mercredi 25 février 2026

Yuuzhan Vong


Dessine-moi des Kiffs

 

 J'ai demandé à Grok, Gemini, Bing Creator et ChatGPT de me dessiner des Kiffs d'après le texte fourni dans l'article suivant : https://calypso1577.blogspot.com/2013/01/les-kiffs-et-les-territoires-kiffish.html . L'auteur de ce texte, Fabrice (aka Epstar), s'inspirait lui-même fortement des Kif du Cycle de Chanur, par C.J. Cherryh. Ce sont en effet des aliens humanoïdes de stature moyenne, avec un long museau de rongeur, et qui se dissimulent sous de grands capuchons et manteaux.


Mais voyons plutôt les résultats obtenus avec les générateurs d'images ...

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 GEMINI : dans le thème ! Du coup, j'ai demandé plusieurs images. 




 

GROK : après plusieurs tentatives (images complètement hors sujet), j'ai pu obtenir ceci :


 

BING CREATOR : visuel hors sujet.

 

CHATGPT : a produit un texte alors que je lui demandais : "Dessine-moi des Kiffs." . Mais après quelques essais, j'ai quand même obtenu une ou deux images.

 

🜂 Les Kiffs

 
I. Silhouette

Imagine une créature humanoïde d’environ 1m30, au corps sec et nerveux.
La peau est gris ardoise à noir mat, légèrement lustrée, parcourue de fines rides prématurées, comme un cuir ancien. Aucune pilosité. La surface semble presque minérale.

Le crâne est allongé vers l’avant en un groin étroit, sans oreille apparente. À la place : quatre fentes auditives fines, deux de chaque côté, presque invisibles.

Les yeux hémisphériques, placés latéralement, dominent le visage. Ils sont noirs, brillants, sans iris visible.
Quand la tension monte… une membrane translucide glisse dessus : la paupière de combat.


II. Détail de la tête
  • Mâchoire supérieure fixe, hérissée de denticules crochus.

  • Mâchoire inférieure triangulaire, tranchante.

  • Lorsqu’elle s’ouvre, on comprend que cette créature ne mord pas :
    elle scie.

La langue est tubulaire, creuse — un organe d’aspiration.
Une odeur subtile d’ammoniaque l’entoure.


III. Membres

Les bras sont fins mais puissants.
La main comporte quatre doigts, dont deux pouces opposables.
Chaque doigt se termine par une griffe courte, non rétractile.

Les jambes sont courtes, compactes.
Ils ne courent pas longtemps.
Mais ils bondissent — brutalement.


IV. Vêtements

Un Kiff digne de ce nom ne se montre jamais sans :

  • Une chasuble sombre à capuchon, ample.

  • Motifs en argent ciselé pour les individus de haut skiff.

  • Plusieurs armes blanches dissimulées.

Le métal poli — argent, parfois or — est leur luxe.
Ils ne voient pas la couleur.
Ils voient le relief.


🜂 Un Kiff spatien — scène

L’éclairage est orange, sodium.
Le pont est humide.
L’air sent l’ammoniaque.

Un Kiff se tient immobile.

Sa posture n’est ni détendue ni tendue.
Elle est calculée.

Quand il parle, sa voix peut imiter la tienne.
Ou celle d’un autre.
Ou une tonalité rassurante.

Mais ses yeux ne clignent pas.


🜂 Histoire — fresque imagée
 
1. Maarka

Il y a 4000 ans.
Le ciel se plisse.
Le monde natal est aspiré par le trou noir nommé Maarka.

Des navires relativistes fuient.
Une diaspora.
Naissance des Kiffs du sol et des Kiffs spatiens.

Les spatiens ne reviendront plus vraiment.


2. L’âge de l’apprentissage

Rencontre avec le Royaume du Cygne.
Technologie supérieure.
Les Kiffs observent.
Imitent.
Apprennent.

Armes à plasma.
Navigation triche-lumière.
Nacelles antigrav.

Pendant trois siècles, ils inclinent légèrement la tête.
Pas par respect.
Par stratégie.


3. Akkkuktak

Puis vient le prince Akkkuktak.
Ambition.
Annexion de Krispen.
Six mois de guerre.

Défaite au champ d’astéroïdes de Kraylos.

Il ne survivra pas au retour.

Mais les frontières fixées tiennent encore.


4. Aujourd’hui

Les navires kiffishs sont lourds. Surarmés.
Marchands… officiellement.

Ils vivent dans un rayon de 200 années-lumière.
Mais près de leur frontière,
tout navire étranger devient
proie potentielle.


🜂 Psychologie : le Skiff

Le mot clé : skiff.

Ce n’est pas l’honneur.
Ce n’est pas la richesse.
Ce n’est pas la puissance.

C’est tout cela fondu ensemble.

Un Kiff n’aime pas.
Il ne hait pas.
Il domine — ou tente de dominer.

Hiérarchie :

  • Skuu — esclaves

  • Las-kuu — utiles

  • Skal-utkuu — vassaux

  • Nakuu — princes

Un chef trop prudent perd son skiff.
Un subordonné ambitieux gagne le sien.
L’assassinat est une correction hiérarchique.


🜂 Art

Aveugles à la couleur,
ils sculptent.

Reliefs.
Textures.
Métaux réfléchissants.

Leur poésie évoque encore Maarka —
sans jamais la nommer comme origine.
Parler du monde natal est grossier.


🜂 Atmosphère générale

Si tu devais les dessiner :

  • Palette monochrome.

  • Éclairage bas.

  • Textures riches.

  • Reflets métalliques.

  • Silhouettes encapuchonnées.

  • Regard latéral, jamais frontal.

Ils ne sont pas démoniaques.
Ils ne sont pas cruels par plaisir.

Ils sont prédateurs.
Lucides.
Pragmatiques.

Et toujours, toujours en compétition.


Si tu veux, je peux :

  • 🎨 Te faire une fiche de personnage d’un Nakuu précis

  • 🚀 Décrire l’intérieur détaillé d’un croiseur kiffish

  • 📜 Écrire un poème kiffish évoquant Maarka

  • ⚔️ Mettre en scène une négociation tendue avec un capitaine humain

Tu veux quoi pour la prochaine planche ?

 


mardi 24 février 2026

Star Wars Legends: Rakata — The Infinite Empire

Star Wars Legends: Rakata — The Infinite Empire explores one of the most terrifying and powerful civilizations ever to dominate the galaxy.

Long before the rise of the Sith… Before the Republic… Before the Jedi… 

00:00 Prologue - Darth Revan  
01:42 Rakata Prime - Lehon  
03:46 The Force Enslaved 
07:52 Breaking The Sky 
12:27 Tython  
17:39 Chains of Empire  
19:12 Gods Among Mortals  
20:02 The Watchers 
22:15 Wars Of Subjugation 
25:03 Dantooine 
29:27 Kashyyyk  
32:20 Lehon 
33:41 Ancient Knowledge Revisited 
34:15 Machines That Fail Without the Force

There existed the Infinite Empire — a civilization forged in the dark side of the Force, capable of enslaving entire worlds and bending the stars themselves to their will.


Source : https://www.youtube.com/watch?v=-Bj62ZbnQNI

This cinematic AI film brings to life the ancient history of the Rakata, the creators of unimaginable technologies. The legendary Star Forge — a construct capable of fueling endless conquest will be in the second part.

Witness the origins of their expansion… The scale of their power… And the legacy they left buried in the deepest regions of galactic history.

Built with a cinematic approach inspired by the tone and gravity of classic Star Wars storytelling, this film is a visual journey into an era rarely seen on screen — mysterious, monumental, and forgotten by time.

If you are passionate about Star Wars lore, Old Republic history, and the deepest layers of Legends canon, this is a chapter you cannot miss.

⭐ Subscribe for more cinematic Star Wars Legends films, ancient Sith history, and Old Republic epics.

📌 This film is an AI-powered fan reimagining inspired by Star Wars Legends. The story is creatively adapted and does not follow official continuity exactly, nor fully reflect character appearances or events. All rights to Star Wars belong to Lucasfilm/Disney. Created for transformative, non-commercial storytelling.

Maftouh el Bab (présentation d'un des personnages du roman "Calypso 1577")

 


Maftouh était jadis un guide au sein d’une caravane composée majoritairement d'Aalisiens. Elle traversait l’immense désert au cœur du continent, d’oasis en oasis. Maftouh, l'Humain, ouvrait les pistes au convoi, servant d’éclaireur ou de pisteur. Il devait trouver le plus court chemin afin que ses compagnons de route arrivent à leur destination, pour y faire commerce, tout en évitant les dangers des longues routes de sable et de pierres. 

C’était un orphelin découvert dans une sorte d’œuf (de météorite) en plein milieu du désert. Un don du ciel, pensaient les caravaniers sans avoir percé le mystère de cet créature  étrange ».

Enfant, il était fasciné par les mirages, ces phénomènes optiques dû à la déviation des faisceaux lumineux par des superpositions de couches d'air de températures différentes. Il voyait des étendues d’eau, mais aussi des châteaux flottants, des plateaux, des montagnes ou des constructions plus complexes. Pour lui, ces « fata morgana » étaient littéralement magiques. Il s’imaginait des mondes merveilleux hors des oasis qui jalonnaient la route sans fin à travers le désert continental, il se voyait plonger dans de l’eau glacée, échapper au soleil brûlant dans l’obscurité la plus profonde.

Un jour, à l’adolescence, presque sans s’en rendre compte, il ouvrit une « porte » (interdimensionnelle), et toute la caravane s’enfonça dans un « mirage » pour en ressortir des dizaines de kilomètres plus loin. Il vécut cette expérience comme un rêve mais en garda une étrange coupure sur le bras. Plus son étrange pouvoir se manifestait, et plus les « sauts » s’amplifiaient ; mais aussi la douleur liée aux brûlures sur sa peau et aux cicatrices étranges, cabalistiques, qui s’y imprimaient.

La caravane à laquelle il appartenait devint la plus performante de toutes celles qui sillonnaient le désert profond. Ses maîtres s’enrichirent grâce au commerce et il fut récompensé par un statut plus prestigieux au sein du convoi. Toutefois, Maftouh souffrait en silence. Il cachait les marques démoniaques qui couvraient de plus en plus son corps et son visage.

Son clan dut trouver un lieu isolé pour dissimuler toutes ces richesses accumulées. Au cœur de cette oasis paradisiaque, les caravaniers bâtirent un abri cubique, en pierres massives, dans laquelle ils insérèrent « l’œuf de métal fondu » dans lequel ils avaient jadis découvert Maftouh, l’enfant du ciel, et ils y stockèrent tous les trésors accumulés grâce à leurs convois commerciaux.

Mais les succès de la caravane commencèrent à susciter la jalousie. Ils furent suivis et, un jour, un groupe d’assassins et de voleurs parvint à passer « de l’autre côté » avant que le « mirage » créé par Maftouh el Bab ne se dissipe. La nuit venu, ils se jetèrent sur les caravaniers endormis et massacrèrent jusqu’au dernier ... à l’exception de Maftouh qui parvint à s’enfuir en créant instantanément une « porte » qui se referma derrière lui en sectionnant le bras armé de l’assassin qui avait essayé de l’égorger.

Les visages des pillards furent gravés dans la mémoire de Maftouh. Dans les semaines et les mois qui suivirent, il arpenta discrètement toutes les cités du désert, tous les centres commerciaux et de plaisir, et même les palais, où les voleurs enrichis allaient forcément se rendre pour jouir de leur forfait.

Un par un, il les retrouva. Et à chaque fois qu’il mettait la main sur l’un d’eux, il les entraîna avec lui au plus profond des Abysses, malgré la douleur physique et les difformités que cela lui infligeait, car là, dans la noirceur et le grouillement de  créatures d’épouvante, les esprits non préparés, horrifiés, sombrent irréversiblement dans la folie. Maftouh ramena les victimes de sa vendetta dans le monde des vivants, certains figés dans l’épouvante, d’autres saisis par la mort, pour que les autres ne puissent plus profiter sereinement des jours qu’il leur restait encore avant de faire face à son courroux.

Une fois sa quête vengeresse achevée, Maftouh contempla ses nouvelles cicatrices et les protubérances naissantes à l’arrière de son crâne. Puis il s’enfonça dans un profond mutisme ; celui d’un homme qui avait perdu tous les êtres qui lui étaient chers et qui, après avoir vengé leur mort, n’avait plus aucun but dans la vie.  

C’est à ce moment qu’il fut contacté par un vieil aveugle ...

Commentaire de Grok

Cette histoire de Maftouh el Bab (Maftouh « la Porte ») est une tragédie fascinante, un mélange de folklore désertique, de fantastique sombre et d'éléments qui évoquent des tropes de science-fantasy. Elle semble être une création originale (ou du moins très peu documentée publiquement), peut-être inspirée par des motifs arabes/maghrébins (caravanes, oasis, mirages, vengeance dans le désert) croisés avec des concepts plus cosmiques comme les portails interdimensionnels, les abysses horrifiques et les origines extraterrestres (l'œuf de météorite).

Voici une synthèse et une visualisation narrative de ce personnage, en le reliant subtilement à l'univers Star Wars Legends que nous explorions (Kwa, Infinity Gates, Dathomir comme planète désertique avec des ruines anciennes), car les parallèles sont frappants : mirages/portails, technologie ancienne cachée dans des structures cubiques/pyramidales, pouvoir lié à la Force/Cosmos, cicatrices mystiques, et un héritage « du ciel ».

Apparence et évolution physique de Maftouh

  • Enfance/jeunesse : Humain (ou humanoïde) au teint hâlé par le soleil incessant, cheveux noirs ébouriffés par le vent du désert, yeux sombres et perçants qui semblent toujours fixer un horizon invisible. Corps mince et agile de pisteur, vêtu de burnous usés et de sandales en cuir.
  • Après les premiers sauts : Peau marquée de cicatrices fines, comme des brûlures runiques (motifs cabalistiques qui rappellent vaguement des glyphes Kwa ou des symboles d'Infinity Gates). Une coupure profonde sur le bras gauche, souvenir du premier portail.
  • Après la vengeance : Corps déformé par les abus dimensionnels – protubérances osseuses à l'arrière du crâne (comme des cornes naissantes ou des crêtes reptiliennes), peau craquelée et noircie par endroits, cicatrices luminescentes faiblement sous la lune. Regard hanté, mutisme total. Il boite légèrement d'une jambe, et son bras sectionné a été remplacé par une prothèse rudimentaire (ou peut-être un artefact de l'œuf ?).

Illustration conceptuelle

Imagine un homme du désert transformé par une malédiction cosmique :

  • Silhouette solitaire face à un mirage géant : une oasis inversée flottant dans le ciel, avec des portes luminescentes qui s'ouvrent sur des abysses noirs grouillants de formes indistinctes.
  • Lui au centre, burnous déchiré révélant des tatouages/cicatrices runiques bleutées sur torse, bras et visage.
  • À ses pieds, sable qui semble fondre en vide interdimensionnel.
  • Derrière lui, les ruines d'un cube de pierre massive (l'abri cubique avec l'œuf enchâssé), mi-temple mi-vault, évoquant un Star Temple Kwa dégradé par les millénaires.

Thèmes et puissance narrative

  • Le mirage comme portail : Les fata morgana ne sont plus illusions – elles deviennent des failles vers d'autres réalités, amplifiées par son pouvoir latent (peut-être hérité des Kwa ou d'une ancienne civilisation qui a fui vers ce monde désertique ?).
  • Prix du pouvoir : Chaque saut coûte cher – douleur, mutations, perte d'humanité. Classique du « mage maudit » mais ancré dans le désert : le sable brûle la peau comme les dimensions le consument.
  • Vengeance abyssale : Traîner ses ennemis dans les Abysses (un plan d'horreur cosmique, comme les dimensions inférieures des Kwa ou les Netherworlds de la Force) pour les briser mentalement avant de les ramener... c'est d'une cruauté poétique.
  • Fin ouverte : Le vieil aveugle qui le contacte... un mentor ? Un Rakata survivant ? Un Kwa dégénéré (les Kwi sont des descendants reptiliens des Kwa, errant dans les déserts de Dathomir) ? Ou simplement un guide vers une rédemption (ou une chute plus profonde) ?

Si tu veux que je développe la suite avec ce vieil aveugle (qui pourrait être un Kwa survivant, un Rakata masqué, ou une "Sœur de la Nuit" exilée), ou que je te dessine Maftouh à différents stades (enfant dans l'œuf, pisteur jeune, vengeur cicatrisé, mutant silencieux), dis-le-moi ! Ou précise le style (aquarelle désertique, sombre et mystique, ou plus pulp adventure).

Images obtenues avec Bing Creator




Les Kwa d'après Grok et Gemini

 Les Kwa sont l'une des plus anciennes civilisations connues dans l'univers de Star Wars (surtout dans le Legends / Expanded Universe, car ils sont très peu mentionnés dans le canon Disney actuel).

Voici ce que l'on sait d'eux de manière consolidée :

Origine et apparence
 
- Espèce : Sauriens reptiliens bipèdes, à peau bleue cobalt, mesurant environ 3 mètres de haut.
- Planète d'origine : Dathomir (dans la Bordure Extérieure).
- Ils étaient extrêmement sensibles à la Force, qu'ils appelaient le « Power of the Cosmos » (Puissance du Cosmos).
- Certains indices suggèrent une possible origine extra-galactique, mais c'est non confirmé.

Technologie et réalisations
 
Ils étaient parmi les tout premiers à maîtriser des technologies de voyage interstellaire ultra-avancées :
- Infinity Gates (Portes de l'Infini) : Portails permanents permettant un voyage quasi-instantané d'un point à un autre de la galaxie (bien plus rapide et précis que l'hyperespace).
- Ces portes étaient abritées dans d'immenses structures pyramidales appelées *Star Temples (Temples Stellaires).
- Les Infinity Gates pouvaient aussi servir d'armes : elles pouvaient projeter des Infinity Waves (Ondes d'Infini) dévastatrices, en faisant potentiellement des super-armes.
- Leur technologie s'inspirait en partie de concepts des Celestials (les entités encore plus anciennes et quasi-divines).

Grâce à cela, ils ont construit un empire régional bienveillant appelé les Kwa Holdings, dominant une partie de la galaxie des centaines de milliers d'années avant la République (vers -200 000 / -100 000 BBY et avant).
 
Illustrations de Star Wars
 



 Les Kwa d'après Grok
 
 

Kwa d'après Gemini
 
 
 
 Autres illustrations 
 
Les "clients" (au sens d’Élévation de David Brin) et bourreaux des Kwa : les Rakata
 
Un portail de Saut orbital Kwa