vendredi 13 mars 2026

Pedro, le Nain de poussière (présentation d'un personnage du roman "Calypso 1577")

 

Ceci est un prolongement de Pierre et poussière publié en 2018 (déjà !)

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Une ouverture plus cinématographique

Voici une version possible du début, avec un rythme plus visuel.


Ouverture possible

Le vent ne soufflait jamais dans la caldeira.

Autour du cratère, les dunes se déplaçaient lentement comme des bêtes endormies, mais au fond de cette gigantesque cuvette l’air restait immobile. Depuis des siècles, la poussière la plus fine du désert s’y accumulait.

Une mer grise.

Traîtresse.

Un Sab pouvait y disparaître en quelques pas.

Mais c’était là que se trouvaient les géodes.

Alors les Sabs revenaient toujours.


Ce matin-là, une caravane avait dressé son camp au bord du gouffre.

Des tentes de cuir sombre.
Des cages.
Des bêtes enchaînées.

Et les esclaves.


Au centre du camp, deux Sabs maintenaient un captif à genoux.

Un autre Sab maniait une lame courbe.

Le sacrifice.

Chaque descente dans la poussière exigeait du sang.

Les animaux passaient les premiers.


Lorsque vint le tour du petit bipède brun, les Sabs éclatèrent de rire.

La créature se débattait à peine.

Elle semblait surtout... curieuse.


Le bourreau leva son couteau.

Mais l’animal glissa soudain de ses mains.

Il se plaqua au sol.

Et le sol vibra.

Très légèrement.

Sous les regards stupéfaits des Sabs, le bipède s’enfonça lentement dans la poussière comme si celle-ci s’ouvrait pour l’accueillir.


Un silence tomba sur le camp.

Puis les cris éclatèrent.

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Mari, la Dame du Lac (présentation d'un des personnages du roman "Calypso 1577")

Mari, « la Dame du lac », est spéciale à plus d’un titre : 

  • c’est une naufragée humaine sur un monde étranger : Alix (Aalis) ; 
  • elle appartient à une sous-espèce de l’espèce humaine, dite « méta-humaine », appelée « homo nobilis » qu’on surnomme habituellement « elfe » ; 
  • et enfin, elle est une mutante qui possède le pouvoir de contrôler l’eau et les petites créatures aquatiques. 

Elle a une peau blanche, laiteuse, des cheveux blond platine, des yeux bleu turquoise, des oreilles pointues caractéristiques des « elfes », elle est longiligne et semble âgée d’une quinzaine d’années. 

Elle vit avec un petit groupe ayant survécu au naufrage de leur « vaisseau-ruche » ... 


... sur le continent « Ouest Terre » dans la région appelée des « mille et un lacs ». Les Humains se sont regroupés sur une petite île au milieu d’un lac et vivent en harmonie avec les Aalisiens en les aidant à se procurer des poissons.

 

C’est une jeune femme d’une grande beauté ...





... qui découvrira progressivement qu’elle a non seulement le pouvoir de contrôler l’eau mais également de se transmuter elle-même en une masse liquide avec la capacité de retrouver son corps de chair et d’os (à 70% aqueux tout de même) à volonté.




Laung Gaan (présentation d'un des personnages du roman "Calypso 1577")

 

Laung Gaan est une naufragée sur la planète Alix/Aalis. Son vaisseau s’est brisé sur la ceinture de lunes et astéroïdes en orbite autour de la planète, puis a éclaté en centaines de morceaux rebondissant sur les couches de la haute atmosphère. 

 

Laung Gaan a miraculeusement survécu à la chute (certes aidée par la haute technologie de son caisson de survie et/ou du champ de stase). Elle a erré sur les terres glacées de la région polaire telle un fantôme, grâce à une capacité étrange la mettant à l’abri du froid et de la faim : se « dématérialiser » ou plus exactement : se sublimer (passer de l’état solide à l’état gazeux). Même le temps semble avoir été perturbé par ce pouvoir car, sous sa forme gazeuse, Laung Gaan ne vieillit plus. 


 L'enfant solitaire des îles glacées et de la banquise se nomme Laung Gaan. Elle vit seule après être "tombée du ciel" dans une capsule de survie qui a fondu, telle une météorite, en traversant l'atmosphère.

Laung Gaan possède l'étrange pouvoir de se sublimer, au sens physico-chimique du terme, c'est-à-dire de passer de l'état solide à l'état gazeux. Ce pouvoir (probablement dû à une mutation) lui a permis de survivre à l'éruption de geysers brûlants.

 

Le pouvoir de Laung Gaan est terrifiant et magnifique. L'image capture le moment où, surprise par un geyser bouillant qui surgit de la glace, elle se sublime pour survivre.

Son corps n'est plus solide ; elle est devenue une colonne de vapeur miroitante, emportée par le jet de gaz brûlants. Si l'on regarde attentivement, on peut encore discerner les contours fantomatiques de son visage, de sa tresse et de son parka à l'intérieur de la masse gazeuse.

La créature hexapode, qui lui faisait face, a lâché sa lance et recule, horrifiée par ce phénomène surnaturel. Au loin, les autres membres de sa tribu fuient vers leurs igloos, tandis que le ciel boréal et les deux lunes restent les témoins silencieux de cette scène dramatique. Laung Gaan est sauve, mais plus isolée que jamais.