mardi 9 juin 2026
mercredi 29 avril 2026
Soach, "la pensée qui tue" (présentation d'un des personnages du roman en cours d'écriture)
Quotidiennement, l’ermite Abalam-Sri-Tanisnute, sur nommé « le Vieux de la Montagne » par les habitants des villages de la mangrove, s’adonnait à la méditation au cœur de sa grotte, dans la mesa. Ainsi, il se connectait avec l’énergie du monde Aalis et percevait les lignes de force qui le composait.
Ce rituel était doublement utile puisque :
- non seulement il l’aidait personnellement à s’approcher de la Conscience Universelle (le but ultime de son Eglise éponyme) alors qu’il approchait de la fin de sa vie sur ce plan matériel de la réalité,
- mais aussi lui permettrait d’accomplir son devoir de Norjan de haut rang : construire, à l’emplacement idéal, un Tétraèdre de Transit qui rejoindrait le réseau édifié par ses ancêtres, les Sages de Norjane, depuis des dizaines de milliers d’années
Mais un jour, en pleine méditation, à l’occasion d’une sortie de corps plus lointaine que d’habitude, Abalam détecta un trouble dans le champ de Force de la planète. Le corps astral du « Vieux » avait franchit la Mer Méridienne, cette faille océanique qui séparait Grande Terre de Ouest Terre ; puis s’était aventuré dans l’épaisse forêt humide et obscure du continent occidental.
Glissant entre les arbres de la jungle, le Vieux avait d’abord été incommodé par un pressentiment diffus. Guidé par cette gêne indéfinie, mu par sa curiosité d’ancien explorateur, il avait voulu connaître la source de ce trouble. Progressivement, en pénétrant dans les profondeurs de la jungle, tout en maintenant sa conscience en alerte, il avait perçu des pulsions de peur de plus en plus précises. Au cœur de la forêt, alors que des sculptures étranges ou des petites constructions apparaissaient ça ou là, cette peur se transformait en terreur de plus en plus insoutenable.
Il détecta enfin une concentration de population. Une ville de huttes et de tentes où s’agglutinaient des milliers et des milliers d’indigènes aalisiens. Dans ce rassemblement, l’atmosphère devenait morbide. Un temple de pierres érigé de piques et des corps sacrifiés. Du sang, partout du sang, et des membres tranchés. Une foule fanatique prosternée, figée entre peur existentielle et adoration intense. Qu’est-ce qui provoquait tout cela ?
[A suivre ...]lundi 13 avril 2026
Daay (présentation d'un des personnages du roman en cours d'écriture)
Il possède des pouces préhensibles aux pieds. Ces caractéristiques insolites sont héritées d’anciennes modifications génétiques artificielles ayant permis l’adaptation à la vie sans gravité. Il descend donc de peuples nomades de l’espace. Il a une très bonne perception des environnements en trois dimensions mais son squelette est fragile, cassant sous forte gravité.
Dans la bambouseraie côtière de Grande Terre, il était à l’aise mais toute chute pouvait s’avérer invalidante voire mortelle. Aussi, ses membres étaient renforcés par des attelles de bambou ; sans oublier un étui pénien pour les mâles de la tribu des "Longues Jambes" (utilisateurs d'échasses pour s'aventurer dans la savane).
Le clan de Daay est surnommé les « Longues jambes » (« Dogayen kafafu » en haoussa ; « Miila dheeraa » en oromo et « Ese gun » en yorouba) car ses membres se déplacent sur des échasses lorsqu’ils s’aventurent (rarement toutefois) dans les hautes herbes de la savane, un environnement qu’ils considèrent à juste titre comme hostile (car peuplé de reptiles dont des serpents venimeux, d'insectes agressifs et surtout d'oiseaux de proie et autres dinosaures à plumes de grande taille).
En plus de ces caractéristiques déjà peu communes, cet être humain est un mutant (un « homo superior » ou « homo novo »). Il possède le pouvoir de concentrer l’énergie calorifique et de l’expulser ensuite sous forme de plasma extrêmement chaud. Une fois l’énergie dissipée, il se retrouve au centre d’un cercle brûlé ; et son corps est enduit d’une sorte de gelée ignifugée mais nauséabonde qui l’a protégé des flammes.
Ce qui était le plus cher à ses yeux était son clan, sa famille communautaire étendue. Malheureusement, tous ses pères et mères, tous ses frères et sœurs, ont été victimes d’un massacre par les « caracoureurs » (des sortes d’oiseaux géants ou de dinosaures à plumes de la savane) et Daay est le seul survivant.
Recueilli au terme de sa fuite jusqu'à l'océan, il a ensuite transféré son attachement fraternel à un groupe d’humains extraordinaires rassemblé par le Vieux de la Montagne.
Ce qu’il redoute le plus est de perdre à nouveau ses compagnons. Il appréhende de ne pas être à la hauteur comme lorsque son clan a été surpris par l’attaque et qu’il a lui-même paniqué (et révélé son pouvoir extraordinaire).
Comme il était guetteur, il culpabilise depuis cet événement dramatique ; et il veut protéger ses nouveaux compagnons, et même en général "les plus petits que lui".
mardi 17 mars 2026
Abalam-Sri-Tanisnute (présentation d'un des personnages du roman Calypso 1577)
Le Norjan qui vit en ermite sur la planète Aalis s'appelle Abalam-Sri-Tanisnute. Il est presque aveugle. Pour se déplacer, et pour l'aider dans ses tâches quotidiennes, il est accompagné d'un étrange "animal" de compagnie.
En fait, c'est un habitant endémique de la planète Aalis où le Vieux (expression norjane pour dire Sage) a choisi de finir ses jours au terme d'une très longue vie.
Ce compagnon est un hexapode, c'est-à-dire qu'il possède six membres : quatre pour se mouvoir et deux qui lui servent de bras. Il a l'apparence d'un petit centaure de la taille d'un chien, mais avec un un visage, un museau, qui ressemble à celui d'une otarie ou d'une loutre.
Abalam vit caché au sommet d'une mesa (montagne table) et dans les cavernes sculptées qui lui servent de sanctuaire. Les populations aalisiennes de la mangrove, au pied de la mesa, lui vouent un culte et lui attribuent des pouvoirs magiques.
En échange, et souvent par l'intermédiaire d'un Aalisien fidèle, il transmet des conseils, des guidances spirituelles, des informations techniques parfois, pour améliorer leur habitat ou leur subsistance.
Parallèlement à ces interactions avec la population endémique de cette planète, le Vieux "de la Montagne", Abalam, accomplit son ultime mission sacrée de Norjan : construire un Tétraèdre de Transit. Cet artefact permettra à des personnes dotées des capacités appropriées de se téléporter directement sur ce monde lorsque celui-ci sera sorti de la période de quarantaine, d'observation, propre à toute civilisation émergente. La tâche est ardue car il fait trouver la jonction exacte des lignes de force entre toutes les dimensions du plan matériel et du plan astral. Il y consacre donc ses dernières années de vie, entre méditation et communication avec la population indigène.
vendredi 13 mars 2026
Pedro, le Nain de poussière (présentation d'un personnage du roman "Calypso 1577")
Ce qui va suivre est un prolongement, ou plutôt une reformulation "cinématographique", inspirée de l'article Pierre et poussière publié en 2018 (déjà !)
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Une ouverture plus cinématographique
Voici une version possible du début, avec un rythme plus visuel.
Ouverture possible
Le vent ne soufflait jamais dans la caldeira.
Autour du cratère, les dunes se déplaçaient lentement comme des bêtes endormies, mais au fond de cette gigantesque cuvette l’air restait immobile. Depuis des siècles, la poussière la plus fine du désert s’y accumulait.
Une mer grise.
Traîtresse.
Un Sab pouvait y disparaître en quelques pas.
Mais c’était là que se trouvaient les géodes.
Alors les Sabs revenaient toujours.
Ce matin-là, une caravane avait dressé son camp au bord du gouffre.
Des tentes de cuir sombre.
Des cages.
Des bêtes enchaînées.
Et les esclaves.
Au centre du camp, deux Sabs maintenaient un captif à genoux.
Un autre Sab maniait une lame courbe.
Le sacrifice.
Chaque descente dans la poussière exigeait du sang.
Les animaux passaient les premiers.
Lorsque vint le tour du petit bipède brun, les Sabs éclatèrent de rire.
La créature se débattait à peine.
Elle semblait surtout... curieuse.
Le bourreau leva son couteau.
Mais l’animal glissa soudain de ses mains.
Il se plaqua au sol.
Et le sol vibra.
Très légèrement.
Sous les regards stupéfaits des Sabs, le bipède s’enfonça lentement dans la poussière comme si celle-ci s’ouvrait pour l’accueillir.
Un silence tomba sur le camp.
Puis les cris éclatèrent.
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Ci-dessous, plusieurs images possibles d'un Pedro devenu adulte, plus fort, plus dur, et enfin plus âgé.
Mari, la Dame du Lac (présentation d'un des personnages du roman "Calypso 1577")
Mari, « la Dame du lac », est spéciale à plus d’un titre :
- c’est une naufragée humaine sur un monde étranger : Alix (Aalis) ;
- elle appartient à une sous-espèce de l’espèce humaine, dite « méta-humaine », appelée « homo nobilis » qu’on surnomme habituellement « elfe » ;
- et enfin, elle est une mutante qui possède le pouvoir de contrôler l’eau et les petites créatures aquatiques.
Elle a une peau blanche, laiteuse, des cheveux blond platine, des yeux bleu turquoise, des oreilles pointues caractéristiques des « elfes », elle est longiligne et semble âgée d’une quinzaine d’années.
Elle vit avec un petit groupe ayant survécu au naufrage de leur « vaisseau-ruche » ...
... sur le continent « Ouest Terre » dans la région appelée des « mille et un lacs ». Les Humains se sont regroupés sur une petite île au milieu d’un lac et vivent en harmonie avec les Aalisiens en les aidant à se procurer des poissons.
C’est une jeune femme d’une grande beauté ...
... qui découvrira progressivement qu’elle a non seulement le pouvoir de contrôler l’eau mais également de se transmuter elle-même en une masse liquide avec la capacité de retrouver son corps de chair et d’os (à 70% aqueux tout de même) à volonté.
























































