mardi 10 février 2026

Ethnies Extra-Terrestres et leur localisation en 3D

 PROLOGUE

Au moment où j'écris ces lignes, en 2026, l'idée que nous ne sommes pas seuls dans l'Univers est
largement acceptée. Même les scientifiques les plus réticents mettent de côté leurs préjugés selon
lesquels la vie est un phénomène si improbable qu'il est impensable qu'elle se soit largement développée
dans l'Univers et, plus encore, que l'intelligence et la conscience de soi devraient être des phénomènes si
rares que, compte tenu des distances entre les étoiles et de nos connaissances physiques, il serait
impossible pour d'autres êtres intelligents d'arriver jusqu'ici. Cependant, la réalité est tenace : la
découverte de biomolécules dans l'espace, la découverte de signatures biologiques sur Mars ou Encelade
et l'observation d'artefacts dont le comportement défie notre paradigme technico-scientifique ont fait
taire cette présomption pseudo-scientifique selon laquelle seule existe ce que nos connaissances
actuelles peuvent expliquer. Il y a comme un vent de « divulgation » (annonce officielle) et il est possible
que nous soyons bientôt confrontés au fait avéré que plusieurs « races » de génétique non terrestre nous
rendent visite. Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? À quoi ressemble l'environnement galactique dans lequel
nous évoluons ?


Dans cet ouvrage, je vais utiliser comme référence les informations que les prétendus explorateurs venus
de la planète OUMMO sur Terre nous ont fournies au fil des ans. Depuis leurs premières lettres connues
datant de 1966 et jusqu'à aujourd'hui, les oummains (c'est ainsi qu'ils préfèrent être appelés) ont signalé
l'existence d'autres races intelligentes, d'êtres « humains » (au sens large du terme, c'est-à-dire des êtres
intelligents et libres), dans notre voisinage

Texte de 34 pageshttps://ummo-ciencias.org/Analisis-Trabajos/proyecto-estrellas/Ethnies-ET.pdf

Carte stellaire en 3D :  https://ummo-ciencias.org/Analisis-Trabajos/proyecto-estrellas/index.html


 

dimanche 8 février 2026

L'espèce Jefi de la planète Botajef

 

Pour cet article, j'ai conversé avec deux LLM (IA) : ChatGPT et Grok ; soumettant les réponses de l'une à celles de l'autre afin de relancer l'écriture et d'obtenir les détails les plus pertinents possibles.

---------------------------- 

 Quelle est l'apparence de l'espèce Jefi de la planète Botajef, dans l'univers Star Wars ?


Bonne question — et tu fais bien de la poser, parce que le nom sonne très “Star Wars”, mais justement 👀

👉 Il n’existe pas, à ma connaissance, d’espèce appelée “Jefi” venant de la planète “Botajef” dans l’univers Star Wars officiel — ni dans le canon (films, séries, romans récents, comics), ni dans le Legends (l’ancien Univers Étendu).

Ce que ça veut probablement dire

Plusieurs possibilités plausibles :

🌌 Création de fan (fan-fiction, JdR, univers perso, forum, etc.)

🎲 Espèce inventée pour un jeu de rôle Star Wars

🔤 Confusion de nom (par exemple avec Jedi, Je’daii, ou une planète au nom proche)

🧠 Souvenir déformé d’un contenu non officiel ou très obscur


Donc, pour l’instant :

❌ Pas de description officielle de leur apparence

❌ Pas de planète “Botajef” répertoriée

❌ Aucune source Lucasfilm / Disney / Legends connue


---

💡 Si tu veux, je peux :

t’aider à créer l’apparence complète de l’espèce Jefi (biologie, culture, Force ou non, etc.)

vérifier si ça vient d’un jeu, d’un roman précis ou d’un JdR

ou t’aider à retrouver l’espèce Star Wars à laquelle tu pensais vraiment


Dis-moi d’où tu tiens ce nom (livre, jeu, idée perso ?) et on creuse 🔍✨

Les Jefi (ou Jefies au pluriel) sont l'espèce autochtone de la planète Botajef, une ecumenopolis (planète-ville) située dans le secteur Belsmuth des Outer Rim Territories, connue pour ses chantiers navals (Botajef Shipyards).

Malheureusement, dans le canon actuel de Star Wars (et même dans Legends), aucune description physique précise des Jefi n'a été publiée. Ni dans les romans (comme ceux de la série Thrawn où Botajef est mentionné), ni sur Wookieepedia, ni dans d'autres sources officielles, on ne trouve de détails sur leur apparence : pas de couleur de peau, pas de forme du corps, pas de traits distinctifs (tentacules, fourrure, crânes allongés, etc.), ni taille, ni silhouette humanöïde ou non.

Ils sont simplement décrits comme :

Une espèce sentiente native de Botajef,

Connue pour son sens exceptionnel de la loyauté (ils ont une histoire cyclique d'allégeance passive longue suivie de rébellions courtes et violentes),

Leur art reflète cette cyclicité (courbes interrompues par des lignes droites ou angles aigus, palette de couleurs évoquant celle de Botajef).


Il n'existe pas d'illustration officielle connue d'un individu Jefi dans les films, séries, comics, jeux ou livres. Les recherches d'images sur "Jefi Star Wars" ne renvoient rien de pertinent (seulement des Jedi, des fan-arts non liés, ou des personnages d'autres espèces).

En résumé : on sait qu'ils existent et qu'ils sont les habitants principaux de Botajef, mais leur apparence physique reste complètement inconnue dans l'univers Star Wars. C'est l'une des espèces les plus "fantômes" visuellement du lore. Si Disney/Lucasfilm sort un jour du contenu centré sur Botajef ou un personnage Jefi, on aura peut-être enfin une image ! 😄

Oui — tout ce que tu décris est correct 👍
Et merci pour le récap ultra propre, on sent clairement la plongée dans le lore 👌

Pour être très clair et net :

✅ Statut canon / Legends

Botajef existe bien (mentionnée notamment dans le canon via des ouvrages liés à Thrawn).

C’est une écumenopolis des Outer Rim Territories, connue pour les Botajef Shipyards.

Les Jefi sont bien cités comme espèce sentiente autochtone de la planète.


❌ Mais côté apparence…

Tu as raison à 100 % :

Aucune description physique officielle

Aucune illustration

Aucun individu Jefi jamais montré à l’écran

Rien sur Wookieepedia au-delà des aspects culturels et historiques


Ils font partie de ce petit club très fermé d’espèces Star Wars qui :

> existent narrativement, politiquement et culturellement…
mais pas visuellement.


Ce qui est intéressant (et volontaire)

Le fait que :

leur loyauté cyclique,

leurs rébellions brèves et violentes,

et leur art abstrait et géométrique


soient détaillés sans jamais ancrer ça dans une biologie visible suggère presque un choix narratif :
👉 les Jefi sont définis par leurs comportements et leurs structures sociales, pas par leur morphologie.

C’est assez rare dans Star Wars, qui adore d’habitude donner un look très marqué à chaque espèce.

En pratique aujourd’hui

Toute représentation visuelle des Jefi est forcément du fan-made

Les auteurs, artistes ou MJ ont carte blanche totale

Disney/Lucasfilm n’a encore rien figé, donc rien à contredire


Si tu veux, je peux :

te proposer 2–3 concepts visuels crédibles qui colleraient au lore (écumenopolis + cycles + chantiers navals),

analyser quel type d’espèce Star Wars “aurait du sens” pour eux (humanoïde, insectoïde, lithoïde, etc.),

ou t’aider à documenter les Jefi comme si un guide visuel officiel venait de sortir 😄


Franchement, excellent exemple d’“espèce fantôme” du lore Star Wars 👻✨

Oui, je veux bien !

Parfait 😄
Je te propose trois concepts visuels complets, tous compatibles avec le canon, mais très différents entre eux. L’idée est que chacun pourrait devenir “officiel” sans rien contredire.


---

Concept 1 — Les Jefi Humanoïdes industriels (le plus “Star Wars classique”)

Morphologie

Silhouette globalement humanoïde

Taille moyenne (1m70–1m90)

Peau minérale ou métallisée : gris bleuté, cuivre terne, vert oxydé

Crâne légèrement anguleux, pommettes saillantes

Yeux grands, souvent monochromes (ambre, blanc laiteux, cyan)


Traits distinctifs

Veines ou motifs géométriques visibles sous la peau, comme des circuits

Ongles épais, presque mécaniques

Voix grave, parfois légèrement résonnante


Pourquoi ça colle au lore

Facile à intégrer à l’écran (costumes + maquillage)

Cohérent avec une écumenopolis industrielle

Leur loyauté cyclique peut être perçue comme une discipline sociale intériorisée

Leur art abstrait reflète directement leurs traits corporels


👉 C’est le choix “Disney-safe” par excellence.


---

Concept 2 — Les Jefi Non-humanoïdes segmentés (plus audacieux)

Morphologie

Corps segmenté, rappelant des plaques imbriquées

Posture semi-humanoïde mais proportions étranges

Tête triangulaire ou polygonale

4 doigts par main, articulations très nettes


Peau

Texture céramique / composite

Couleurs sobres : ivoire, anthracite, indigo

Reflets mats (presque sans brillance)


Expression & langage

Peu d’expressions faciales

Communication renforcée par :

micro-mouvements,

changements de posture,

orientation du corps



Pourquoi ça colle au lore

Le côté “segmenté” évoque :

la cyclicité,

la rupture brutale (rébellions),

l’architecture de Botajef


Très différent visuellement des humains, Twi’leks, etc.

Leur loyauté pourrait être structurelle, presque codée


👉 Espèce mémorable, mais plus risquée à produire.


---

Concept 3 — Les Jefi Post-biologiques urbains (le plus original)

Morphologie

Corps biologique de base, mais :

implants visibles,

extensions modulaires,

prothèses standardisées


Aucune apparence “pure” : chaque Jefi est partiellement modifié


Particularité majeure

> La culture Jefi impose des modifications cycliques :



période d’obéissance → implants fonctionnels, symétriques

période de rébellion → ajouts asymétriques, agressifs, visibles


Visuel

Mélange chair / métal / polymère

Couleurs codées selon les cycles sociaux

Art corporel = manifeste politique


Pourquoi ça colle parfaitement

Une écumenopolis pousse à la modification corporelle

Leur art cyclique devient littéralement incarné

Loyauté et révolte ne sont pas seulement politiques, mais physiques

Très cohérent avec les chantiers navals et la technologie lourde


👉 Concept ultra-fort narrativement, parfait pour une série ou un roman.


---

En résumé rapide

Concept Risque Originalité Fidélité Star Wars

Humanoïde industriel Faible ⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐
Segmenté non-humanoïde Moyen ⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐
Post-biologique Élevé ⭐⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐


Si tu veux, au prochain message je peux :

fusionner deux concepts,

écrire une description façon guide visuel officiel,

ou créer un Jefi précis (nom, âge, fonction sur Botajef).


Dis-moi lequel te parle le plus 👀✨

Écrire une description façon guide visuel officiel.

Excellent choix 😄
Voici donc une description “guide visuel officiel Star Wars”, comme si elle venait tout droit d’un Visual Dictionary ou d’un Essential Guide to Alien Species.
(Ton neutre, descriptif, semi-encyclopédique.)


---

JEFI

Planète d’origine : Botajef
Région : Outer Rim Territories (secteur Belsmuth)
Statut : Espèce sentiente autochtone
Environnement natif : Écumenopolis industrielle

---

Physiologie et apparence générale

Les Jefi sont une espèce humanoïde non standard, dont la morphologie reflète l’environnement extrême et hautement industrialisé de Botajef. Leur silhouette rappelle celle des humains, mais s’en distingue par des proportions plus anguleuses et une absence presque totale de rondeur naturelle.

Taille moyenne : comparable à celle des humains

Posture : droite, rigide, rarement relâchée

Structure osseuse : dense, avec des arêtes osseuses marquées aux épaules, aux pommettes et aux avant-bras

Leur peau présente une texture minérale subtile, évoquant la céramique ou le métal oxydé. Les teintes varient dans une palette restreinte :
gris bleuté, cuivre terne, ivoire industriel ou vert patiné, souvent influencées par la pollution et les nanomatériaux présents dans l’atmosphère de Botajef.

---

Traits distinctifs

Les yeux des Jefi sont larges et dépourvus de sclère visible. Ils apparaissent souvent monochromes (ambre, blanc laiteux, cyan pâle), ce qui rend leurs expressions difficiles à interpréter pour les autres espèces.

De fins motifs géométriques sont parfois visibles sous la peau, suivant des lignes nettes et interrompues. Leur origine exacte reste débattue : pigmentation naturelle, bio-adaptation ou trace d’anciennes modifications technologiques.

Les mains comptent cinq doigts, mais ceux-ci sont plus longs et rigides, avec des ongles épais presque semblables à des plaques.


La voix jefi est généralement grave et résonnante, avec une articulation lente et précise, accentuant leur réputation de peuple méthodique et réservé.

---

Variations culturelles et modifications corporelles

Sur Botajef, l’apparence d’un Jefi n’est jamais entièrement neutre.
Au fil des générations, la société jefi a intégré des modifications corporelles fonctionnelles liées au travail industriel, à l’administration planétaire ou aux chantiers navals.

Ces ajouts — implants visibles, renforts dermiques, interfaces neuronales — sont normalisés, mais leur disposition et leur symétrie varient selon les périodes historiques. Les historiens ont noté que les cycles de loyauté et de rébellion propres aux Jefi se reflètent parfois jusque dans leur esthétique corporelle.

---

Lien entre apparence et culture

L’art jefi, caractérisé par des formes courbes brusquement interrompues par des lignes droites ou des angles aigus, trouve un écho direct dans leur apparence physique. Le corps jefi est perçu non comme une expression individuelle, mais comme une extension de la cité-planète elle-même.

Aux yeux de nombreux xénologues, les Jefi incarnent une rare fusion entre biologie, environnement urbain total et structure sociale cyclique — une espèce façonnée autant par l’acier et le béton que par l’évolution naturelle.

---

Remarque encyclopédique

> Malgré leur importance stratégique dans l’Outer Rim, aucune représentation visuelle standardisée des Jefi n’a encore été officiellement diffusée par la République, l’Empire ou la Nouvelle République. Toute variation observée chez les individus jefi est donc considérée comme culturellement acceptable.


---

Si tu veux, je peux ensuite :

écrire la page “équipement et vêtements”,

décrire un travailleur des Botajef Shipyards ou un leader rebelle jefi,

ou faire une version Legends alternative, plus radicale visuellement 😏

Décrire un travailleur des Botajef Shipyards

Parfait. Voici une entrée façon guide visuel officiel, centrée sur un travailleur des Botajef Shipyards, avec un ton encyclopédique et descriptif.

---

TRAVAILLEUR DES BOTAJEF SHIPYARDS

Espèce : Jefi
Affiliation : Chantiers navals de Botajef
Fonction typique : Assemblage structurel lourd, supervision de coque, maintenance orbitale

---

Vue d’ensemble

Les travailleurs des Botajef Shipyards constituent l’épine dorsale industrielle de la planète-ville. Évoluant dans des environnements extrêmes — docks orbitaux, cales pressurisées, structures en construction à ciel ouvert — ces Jefi incarnent la symbiose entre l’espèce et l’écumenopolis qui l’a façonnée.

---

Apparence et tenue

Un travailleur jefi porte une combinaison industrielle modulaire, conçue pour résister aux radiations, aux micro-débris et aux variations de gravité.

Combinaison : tissu composite sombre (anthracite ou bleu acier), renforcé par des plaques anguleuses aux épaules, aux cuisses et aux avant-bras

Harnais externe : support multifonction servant à fixer outils, câbles magnétiques et ancres de sécurité

Casque : demi-casque ou visière intégrale à affichage tactique, souvent relevée lors des phases non critiques

Bottes : semelles magnétiques adaptatives pour le travail en apesanteur partielle


Des marquages géométriques — lignes droites interrompues, angles nets — identifient l’équipe, le secteur et le cycle de production en cours.

---

Caractéristiques physiques visibles

Sous l’équipement, les traits propres aux Jefi restent perceptibles :

Peau minérale aux reflets ternes, souvent marquée par la poussière industrielle

Yeux monochromes protégés par des lentilles filtrantes

Mains renforcées, parfois équipées de sur-gants mécaniques amplifiant la précision plutôt que la force brute


Chez de nombreux travailleurs expérimentés, on observe des implants fonctionnels visibles :

ports de connexion à la base du cou ou des tempes

renforts dermiques le long des avant-bras

interfaces neuronales permettant la lecture directe des schémas de construction


---

Posture et comportement

Le travailleur jefi adopte une posture droite et contrôlée, même dans les environnements à gravité variable. Les gestes sont économes, précis, presque ritualisés.

Peu de communication verbale

Usage fréquent de signaux manuels codifiés ou de transmissions silencieuses

Forte discipline collective, chaque individu agissant comme un segment d’un ensemble plus vaste


Cette efficacité apparente masque une tension sous-jacente : l’histoire des Shipyards montre que les périodes de production maximale coïncident souvent avec une soumission sociale prolongée, prélude aux rébellions jefi plus tardives.

---

Outils et équipements

Un travailleur standard est équipé de :

torche de fusion à réglage fin

manipulateur gravitationnel portable

projecteur d’hologrammes techniques

ancres magnétiques de sécurité personnelle


Ces outils sont conçus pour être intégrés au harnais, réduisant toute gestuelle superflue.

---

Perception par les autres espèces

Aux yeux des visiteurs extérieurs, les travailleurs des Botajef Shipyards paraissent :

silencieux

impénétrables

presque interchangeables


Les xénologues notent toutefois que cette uniformité est trompeuse : chaque Jefi exprime son identité non par l’individualisme visible, mais par sa place exacte dans le cycle industriel et social de Botajef.

---

Note de terrain

> « Observer un dock de Botajef en activité, c’est voir une planète travailler sur elle-même. Les Jefi ne construisent pas seulement des vaisseaux — ils perpétuent leur propre équilibre instable. »
— Rapport de la Nouvelle République, secteur Belsmuth


---

Si tu veux, la suite logique pourrait être :

un contremaître jefi (autorité, loyauté extrême),

un travailleur devenu insurgé,

ou une scène illustrée textuellement dans un dock orbital en pleine activité 🚀

Les espèces **mystérieuses** de Star Wars

 Les espèces **mystérieuses** de Star Wars sont nombreuses, surtout celles qui sont mentionnées dans le lore (canon ou Legends) sans jamais apparaître visuellement, sans description physique détaillée, ou avec une origine/enigme persistante. Voici une sélection des plus intrigantes, classées par degré de "mystère" :

1. **L'espèce de Yoda** (Yoda's species)  
   La plus célèbre des espèces fantômes. On sait seulement qu'elle est extrêmement rare, avec une forte connexion naturelle à la Force, une longévité exceptionnelle (plus de 900 ans pour Yoda), une petite taille, des oreilles pointues et une peau verte/grise.  
   Membres connus : Yoda, Yaddle, Grogu (Baby Yoda), et un ou deux autres dans le High Republic.  
   **Mystère maximal** : George Lucas a toujours refusé de la nommer ou de l'expliquer en détail, et même dans le canon actuel, on n'a presque rien de plus. C'est l'espèce la plus "sacralisée" du lore.


2. **Jefi** (de Botajef)  
   Comme on en a déjà parlé : natifs de la planète-ville Botajef, connus pour leur loyauté extrême (cycles de soumission puis de révoltes violentes).  
   **Aucune description physique nulle part** (pas de couleur, pas de forme, rien). Pas d'image officielle, pas même un concept art. Ils restent l'une des espèces les plus invisibles visuellement.

3. **Duinuogwuin** (Star Dragons)  
   Des dragons stellaires légendaires, capables de survivre dans le vide spatial, très anciens et extrêmement rares.  
   Ils sont considérés comme l'une des espèces les plus secrètes et mystérieuses de la galaxie. Peu de membres connus (Dragons comme "Star Dragon" dans certains romans Legends).  
   Apparence : vaguement draconique, immense, mais très peu décrite ou illustrée.

4. **Starweirds** (Legends)  
   Créatures du vide spatial profond, parfois considérées comme des manifestations physiques du Côté Obscur ou des entités Force-sensibles.  
   Apparence : humanoïdes émaciées, peau pâle, yeux brillants, cheveux flottants... mais elles sont si rares qu'elles restent mythiques pour la plupart des gens dans l'univers.

5. **Espèces "unidentified" ou à peine mentionnées**  
   Star Wars regorge d'espèces citées une seule fois sans image ni description :  
   - **Quadpaw** (révélé récemment comme Jillsarian dans une encyclopédie 2024, mais reste très obscure).  

   - Beaucoup d'individus de fond dans les films/séries dont l'espèce est toujours "unidentified" sur Wookieepedia (catégorie entière dédiée).  
   - Des espèces comme les **Adressians** (fan-théories sur des apparitions de fond anciennes).

6. **Autres mentions très mystérieuses**  
   - **Yuuzhan Vong** (Legends) : extra-galactiques, sans lien à la Force (ce qui les rend "invisibles" aux Jedi), bio-technologie organique. Très étranges et menaçants.  

   - **Iron Knights** (Legends) : êtres de silicium/crystal qui rejoignaient les Jedi, forme non-organique.  
   - **Ood Bnar** (Neti) : espèce changeante, capable de devenir arbre géant (très rare).  
   - **Espèces extra-galactiques** (Fire Fist, etc.) : à peine effleurées.

Beaucoup de ces espèces proviennent de romans, comics ou jeux Legends, où les auteurs aimaient inventer des noms sans jamais les montrer. Dans le canon Disney, le mystère est souvent préservé pour des raisons narratives (comme pour Yoda).

lundi 12 janvier 2026

Résolution 2026 : Reprendre la rédaction du roman

 

J'ai déjà posté sur ce blog pas moins de 52 "extraits du roman Calypso 1577 en cours d'écriture"! Ils sont consultables ici : https://calypso1577.blogspot.com/search/label/extrait%20du%20roman%20Calypso%201577%20en%20cours%20d%27%C3%A9criture 

Sous cet intitulé, on trouve pêle-mêle :

  • des chapitres rédigés, presque aboutis (?), 
  • mais aussi des inspirations, des descriptions de décor (astrographique, historique, ethnologique, etc.) ou de personnages , des aides à l'écriture, des exergues, des cartes, diverses illustrations, etc.

Il serait donc intéressant de reprendre mes notes manuscrites, cette cinquantaine d'articles de blog, et de fusionner le tout en une suite cohérente.

Chapitres et exergues déjà rédigés :

Autres textes (aide à l'écriture) : 

vendredi 9 janvier 2026

Métaphysicon vs Métaphysique

Jean-Pierre Petit, né le à Choisy-le-Roi (France), est un ingénieur, physicien et vulgarisateur scientifique français ayant fait carrière au CNRS et ayant travaillé à l'Observatoire de Marseille. Ses recherches ont porté d'abord sur la magnétohydrodynamique (MHD, mariage de la mécanique des fluides et de l'électromagnétisme), puis sur l'astrophysique théorique (aboutissant au modèle cosmologique Janus).

 

Il est connu du grand public pour ses bandes dessinées, en particulier sa série de vulgarisation scientifique Anselme Lanturlu, publiée à partir de 1979.


À partir des années 1990, il publie plusieurs livres dans le domaine de l'ufologie (notamment sur l’affaire Ummo) et soutient la thèse de contacts avec des extraterrestres.

Il représente à mes yeux la version moderne du savant polymathe, comme il en existait dans l'Antiquité ; et dont l'un des noms marquants est Aristote (382 - 322 avant J.-C.).

Justement, le contemporain Jean-Pierre Petit a publié en 2020 un livre qui fait un clin d’œil au titre d'un ouvrage de son illustre prédécesseur : Métaphysicon.

Après avoir révolutionné la cosmologie et l'astrophysique avec son modèle d'univers Janus (univers jumeaux avec deux types de masse : positive et négative), ...


... Jean-Pierre Petit ouvre une nouvelle porte conduisant à un autre espace-temps "imaginaire" (au sens mathématique du terme). Oui, il existe bien un "couloir" qui relie le monde physique au monde de la métaphysique (avec méta-masse positive et méta-masse négative), encore inconnu il y a peu. Dans ce modèle, la physique et la métaphysique fusionnent. Tout fait sens et s'unifie, du rêve à l'imaginaire, en passant par la mort, qui n'est rien d'autre que la rupture de la connexion entre notre cerveau et cet autre espace-temps, siège de la conscience. Oui, nous avons une âme qui reste vivante après notre mort ! Jean-Pierre Petit le démontre à travers son modèle, en répondant aux questions précises de Jean-Claude Bourret.

Mais qu'en est-il de l'ouvrage Métaphysique écrit par Aristote voici plus de 2300 ans ? Traite-il des mêmes sujets que le moderne Métaphysicon ?


   vs 

Analyse de l’œuvre d'Aristote

Le terme de métaphysique n'est jamais employé dans les quatorze livres publiés sous ce titre ! Aristote emploie le terme de "philosophie première", science des causes premières, des premiers principes et de la finalité de tout ce-qui-est en tant qu'il est.

Les ouvrages regroupés sous le titre de La Métaphysique par Andronikos de Rhodes (le premier éditeur des œuvres d'Aristote, qui a choisi ce nom parce qu'il avait placé ces livres après la Physique) sont au nombre de 14. Les 14 livres de la Métaphysique sont désignés soit par un numéro soit par une lettre grecque, soit respectivement : 
  • I. Alpha (Α) ;
  • II. Petit alpha (α) ; 
  • III. Bêta (Β) ; 
  • IV. Gamma (Γ) ;
  • V. Delta (Δ) ; 
  • VI. Epsilon (Ε) ; 
  • VII. Zêta (Ζ) ; 
  • VIII. Êta (Η) ; 
  • IX. Thêta (Θ) ; 
  • X. Iota (Ι) ; 
  • XI. Kappa (Κ) ; 
  • XII. Lambda (Λ) ; 
  • XIII. Mu (Μ) ; 
  • XIV. Nu (Ν).

Livre A : quelle est la nature de la sagesse?

Ce livre commence par une description de la genèse des connaissances humaines et en donne également une hiérarchie. Aristote se demande quelle est la science la plus haute et comment on peut la définir.

Tous les hommes désirent savoir

Pour Aristote, l'homme possède un désir naturel de connaissance:
Tous les hommes désirent par nature savoir; l'amour des sensations en est le signe. En effet, celles-ci, en dehors de leur utilité, sont aimées pour elles-mêmes et plus que les autres, celles qui nous viennent par les yeux. Car ce n'est pas seulement pour agir mais aussi quand nous sommes sur le point de ne pas agir, que nous choisissons de voir, à l'encontre, pour ainsi dire de tout le reste. La cause en est que parmi les sensations [la vue] nous fait au plus haut point connaitre et montre des différences plus nombreuses.
Par nature, tous les animaux sont doués de sensation ; mais la sensation ne suffit pas encore à produire une connaissance : en effet, remarque Aristote, la sensation engendre ou non la mémoire. Or les animaux doués de mémoire sont les plus intelligents et les plus aptes à apprendre. Cependant l'homme "vit d'art et de raisonnement". Pour apprendre, il faut sentir, se souvenir mais l'homme a la capacité de tirer de ces simples images l'expérience et à partir d'une multitude de notions expérimentales se dégage un seul jugement universel à tous les cas semblables : c'est ce qui constitue l'art: "La science et l'art surviennent pour les hommes par l'intermédiaire de l'expérience". L'art suppose donc : l'aptitude à reconnaître des cas semblables et la capacité à appliquer à ces cas une règle universelle.
De l'expérience et de l'art, quel est le plus parfait ? Dans la vie pratique, l'expérience paraît supérieure à l'art, car elle est connaissance du particulier, de l'individuel: les sensations, fondement de la connaissance du particulier, ne sont pas la science et ne nous apprennent pas le pourquoi. L'art, lui, connaît l'universel et dépasse les choses individuelles, c'est à l'art qu'appartiennent le savoir et la faculté de comprendre : les hommes de l'art savent le pourquoi et la cause. Les plus sages sont sages non par l'habileté pratique, mais par la théorie et la connaissance des causes. C'est ce qui explique la supériorité de l'architecte sur le manœuvre.
Le signe de ce savoir, c'est qu'il peut être enseigné ; or, les hommes d'art peuvent enseigner. Cependant parmi les arts certains sont relatifs aux nécessités de la vie et d'autres proviennent du "loisir" qui est la connaissance recherchée pour elle-même, comme dans les mathématiques. Et par celles-ci apparaît la connaissance la plus haute, la sagesse, qui a pour objet les premières causes et les premiers principes de ce-qui-est ; aussi les sciences théorétiques sont-elles supérieures aux sciences pratiques.

De quelles causes et de quels principes la sagesse est-elle la science ?

Pour le découvrir, Aristote cherche d'abord les jugements portés sur le philosophe :
  1. Il possède la totalité du savoir, son savoir est universel ;
  2. il a la connaissance des choses difficiles, son savoir est pénétrant ;
  3. il a une connaissance précise des causes, son savoir est de qualité ;
  4. il sait mieux enseigner que les autres, son savoir est fécond ;
  5. sa seule fin est la sagesse pour elle-même supérieure aux autres sciences ;
  6. la sagesse étant première elle donne des lois et commande les autres sciences, son savoir est noble.
Ainsi la connaissance de toutes choses appartient à celui qui possède la science de l'universel, la sagesse. Mais c'est extrêmement difficile, car ces connaissances sont les plus éloignées des sens. Et ces connaissances des principes et causes sont amenées à considérer "ce en vue de quoi", le bien suprême cause finale de ce-qui-est:
La plus dominante des sciences et celle qui commande le plus à ce qui est subordonné est celle qui connait en vue de quoi chaque chose est accomplie; cela c'est le bien de chacun, et d'une manière générale, c'est le meilleur dans la nature entière. La sagesse doit donc être une connaissance théorétique des premiers principes et des premières causes; et en effet, le bien, le "ce en vue de quoi" est l'une des causes.
La philosophie doit donc être la science théorétique des premiers principes et des premières causes, et la fin est l'une de ces causes. Enfin, Aristote se demande d'où vient la philosophie. Il répond que c'est l'admiration et l'étonnement qui poussa les premiers penseurs aux spéculations philosophiques, quand ils virent leur ignorance et qu'ils voulurent y échapper. Car si l'on commence par l'étonnement, on finit par le repos du savoir. Cette science est aussi la seule qui soit libre, car elle est à elle-même sa propre fin.
Mais c'est une science difficile : la philosophie n'est-elle pas plus qu'humaine ? La nature humaine est souvent esclave et le dieu seul ou principalement peut être philosophe. Cette science est moins nécessaire que les autres, mais elle est la science des dieux.

Recherche de la cause chez les premiers philosophes.

Nous connaissons une chose seulement quand nous pensons connaître sa première cause. Or, le mot cause a quatre sens (cf. Causalité aristotélicienne) :
Pour les premiers philosophes, il y a une nature première, une ou multiple, d'où le reste est engendré, mais elle demeure toujours. Ses éléments sont variables ; par exemple, l'eau, d'où, pour Thalès de Milet, viennent toutes choses, et qui est donc leur principe. Autres principes : l'air, le feu, etc. ou encore des principes en nombre infini qui s'unissent et se séparent. Mais tout cela est insuffisant : pourquoi cela arrive-t-il et quelle en est la cause ? Le substrat en tant que substrat n'est pas la cause de ses propres changements : d'où vient alors le commencement du mouvement, quel est son principe ?
Les éléments sont ces principes du mouvement.
Mais cela n'engendre pas la nature des choses : d'où vient l'ordre, le beau dans les choses ? Pas du hasard : Anaxagore affirma qu'il y avait une Intelligence (nous en grec) dans la nature, cause de l'ordre et de l'arrangement universel. C'est Hésiode qui le premier, à ce qu'il semble, trouva des causes du mouvement et de l'ordre (l'Amour, comme Parménide). Mais comme le mal et le laid l'emportent dans la nature ; on trouve l'Amour et la Haine chez Empédocle, peut-être même le Bien et le Mal comme principes. Quant à Leucippe et Démocrite, ils affirment que les différences de l'être viennent de la configuration, de l'arrangement et de la tournure des atomes.
Les pythagoriciens se consacrèrent aux mathématiques. Pour eux, les principes des mathématiques étaient les principes de tous les êtres. Le nombre est la matière et constituant des modifications des états des êtres ; mais le nombre est lui-même constitué d'éléments contraires (limite, illimité, etc.) : les contraires sont les principes des êtres.
Les Idées. Les choses sensibles sont dans un flux perpétuel et ne peuvent être l'objet de science. Platon reprit les recherches de Socrate sur l'universel et la définition, mais pensa qu'il existait des réalités d'un autre ordre que les êtres sensibles.

Livre B : les apories

Dans ce livre, Aristote analyse une série d'apories qui prennent la forme de questions :
  • l'étude des causes appartient-elle à une seule science ?
  • la science des premiers principes de la substance est-elle aussi la science des principes généraux de la démonstration ?
  • y a-t-il une seule science pour toutes les substances ?
  • n'y a-t-il que des substances sensibles ?
  • quelle est la science des attributs essentiels des substances ?
  • les principes et les éléments sont-ils les genres ou les parties intrinsèques ?
  • ou les genres les plus rapprochés des individus ou les plus élevés ?
  • en dehors de la matière, y a-t-il quelque chose qui soit cause en soi ?
  • les principes sont-ils limités numériquement ou spécifiquement ?
  • les principes des êtres corruptibles et incorruptibles sont-ils les mêmes ?
  • l'Un et l'Être sont-ils des universels ou semblables à des objets individuels ?
  • sont-ils en puissance ou en acte ?
  • les êtres mathématiques sont-ils des substances, et sont-ils séparés ou immanents ?

Livre Γ

On divise généralement ce livre en deux parties.
1. Aristote cherche donc la science qui étudie l'Être en tant qu'être et ses attributs essentiels. Les autres sciences découpent une certaine partie de l'être et en étudiant l'attribut essentiel. Mais ce qui est cherché, ce sont les principes premiers et les causes les plus élevées.
2. Il y a plusieurs acceptions de l'être, mais par rapport à un principe unique, à une nature unique : il y a donc une seule science pour étudier les êtres en tant qu'êtres.
Pour chaque genre, il n'y a qu'une seule science. L'être d'une chose ne se sépare pas de son unité et inversement. L'Un n'est rien d'autre en dehors de l'Être : autant il y a d'espèces de l'Un, autant il y a d'espèces de l'Être. Une même science étudiera donc l'identique et le semblable, par exemple les espèces de l'Un et leurs opposés.
Il y aura autant de parties de la philosophie qu'il y a de substances : donc une philosophie première, une philosophie seconde.
La science des opposés est une : le multiple s'oppose à l'Un. Il y aura donc aussi une même science pour l'autre, le dissemblable, l'inégal, etc, et les modes comme la contrariété, l'altérité, etc. Une seule science se doit de donner la raison de ces notions.
La dialectique est préparation critique, la philosophie fait connaître positivement.
3. Qu'en est-il de l'étude des axiomes ? Les axiomes embrassent tous les êtres. Tous les hommes se servant des axiomes, mais dans la mesure qui leur convient. Ils relèvent de l'étude de la connaissance de l'Être en tant qu'Être : ce sont les conditions de la vérité des propositions, donc c'est une propédeutique de la science. Le philosophe doit donc aussi étudier les principes du raisonnement syllogistique.
Le principe le plus certain de tous, le mieux connu est :
« Il est impossible que le même attribut appartienne et n'appartienne pas en même temps au même sujet et sous le même rapport. »
On ne peut le concevoir, le penser véritablement même si on peut l'énoncer ; c'est une loi de la pensée.

Livre Δ

Ce livre est une analyse d'une trentaine de concepts.

Principe

En grec, arkhè.
  • point de départ du mouvement d'une chose ;
  • le meilleur point de départ pour chaque chose ;
  • élément premier et immanent de la génération ;
  • la cause primitive et non immanente de la génération, du point de départ naturel du mouvement ou du changement ;
  • l'être dont la volonté réfléchie (proairesis) meut ce qui se meut et fait changer ce qui change ;
  • le point de départ de la connaissance d'une chose est aussi nommé le principe de cette chose.
Toutes les causes sont des principes. Le caractère commun de tous les principes, c'est d'être la source d'où l'être, la génération ou la connaissance dérive. Parmi ces principes, les uns sont immanents, les autres extérieurs.
La matière d'une chose, l'élément, la pensée, le choix, la substance, la cause finale sont des principes.

Livre E

1. Ce livre procède tout d'abord à des distinctions entre les différentes sciences suivant ces critères :
  • L'objet de la recherche sont les principes et les causes des êtres, mais seulement en tant qu'êtres, non comme objets déterminés.
  • Il faut également tenir compte du mode d'être de la quiddité et de sa définition : distinguer ce qui est engagé dans la matière et ce qui est indépendant de la matière sensible.
Aristote distingue alors trois sciences théorétiques :
La physique est la science d'un genre déterminé : elle est la science de cette substance qui possède en elle-même le principe de son mouvement et de son repos. C'est une science théorétique de la substance formelle, mais non séparée de la matière.
La science mathématique est également une science théorétique, qui étudie ce qui est immobile mais engagé dans la matière.
Il y a enfin la connaissance d'un être éternel, immobile et séparé ; cette connaissance est théorétique et antérieure à la physique et aux mathématiques. Cette science par excellence doit avoir pour objet le genre par excellence, ce qui est divin. Cette science est donc la théologie.
S'il n'y avait que ce qui est constitué par la nature, la physique serait la science première ; mais la métaphysique étudie la première espèce de l'être, fondement de tous les autres êtres, et il s'agit donc d'une science universelle. Elle étudie l'être en tant qu'être, son essence et ses attributs en tant qu'être.
2. Aristote analyse ensuite les différents sens de l'être :
  • l'être par accident ;
  • l'être comme vrai ;
  • les catégories ;
  • l'être en puissance et l'être en acte.
Le premier sens de l'être ne fait pas l'objet d'une science ni d'aucune spéculation : l'accident n'a en effet qu'une existence nominale, car il est voisin du non-être. Il n'y a pas de processus de génération et de corruption pour les êtres par accident.
Parmi les êtres, certains sont nécessaires, d'autres sont le plus souvent. Ce qui n'est ni nécessaire ni le plus souvent, c'est l'accident.
Les accidents ne relèvent d'aucun art, d'aucune puissance déterminée, car les causes de l'accident sont accidentelles. Mais la science a pour objet ce qui est nécessaire ou le plus souvent. Sans cela, on ne peut ni apprendre ni enseigner.

Livre Z


1. L'être se prend en de multiples sens : ce qu'est la chose, la substance ; un prédicat, etc.
Mais l'être, au sens premier, est le ce qu'est la chose, notion qui exprime la substance. Les autres choses ne sont des êtres que parce qu'elles sont quelques déterminations de l'être (quantité, qualité, etc.). Il y a, sous chacune d'elle, un sujet réel et déterminé : la substance et l'individu qui se manifeste dans une catégorie, ce sans quoi les autres catégories n'existent pas. Ainsi, l'être absolument parlant, c'est la substance.
Le sujet individuel (tode ti), c'est ici la substance première des Catégories, c'est ce qui est en puissance à toutes les déterminations. Il est donc radicalement indéterminé. L'ousia, traduit par substance, s'induit à partir des substances premières et secondes. Ce ne peut pas être le sujet comme on l'a vu précédemment, mais c'est le principe selon la forme, et source de toutes les déterminations.
La substance est absolument première, logiquement, dans l'ordre de la connaissance et selon le temps. En effet, seule la substance existe séparée ; logiquement, dans la définition de chaque être est nécessairement contenue celle de sa substance. Enfin, nous croyons connaître le plus parfaitement une chose quand nous connaissons ce qu'elle est, ce qu'est l'homme par exemple, plutôt que ses qualités.
Aussi, pour Aristote, l'objet éternel de toutes les recherches, présentes et passées, le problème toujours en suspens : qu'est-ce que l'être ? Revient-il à : qu'est-ce que la substance ?
C'est de la substance en effet que les uns affirment l'unité, les autres la pluralité (limitée en nombre ou infinie). L'objet unique de notre étude doit être la nature de l'Être pris en ce sens.