou semblables à des objets individuels ?
  • sont-ils en puissance ou en acte ?
  • les êtres mathématiques sont-ils des substances, et sont-ils séparés ou immanents ?

Livre Γ

On divise généralement ce livre en deux parties.
1. Aristote cherche donc la science qui étudie l'Être en tant qu'être et ses attributs essentiels. Les autres sciences découpent une certaine partie de l'être et en étudiant l'attribut essentiel. Mais ce qui est cherché, ce sont les principes premiers et les causes les plus élevées.
2. Il y a plusieurs acceptions de l'être, mais par rapport à un principe unique, à une nature unique : il y a donc une seule science pour étudier les êtres en tant qu'êtres.
Pour chaque genre, il n'y a qu'une seule science. L'être d'une chose ne se sépare pas de son unité et inversement. L'Un n'est rien d'autre en dehors de l'Être : autant il y a d'espèces de l'Un, autant il y a d'espèces de l'Être. Une même science étudiera donc l'identique et le semblable, par exemple les espèces de l'Un et leurs opposés.
Il y aura autant de parties de la philosophie qu'il y a de substances : donc une philosophie première, une philosophie seconde.
La science des opposés est une : le multiple s'oppose à l'Un. Il y aura donc aussi une même science pour l'autre, le dissemblable, l'inégal, etc, et les modes comme la contrariété, l'altérité, etc. Une seule science se doit de donner la raison de ces notions.
La dialectique est préparation critique, la philosophie fait connaître positivement.
3. Qu'en est-il de l'étude des axiomes ? Les axiomes embrassent tous les êtres. Tous les hommes se servant des axiomes, mais dans la mesure qui leur convient. Ils relèvent de l'étude de la connaissance de l'Être en tant qu'Être : ce sont les conditions de la vérité des propositions, donc c'est une propédeutique de la science. Le philosophe doit donc aussi étudier les principes du raisonnement syllogistique.
Le principe le plus certain de tous, le mieux connu est :
« Il est impossible que le même attribut appartienne et n'appartienne pas en même temps au même sujet et sous le même rapport. »
On ne peut le concevoir, le penser véritablement même si on peut l'énoncer ; c'est une loi de la pensée.

Livre Δ

Ce livre est une analyse d'une trentaine de concepts.

Principe

En grec, arkhè.
  • point de départ du mouvement d'une chose ;
  • le meilleur point de départ pour chaque chose ;
  • élément premier et immanent de la génération ;
  • la cause primitive et non immanente de la génération, du point de départ naturel du mouvement ou du changement ;
  • l'être dont la volonté réfléchie (proairesis) meut ce qui se meut et fait changer ce qui change ;
  • le point de départ de la connaissance d'une chose est aussi nommé le principe de cette chose.
Toutes les causes sont des principes. Le caractère commun de tous les principes, c'est d'être la source d'où l'être, la génération ou la connaissance dérive. Parmi ces principes, les uns sont immanents, les autres extérieurs.
La matière d'une chose, l'élément, la pensée, le choix, la substance, la cause finale sont des principes.

Livre E

1. Ce livre procède tout d'abord à des distinctions entre les différentes sciences suivant ces critères :
  • L'objet de la recherche sont les principes et les causes des êtres, mais seulement en tant qu'êtres, non comme objets déterminés.
  • Il faut également tenir compte du mode d'être de la quiddité et de sa définition : distinguer ce qui est engagé dans la matière et ce qui est indépendant de la matière sensible.
Aristote distingue alors trois sciences théorétiques :
La physique est la science d'un genre déterminé : elle est la science de cette substance qui possède en elle-même le principe de son mouvement et de son repos. C'est une science théorétique de la substance formelle, mais non séparée de la matière.
La science mathématique est également une science théorétique, qui étudie ce qui est immobile mais engagé dans la matière.
Il y a enfin la connaissance d'un être éternel, immobile et séparé ; cette connaissance est théorétique et antérieure à la physique et aux mathématiques. Cette science par excellence doit avoir pour objet le genre par excellence, ce qui est divin. Cette science est donc la théologie.
S'il n'y avait que ce qui est constitué par la nature, la physique serait la science première ; mais la métaphysique étudie la première espèce de l'être, fondement de tous les autres êtres, et il s'agit donc d'une science universelle. Elle étudie l'être en tant qu'être, son essence et ses attributs en tant qu'être.
2. Aristote analyse ensuite les différents sens de l'être :
  • l'être par accident ;
  • l'être comme vrai ;
  • les catégories ;
  • l'être en puissance et l'être en acte.
Le premier sens de l'être ne fait pas l'objet d'une science ni d'aucune spéculation : l'accident n'a en effet qu'une existence nominale, car il est voisin du non-être. Il n'y a pas de processus de génération et de corruption pour les êtres par accident.
Parmi les êtres, certains sont nécessaires, d'autres sont le plus souvent. Ce qui n'est ni nécessaire ni le plus souvent, c'est l'accident.
Les accidents ne relèvent d'aucun art, d'aucune puissance déterminée, car les causes de l'accident sont accidentelles. Mais la science a pour objet ce qui est nécessaire ou le plus souvent. Sans cela, on ne peut ni apprendre ni enseigner.

Livre Z


1. L'être se prend en de multiples sens : ce qu'est la chose, la substance ; un prédicat, etc.
Mais l'être, au sens premier, est le ce qu'est la chose, notion qui exprime la substance. Les autres choses ne sont des êtres que parce qu'elles sont quelques déterminations de l'être (quantité, qualité, etc.). Il y a, sous chacune d'elle, un sujet réel et déterminé : la substance et l'individu qui se manifeste dans une catégorie, ce sans quoi les autres catégories n'existent pas. Ainsi, l'être absolument parlant, c'est la substance.
Le sujet individuel (tode ti), c'est ici la substance première des Catégories, c'est ce qui est en puissance à toutes les déterminations. Il est donc radicalement indéterminé. L'ousia, traduit par substance, s'induit à partir des substances premières et secondes. Ce ne peut pas être le sujet comme on l'a vu précédemment, mais c'est le principe selon la forme, et source de toutes les déterminations.
La substance est absolument première, logiquement, dans l'ordre de la connaissance et selon le temps. En effet, seule la substance existe séparée ; logiquement, dans la définition de chaque être est nécessairement contenue celle de sa substance. Enfin, nous croyons connaître le plus parfaitement une chose quand nous connaissons ce qu'elle est, ce qu'est l'homme par exemple, plutôt que ses qualités.
Aussi, pour Aristote, l'objet éternel de toutes les recherches, présentes et passées, le problème toujours en suspens : qu'est-ce que l'être ? Revient-il à : qu'est-ce que la substance ?
C'est de la substance en effet que les uns affirment l'unité, les autres la pluralité (limitée en nombre ou infinie). L'objet unique de notre étude doit être la nature de l'Être pris en ce sens.

mercredi 31 décembre 2025

Code 8: All Powers from Parts 1 & 2 Movies (Full List)

There are superpowers galore in the Code 8 movies, and it is time to look at ALL of them!

 

 It is time to look at all of the superpowers shown on screen in both Part 1 and Part 2 of Netflix's Code 8.

In the R-rated Code 8 movies, a small percentage of the population is born with superhuman abilities, with those people being known as powered, power-enabled, or PWP (people with power). Others try to gain superpowers through an illegal drug called Psyche, and those with powers have to be registered with the government to use them legally.
 

Unfortunately, this leads to countless people living below the poverty line under severe restrictions, struggling to survive and take care of themselves.

Full List of Powers in Code 8 Part 1 and Part 2

Ahead is a full list of the 11 categories of superpowers in Code 8: Part 1 and Code 8: Part 2 and how they work in this franchise's universe.

Telekinesis

Designated with the label "TK," telekinetics in the Code 8 universe are not much different than the traditional take on the power from other franchises, boasting the ability to move objects with the power of the mind. They can also compress the space around objects and crush or destroy them with that force.

The most notable TK in the films is Stephen Amell's Garrett Kelton, who is seen numerous times using his powers, including keeping multiple lightbulbs afloat in the air almost effortlessly. He's also seen in Part 2 stopping and crushing a robotic K9 unit without touching it whatsoever.

Shortly after Part 1 debuted in 2019, Amell spoke with Collider about working with his character's powers on set, remembering how he only asked director Jeff Chan to not "make [him] look stupid" in the final cut:

"The first day of filming the full-length trailer, where you see me use my mind to take a light bulb and give it to Robbie, I didn’t know how my powers worked or what that would look like. I just remember turning to Jeff and going, 'Look man, I have an idea. Let’s assume that, as telekinetic, I’m right-handed, so my right hand will be back and my left hand will be forward, and I’m going to try really hard. You just have to promise me one thing.' He said, 'What’s that?' And I said, 'Don’t make me look stupid.'"

He also touched on Connor Reed (played by his cousin Robbie Amell) being blessed with electric powers in the film, expressing how cool it was to use some of the same techniques to display their powers:

"But it was really cool because Robbie is an electric in the movie, so he created what an electric looks like and how an electric uses their powers. And as a telekinetic, I did the same thing. In the Code 8 world, that was really cool."

Electrokinesis


Individuals with electrokinesis powers in the Code 8 movies are designated simply as Electrics, and they can generate and manipulate electricity throughout their bodies.

When using their powers, Electrics' eyes usually spark with a light blue color, and for high-level abilities, the energy can even be seen running through the veins in their arms and elsewhere on their bodies.

They can resist electric currents from other sources like live wires without protection, and they can also absorb the impact of shocks and attracts from lower-level Electrics, shock someone into cardiac arrest, and jumpstart cars.

The most notable Electric is the aforementioned Connor Reed, a Class 5 power level who is much more advanced power-wise than others in his power category. He can surge an electric fence in Part 1, which is an ability that can only be performed by higher-class Electrics, although he is seen working as an electrician as well.


 

Slightly different from TK's are Readers, who have their own kind of telepathic abilities in this pair of films.

These telepaths can hear other people's thoughts and read minds, giving them quite the advantage over their enemies, although they are unable to control those whose minds they read.

Readers have to make eye contact with their targets to use their abilities, and as seen with Connor, victims appear visibly uncomfortable when they are being mentally probed.

Greg Bryk's Marcus Sutcliffe is a notable Reader in the original movie, as he's seen using his powers to find out how a person he's meeting is planning to slit his throat.

Cryokinesis

 

Ice-based powers are seen in this universe through powered beings known as Cryos, who use Cryokinesis to freeze objects into solid matter, mostly liquids. They can also lower the temperature of the air around them, inducing mist and frost.

It's also presumed that they can generate and release ice from their bodies the way Iceman from the X-Men movies can, although this has not been seen yet on screen.

Connor's mother Mary, played by Kari Matchett is a Cryo, and she is seen accidentally freezing food items in front of her boss as she works at a grocery store.

Cryos can freeze objects solid, doing so most easily with liquids. They can lower the temperature of the air around them, causing surfaces to frost over and freeze. Presumably, they can also generate and release ice, using their powers similarly to how Pyros control fire, though this hasn’t been seen yet on screen.

Healing


Healing powers are also prominent in the Code 8 movies, seen in people appropriately known as Healers. They can heal other living humans of bodily damage and diseases, even being able to cure diseases as deadly as cancer.

To do this, all Healers have to do is make physical contact with the person they want to heal, and they transfer the injury or disease from that person into themselves.

Kyla Kane's Nia is the first person in Code 8 shown to be a Healer as she quickly takes care of a slash on Connor's arm, and she also heals Mary's cancer later in the story.

Pyrokinesis

Where there is ice, there is usually fire, as seen by the Pyros in Code 8: Part 1 and Part 2.

These prokinetics can manipulate fire into almost any shape and form imaginable, with some individuals using it to melt an array of different metals and other materials.

Laysla De Oliveira plays a Pyro named Maddy, who is seen early in Code 8: Part 1 melting a chain off a fence with her bare hand.

Super Strength

 

As is seen in most superhero universes, Code 8 and its sequel have a class of people who boast superhuman strength, those people being known as Brawns.

Brawns can lift and carry objects weighing hundreds or thousands of pounds, and they are also able to easily bend metal and crush solid objects in their hands.

This ability also gives Brawns heightened levels of endurance with their strength keeping them from tiring out too quickly, even after lifting and carrying so much weight.

Vlad Alexis plays a Brawn named Fred, who is seen lifting massive concrete barriers on the street and carrying them around as if they were styrofoam.

Shape-shifting


Code 8: Part 1 and Part 2's human chameleons are known as Shifters, who (expectedly) have shape-shifting abilities.

As simple as it sounds, Shifters can change the physical appearance of their entire bodies, allowing them to mimic the appearance of any particular person they choose to look like. 

They make for top-notch spies as they can change into other people and impersonate enemies or bystanders, disappearing into big crowds with everybody around them none the wiser.

During one of the strip club scenes in Part 1, Ess Hödlmoser's Copperhead shows off their abilities by changing their face to a new one during an assassination attempt.

Durable Skin

Powered individuals with incredibly durable (almost impenetrable) skin are known as Exodermas in the two Code 8 movies.

Exodermas have enhanced physical durability along with the aforementioned tough skin, which can withstand much more damage than the average human can take.

These people are different than most powered people in these movies, as their powers are not something that can be turned on or off. Rather, it is an intrinsic ability that comes into play involuntarily, most of the time without warning.

Sutcliffe's bodyguard Rhino (played by Simon Northwood) is a high-level Exoderma, with fans seeing him pick bullets out of his skin with no effort after he gets shot at Sutcliffe's hideout.

Camouflage

While Shifters are something of chameleons of the Code 8 movies, Part 2 also introduces people who are even closer to human chameleons.
 

These powered people can blend into their environment and camouflage themselves against any background, allowing them to disappear effortlessly.

As shown in Part 2, these people have to touch an object or a surface to take on its appearance before blending in with that environment.

This is seen in Sammy Azero's Tarak, whose skin takes on the exact appearance of any location he goes to in Part 2.

Technokinesis


Also introduced in Code 8: Part 2 is a new ability known as technokinesis - the ability to manipulate and communicate with all different kinds of technology

Described in Part 2 as a rare "one in a million" kind of power, these people (known as Transducers) can control technology and interface with computer data, allowing them to operate machinery with their minds.

To do this requires close proximity with the object they're attempting to control, and physical contact enhances the user's connection with the item they are controlling.

In Part 2, Sirena Gulamgaus's Pavani, Tarak's younger sister, is revealed as a Transducer as she's seen manipulating the LCPD's robotic dogs before broadcasting evidence of the villain's corrupt acts.


Code 8: Part 1 and Code 8: Part 2 are both available to stream on Netflix.

Read The Direct's exclusive interviews on Code 8: Part 2 below:

Code 8 Part 2 Gets Exciting Release Update from Robbie Amell (Exclusive)

Code 8 Part II Star Alex Mallari Junior Discusses Those K9 Cops, His Villain Role & More (Exclusive)

Sourcehttps://thedirect.com/article/code-8-powers-all-part-1-2-list

Powers (Code 8)

Powers are superhuman abilities that some people are born with in the world of Code 8 (2019). Those with powers are referred to as powered, power enabled or PWP (people with power), and are registered and identified via a class system required and upheld by the LCPD. They are categorised by class, the higher the class, the more powerful and experienced the powered individuals.

Code 8 is the eponymous police radio code used regularly by the LCPD, meaning “response to unauthorized use of power”.

Description

Approximately 4% of the population is born with abnormal abilities. How powered people came to be is not yet known, or at least not common knowledge. Although powerful and potentially dangerous, powered people suffer in society as a marginalized group, with most living below the poverty line and under severe restrictions.

Powered individuals must be trained on how to utilize their individual powers effectively since those that failed to control their power will invertedly wreck havoc on their surroundings or simply wasting their powers or worse getting themselves into deadly situations, which required skillful usage of their power. It is still unknown how powered individuals learn how to utilize their powers but most of the time, it is seemed to be through self-teaching or trial-and-error experiences. However, in rare cases, it is possible to gain mentorship from more experienced powered individuals.

A class system is used to determined the level of power and experience of the powered individuals. It is known that class 5 powers are the strongest and most experienced ones. The best example is Connor Reed who is a Class 5 Electric that can knock out the power of an entire city block.

Powered people's power will become weakened or unstable if powered individuals age or suffer terminal illness like in the case of Reed's mother, Mary who cannot control her cryokinesis due to her cancer, causing her to involuntarily freeze objects.

History & Society

In the early 1900s, Lincoln City (then America’s fastest growing economy) opened its doors to hundreds of powered individuals to help build the “City of the Future”. Power-enabled people were invited to help with manufacturing and construction since, at the time, the usefulness of those skills outweighed the potential dangers. The origin of their powers was not known, but as long as they were effective workers, it didn't matter. They were fire fighters, police officers, doctors, and more, using their powers to help people. But due to the rise of automation, over time those with power were no longer economically in demand since machines could now do what they could do. Hundreds began to lose work and were laid off, and employers could seemingly refuse to hire powered people once registration was established. The power enabled had difficulty finding even the most humble jobs. In the present day, most powered people are living under the poverty line. Some people have even been known to go as far as giving their children up if they’re born with powers and cannot control them.

Sometime in the 1980s, a comprehensive power registration policy was imposed on Lincoln City by the municipal government, and new technology - Guardians and Drones - were brought in for the LCPD to handle power-enabled threats. Even so, pressure continued to mount for an outright power ban, with protests arising in the city demanding that powered people need to be regulated. Following the deaths of four police officers during Sutcliffe’s attack on the LCPD’s monthly psyke run, proponents push the outright power ban bill through to City Hall to be voted on.

The presence of powered people is suggested to be worldwide - one news banner states that the Pope officially declared powers as deviations from God’s plan. Though it’s not stated when they began appearing, they were part of American society as early as at least the 1920s.

Types

Camouflage

Camouflagers have the ability to visually blend into their environment with a chameleon effect. They were introduced in Code 8: Part II, though they weren’t given an official name.

Cryo (Cryokinetic)

Cryos possess cryokinesis - they can generate and manipulate cold and ice.

They can freeze objects solid, doing so most easily with liquids. They can lower the temperature of the air around them, causing surfaces to frost over and freeze. Presumably, they can also generate and release ice, using their powers similarly to how Pyros control fire, though this hasn’t been seen yet on screen.

Brawn

Brawns possess superior strength, able to carry several times their own body weight.

They can lift and carry hundreds or thousands of pounds, crush solid objects in their hands, and bend metal. Brawns at Big Joe’s construction site are seen casually tossing hollow cinder blocks. The Class 4 Brawn drug dealer at the Riverton Towers psyke raid was able to throw a large barbell weight like a discus, crushing the head of a Guardian.

Electric (Electrokinetic)

Electrics possess electrokinesis - they can generate and manipulate electricity.

They can use this electric energy in a variety of ways, and when using their power, their eyes tend to spark a light blue. When powering up for a high level ability like a remote surge, the lightning blue energy can also be seen running through their veins.

Exoderma

Exodermas have enhanced durability and extremely tough skin that can withstand considerable physical damage.

Exoderma have hardened skin that acts as a natural armour, granting them unusual resilience. Unlike most other powers, this one appears involuntary - it is not something they can turn on or off, but an intrinsic ability.

Healer

Healers have the ability to heal other living humans of bodily damage and diseases - including broken bones, open wounds, and even cancer - through physical contact.

The process involves the Healer taking a portion of the injury or illness onto or inside their own body. It’s not an exact 1 to 1 transfer, and Healers themselves have a natural regenerative healing factor, healing much more quickly than the average person. For example, when Nia treats Connor, the cut on his arm is completely healed, leaving no trace of injury. When she later reveals the same cut on her own body, hers has healed significantly. But it’s still a painful experience, one that could kill a Healer if they take on something too deadly or severe.

  • Notable Healers: Nia

Memory Wiper

Memory Wipers have the psychic power to interact with and erase memories with a person through touch.

Wipers can view and experience or erase memories alongside a person, from single events to entire people. However, memories have roots, and if any linger, others can grow back in time. So when trying to erase a specific person or place from someone’s memory, the Wiper must erase all associated memories as well.

Pyro (Pyrokinetic)

Pyros possess pyrokinesis - they have the ability to generate and manipulate heat and fire.

They can create flames from their hands and fingertips, and can heat their skin to burning temperatures, which makes it glow red hot like molten lava. They appear to be mostly fire-resistant, as melting things with a touch doesn't harm them.

Reader

Readers possess a type of telepathy, specifically mind reading. As their name suggests, Readers can only read minds, not control them or communicate between them.

They need to make eye contact to read their targets. When done to Connor this appears to make him uncomfortable, though it’s unclear whether that’s due to the intense eye contact or if the person being read can feel the Reader in their mind. When using their abilities, a Reader’s pupil’s dilate and their eyes light up with a sort of opalescent glow, which is reflected in the eyes of their target.

Shifter

Shifters can alter their physical form and appearance at will.

They can change the entire structure of their face, skin, hair, eyes and entire body. Shapeshifting allows them to alter specific parts of their appearance at a time or mimic the likeness of a particular person. As such, Shifters like Copperhead make excellent spies and assassins, able to infiltrate locations, gain intel, impersonate enemies or innocents, assume new identities and disappear without a trace.

TK (Telekinetic)

TKs, or telekinetics, have the ability to move and apply physical force to objects with only their mind.

They can levitate and manipulate nearby objects, including a human body, as seen when Garrett Kelton uses his power to pull Freddie out of harm’s way. They can exert enough force to hold a person to the ground even as they struggle to resist the invisible pressure. TKs can control several items at once with enough control - Garrett is able to keep several lightbulbs carefully afloat with no real effort.

Transducer

Transducers possess technokinesis and technopathy - they have the ability to manipulate and communicate with technology. It is a rare “one in a million” power.

Transducers can exert control over technology like computers, robots, digital hardware, and other devices.They appear to manifest as a rare offshoot of Electrics, as they’re easily mistaken as such. When using their powers, their eyes flicker and glow like a television screen.

  • Notable Transducers: Pav

Trivia

  • Powers are classified as weapons, and so people with powers are almost always considered to be “armed and dangerous”
  • A powered person’s emotional state can greatly effect control of their powers

 Source : https://code8.fandom.com/wiki/Powers