mercredi 26 octobre 2016

Télé-Vision

"Bienvenue suuuuuuuuuur ... BnVn-SE !!!"

C'est en déclamant ces termes que la présentatrice vedette, BnVn-SEsa Sémélé "Sem" Cadmos da' Niv-Médian, entame son émission quotidienne de TriD. Extrêmement populaire au sein de la Station spatiale BnVn-SE, elle se déplace partout accompagnée de ses caméras-bulles et d'une bonne douzaine d'assistantes et assistants.

"Chers téléadds, aujourd'hui, c'est ... undi ! La mode est au ... roooooooose !" ajoute-t-elle en arborant une coiffure excessivement colorée, hirsute et fluorescente; et des vêtements moulants qui révèlent (ou plutôt exhibent !) sa silhouette androgyne, sans oublier les chaussures excentriques qui tiennent plus des échasses que des souliers. 

Aussitôt qu'elle apparaît sur les holoprojecteurs des conaps [1], la demande en teintures roses augmente en flèche. Chacun-e veut arborer le même couvre-chef capillaire, enfiler la même tenue qui pourtant ne va qu'à elle, et les chaussures qui requièrent visiblement une formation d'équilibriste sous peine d'être jeté-e à terre sous les rires des badauds. Dans les rues, on entend des téléadds, connectés grâce à leur ordinateur de poche, crier pour qu'un casque-coiffeur-mécanoïde (ou plus simplement "coifmec") antigrav vienne au plus vite effacer leur coiffure de la veille devenue ab-so-lu-ment ringarde dès l'apparition de Sémélé. Les kiosques habillomatic sont également pris d'assaut pour s'offrir la dernière tenue à la mode du jour. Les auripuces déversent frénétiquement leurs crédits impériaux dans les caisses électroniques. La Loge des Teknos et la Hanse des Marchands se frottent les mains.

L'émission se déroule ensuite sur un rythme effréné. Des concours frénétiques mettent en scène des passants et des acteurs qui s'engagent dans des acrobaties tout aussi dangereuses que ridicules pour avoir la gloire éphémère d'une apparition à la TriD. 
Tantôt, il faut plonger dans les compresseurs de déchets avant leur évacuation dans l'espace. Tantôt, il faut franchir des puits élévateurs ou descendeurs au risque d'être écrasé ou démembré par les volumineux caissons qui y sont placés. Les déclinaisons de l'environnement urbain sont infinies. Chaque jeu est une occasion de rire du malheur de son prochain tout en admirant les corps dénudés et en sueur ... avant leur éventuelle mutilation. 
Heureusement que certains sponsors de l'émission ne sont autres que les plus célèbres corporations de bio-ingénierie qui peuvent réparer les dégâts en un claquement de doigts. Des cuves à bacta et des prothèses cybernétiques sont prêtes pour accueillir et/ou réparer les infortunés perdants de ces concours "intervilles", interniveaux plus exactement.

"Chers téléadds, aujourd'hui, c'est ... deudi ! La mode est au ... poil!

Sémélé est équipée de glandes génétiquement modifiées qui lui ont été fournies par ses sponsors de haute technologie. Il lui a suffit de le désirer pour endocriner les substances nécessaires à la pousse rapide des poils. Au réveil, la voici devenue une femme à barbe, avec une chevelure de deux mètres de long et un pelage corporel intégral, angora.

"A poil(s) tout le monde !" s'amuse-t-elle en présentant une collection de fioles multicolores qui sont supposées contenir la potion magique permettant de se couvrir instantanément d'une magnifique toison.


Aussitôt dit, trois de ses rondouillards assistants, qu'elle s'amuse follement à surnommer les "Trois Petits Cochons", s'empressent de distribuer les petites bouteilles aux téléadds qui se pressent autour de Sémélé et de ses caméras-bulles. Ils posent tous leurs vêtements et ingèrent à la hâte les liquides nauséabonds qui leur sont fournis. Les effets sont comiques ! 

Certains candidats se transforment en moins d'une minute en boules de poils. D'autres voient leurs jambes se couvrir d'une épaisse toison tandis que le haut du corps reste complètement glabre; ou l'inverse. Sur certains malchanceux, des touffes multicolores poussent de manière anarchique; jusqu'à obstruer des orifices auditifs ou respiratoires. 
En fin de compte, rares sont ceux qui obtiennent l'effet désiré. Alors, avec soulagement, ils vantent les mérites du breuvage qui leur a été offert, en dévoilant l'étiquette publicitaire, accompagnés par le sourire éclatant de Sémélé. Il va sans dire que les injections d'hormones et la consommation de ces produits vont bon train parmi les téléadds durant toute la journée !

Les journées et les divertissements s'enchaînent.

"Chers téléadds, aujourd'hui, c'est ... troidi ! La mode est à la peau ... lisse !

Arrivée sur le plateau de TriD avec un uniforme de policier, Sémélé se déshabille complètement et, contre-pied total à la mode de la veille, dévoile un corps totalement épilé. Plus un cheveu, plus un poil, ni sur le visage, ni sur le corps. Elle se pavane nue et huilée au milieu de la foule électrisée, toujours accompagnée de ses courtisans efféminés.

"Chers téléadds, aujourd'hui, c'est ... quadi ! La mode est ... à la légèreté !

Sémélé apparaît dans une tenue dépouillée, une simple toge blanche translucide avec une ceinture agrav sous les seins, style empire. Elle flotte à quelques centimètres du sol enveloppée d'une aura lumineuse qui change de couleur pour ponctuer ses exclamations et ses émotions.
D'humeur aimable, son champ-aura prend une teinte jaune-vert. Sémélé s'adresse aux joueurs (volontairement choisis pour leur obésité) en leur expliquant calmement la règle : s’arnacher dans un dispositif agrav et s'élancer dans le parcours semé d'obstacles.
Au fur et à mesure du déroulement de la partie, amusée par les cabrioles des participants, Sémélé constate que son champ-aura vire au rose lorsque les candidats s'élancent prudemment.
Mais la concurrence poussant les téméraires à prendre des risques de plus en plus grands, ils commettent des erreurs fatales et se retrouvent propulsés dans tous les sens comme une boule de flipper électronique. Décharges électriques et cris stridents accompagnent ces ridicules rebonds pour la plus grande rigolade des téléadds et le plaisir des spectateurs, y compris Sémélé dont le champ-aura vire carrément au rouge cramoisi.


"Chers téléadds, aujourd'hui, c'est ... cindi ! La mode est ... à la haute-couture !

Sémélé apparaît dans une robe extrêmement complexe et ouvragée. Une vraie princesse de conte de fées dans une robe de bal !
Le contraste est saisissant avec le groupe de candidats et de candidats, et d'hermaphrodites, qui est composé de physiques extrêmement variés vêtus de tenues simples quoique fort colorées. Une fois les présentations sommaires effectuées, ils se dénudent plus ou moins habilement sous l’œil avide des caméras-bulles. Ils vont devoir se vêtir le plus rapidement possible, et le mieux possible, en puisant dans des bacs de vêtements et d'accessoires qui sont mis à leur disposition. Puis, ils devront défiler et justifier leurs choix sous les critiques acerbes des membres du jury.
Dès le départ du jeu, de violentes bousculades secouent les candidats. Ils deviennent frénétiques lorsqu'une pièce est convoitée par au moins deux d'entre eux. Tirage de cheveux, coups, griffures, tout y passe.
Finalement, peu parviennent à se vêtir dans les délais et les résultats sont ... navrants pour certains, désopilants pour les autres. Humiliations garanties pour les joueurs et rires assurés pour les téléadds.
Sémélé désigne néanmoins un vainqueur, une jeune Fom [2] qui sourit bêtement malgré un œil au beurre noir et une ou deux dents en moins.
La pentade [3] se termine en beauté. Sémélé et son équipe vont pouvoir s'adonner à des plaisirs plus intimes.  

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Après cette nouvelle émission de divertissement, toute l'équipe de Sémélé se rend dans une de ces salles érotico-ludiques, privées, où la musique et les drogues (absorbées ou endocrinées) déclenchent des transes extatiques. Avec sa beauté plastique, sa robe très voyante et sa célébrité, toutes les portes s'ouvrent et les sourires admiratifs et/ou complices accompagnent son passage.

La vaste salle est sphérique, munie de nombreuses fosses remplies de coussins moelleux et de rais de lumière artificielle cylindriques qui montent jusqu'au plafond, à plus de dix mètres de hauteur. De nombreux clients sont déjà en action, à s'ébattre impudiquement, à rire sous l'effet de breuvages innombrables, ou à discuter tranquillement en fumant toutes sortes de substances dans des narguilés. 

Les "Trois petits cochons" sont les premiers membres du groupe accompagnant Sémélé à se dévêtir pour se jeter dans un des cylindres lumineux où leurs corps rondouillards se mettent à flotter aux yeux de tous. Sur simple commande vocale, ils actionnent un dispositif Tasp qui stimule directement les zones du plaisir dans leurs cerveaux. Leur gourmandise sensorielle est aussitôt récompensée. Leurs corps frémissent sous l'effet de la stimulation cérébrale, puis, l'intensité augmentant, sont pris de convulsions tandis que diverses sécrétions corporelles forment des satellites naturels autour de leurs corps en apesanteur.

Sémélé et le reste de la troupe s'approchent d'une des plus grandes fosses où quelques corps sveltes sont déjà alanguis. On dirait des adolescentes à peine pubères mais à mieux y regarder, ce sont des hermaphrodites munies de pénis qui feraient pâlir de jalousie Priape lui-même. Tous les courtisans de Sémélé rejoignent ces futanari avec enthousiasme. Les relations bucco-génitales et les coïts sauvages se succèdent pour le plus grand plaisir des participant-e-s.

Quant à Sémélé, fatiguée par sa pentade de travail, elle préfère s'en tenir au rôle de spectatrice; pour une fois.
Pourtant, au cours de cette énième orgie avec ses congénères Foms, son repli voyeuriste est interrompu par un personnage inhabituel en ces lieux de perversion. C'est une vieille femme, une étrangère, aux vêtements sombres, amples et rapiécés. Elle se présente à Sémélé en prétendant être une marchande libr'aff de la Hanse. Elle quelque chose à lui vendre ...

Hautaine, Sémélé ne lui accorde qu'un bref regard, dédaigneux. Elle a choisi une carrière journalistique de "pressyborg" mais en préférant rester confinée dans la vaste Station intersystème BnVn-SE (qu'elle considère comme la capitale culturelle du Secteur galactique) afin de ne surtout pas se mêler aux "rampants" planétaires. 
Elle conclut donc le dialogue, du moins le pense-t-elle, par un cinglant : 
- "C'est un club privé, ici, réservé aux membres de la Guilde. Les habitants des planètes n'y sont pas les bienvenus. Passez votre chemin ou j'appelle un videur !"

La mystérieuse vieille femme continue néanmoins son discours. Elle possède une drogue naturelle, affirme-elle, exotique, très rare. Seuls les plus riches Guildiens peuvent s'offrir son précieux stupéfiant. Joignant le geste à la parole, elle sort une petite fiole des replis de sa robe. Elle présente l'objet finement ouvragé du bout de ses doigts noueux, et le maintient devant le visage de la belle Sémélé :
- "10.000 crédits pour cette petite dose et vous ferez l'expérience de sensations inédites.
ajoute l'agaçante et repoussante marchande.
- "Quoi !?" réagit Sémélé, piquée dans son orgueil de parvenue , "... mais c'est le salaire d'un guildien grade 6 pour au moins 5 ou 6 pentades de travail ! Tu délires laideron !".


Cette réponse acerbe est un aveu. Sémélé est intriguée. Quelle drogue étrange peut se vendre à un tel prix ?
Cela fait déjà quelque temps qu'elle s'amuse moins à divertir la plèbe. Elle est certes célèbre auprès des téléadds, elle mène une vie très confortable, mais il n'empêche qu'elle reste au niveau des individus qu'elle méprise tout en se sachant probablement méprisée elle-même par les hiérarques de son organisation galactique. 

Alors, pour une fois, elle va céder à la curiosité .
Elle plaque sa main contre celle de la libr'aff, afin de conclure la transaction (leurs auripuces respectives étant en contact, la somme passe automatiquement d'un compte à l'autre) puis la vieille disparaît aussitôt l'affaire conclue. 

Sémélé observe minutieusement le flacon. C'est un cylindre de verre, avec des renforts métalliques qu'un artisan a gravés de motifs tribaux, anciens, qu'elle ne reconnaît pas tout de suite bien que persuadée d'en avoir vu de pareils dans des ouvrages d'Histoire. Il y a un peu de liquide gris-bleuté au fond et une brume orangée dans le reste du tube.
Elle dévisse le couvercle et voit que l'embout s'adapte dans un inhalateur standard. Elle place le dispositif dans ses narines et l'actionne ...

Aussitôt le contenu, Sémélé fut prise de vertige. Elle tombe brutalement sur le sol et l'environnement matériel disparaît autour d'elle. Les yeux grands ouverts, elle assiste à l'effacement non seulement de la salle de jeux érotiques mais aussi de toutes les cloisons de l'habitat spatial. La Station entière a bientôt disparu et elle se voit flotter au beau milieu de l'espace, dans le vide interstellaire. 

Hébété-e par cette situation, cette hallucination, Sémélé ne parvient pas à réagir. Elle commence à avoir peur, très peur, et puis soudainement, elle a une vision, une révélation mystique. La trame même de l'espace-temps se déchire. Elle voit une armée d'humains et de sortes de tigres humanoïdes s'emparer de la Station et asservir toute sa population. Son rythme cardiaque s'accélère. La peur cède la place à la panique jusqu'à ce qu'apparaisse une énorme et majestueuse créature. Elle sent que tout son corps et son esprit se calment devant cette apparition. La silhouette est diffuse, de même que ses psychoperceptions soumises à rude épreuve. Au départ, il lui semble que c'est une forme anthropoïde, noire et constellée d'étoiles mais elle change progressivement et devient vermiforme, bardée d'éclairs. Juste avant que son délire ne s'arrête, Sémélé prononce des mots improbables, dans une langue qu'elle n'avait jamais utilisée : "Vieux-Père Eternité ... Grand-Père du Désert ... Shai-Hulud !".
Ces mots s'inscrivent à tout jamais dans son esprit et elle perd connaissance.

Quand Sémélé se réveille, elle est transformée. Pas physiquement comme à chacune de ses opérations de cosméchirurgie, ou de ses récurrents changements de sexe, mais plutôt intérieurement, psychiquement, moralement. Elle quitte les lieux sans prendre congé de ses assistant-e-s trop absorbés par leurs folles partouzes.

Sémélé est persuadée  que la créature de sa vision existe et qu'elle va sauver son peuple (la population entière de BNVN-SE et peut-être plus encore) dans un futur indéterminé. 
Dans les jours et les semaines qui suivent, le géant sidéral, humaniforme ou vermiforme, réapparait plusieurs fois dans son esprit. Cela devient obsessionnel. Ses proches ne la reconnaissent plus, elle qui était si légère, si superficielle, si divertissante ...

Sémélé n'a plus que faire de ces êtres qui négligent leur transcendance. Un lien psychique s'est établi entre la toute-puissante créature de sa Vision et elle. Un lien qui a aboli les frontières de l'espace. Sémélé en réfère à ses supérieurs de la Guilde Spatiale, en les informant notamment des graves menaces qui pèsent sur la Station. Mais ils n'en tiennent absolument pas compte, méprisant cette adepte des psychotropes qui se prend pour un-e prophète ... jusqu'à ce que BNVN-SE soit envahie quelques mois plus tard. 

Contraints par les événements, finalement convaincus par les capacités divinatoires de Sémélé, ses supérieurs vont exaucer son vœu. Elle voulait ardemment contempler le mystérieux Géant-Ver dans toute la lumière de sa divinité, alors qu'il ne s'unissait à elle que dans l'obscurité du vide spatial; elle va le rencontrer, à ses risques et périls ...

[1] conap = appartements de cohabitation
[2] Fom = terme générique désignant les transgenres de la Guilde, qu'ils soient actuellement de sexe féminin, masculin, hermaphrodites ou neutres. 
[3] pentade : cycle de 5 jours remplaçant l'antique semaine (dont le nombre de jours variait d'une civilisation à l'autre, entre 3 et 10 généralement)  

5 commentaires:

Je a dit…

Names in The Culture

Some humanoid or drone Culture citizens have long names, often with seven or more words. Some of these words specify the citizen's origin (place of birth or manufacture), some an occupation, and some may denote specific philosophical or political alignments (chosen later in life by the citizen themselves), or make other similarly personal statements. An example would be Diziet Sma, whose full name is Rasd-Coduresa Diziet Embless Sma da' Marenhide:

- Rasd-Coduresa is the planetary system of her birth, and the specific object (planet, orbital, Dyson sphere, etc.). The -sa suffix is roughly equivalent to -er in English. By this convention, Earth humans would all be named Sun-Earthsa (or Sun-Earther).
- Diziet is her given name. This is chosen by a parent, usually the mother.
- Embless is her chosen name. Most Culture citizens choose this when they reach adulthood (according to The Player of Games this is known as "completing one's name"). As with all conventions in the Culture, it may be broken or ignored: some change their chosen name during their lives, some never take one.
- Sma is her surname, usually taken from one's mother.
- da' Marenhide is the 'house'/estate she was raised within, the da' or dam being similar to von in German. (The usual formation is dam; da' is used in Sma's name because the house name begins with an M, eliding an awkward phoneme repetition.)

Iain Banks gave his own Culture name as "Sun-Earther Iain El-Bonko Banks of North Queensferry".

Je a dit…

Les drones adoptent des tailles et des formes variables, mais ils ont pour point commun de ne pas ressembler à des humains. On les considère comme des citoyens à part entière. Leurs émotions sont retranscrites par la couleur de leur champ-aura :

Blanc, colère ;
Argent, ne pas déranger ;
Arc-en-ciel, confusion ;
Gris, frustration ;
Brun, déplaisir ;
Bleu, formel ;
Violet, contrition ;
Rose, amusement ;
Rouge, plaisir / amusement ;
Rouge (en stries), ton de la plaisanterie ;
Vert, amitié ;
Jaune-vert, douceur et amabilité.

Je a dit…

Futanari (二形?, forme duelle) est un mot japonais qui sert traditionnellement à désigner une personne hermaphrodite, qui possède les deux organes génitaux mâle et femelle. L'usage du mot varie en fonction des époques, servant à désigner les personnes intersexes ou travesties, il est aussi rattaché à des concepts bouddhistes ainsi qu'au concept de l'androgynie. Au cours du XXe siècle l'usage du mot futanari décline dans le langage courant pour être remplacé par les mots ryōsei (両性?, des deux sexes) et chūsei (中性?, sexe neutre) pour les intersexes et andorojenii (アンドロジェニイ?, androgynie) pour l'androgynie.

Le mot est repris par la pornographie japonaise à partir des années 1990 : dans ce contexte il décrit spécifiquement des femmes dotées d'un pénis, similaires aux shemale de la pornographie occidentale.

Je a dit…

Quelques liens pour expliciter les termes :
- Futanari : https://fr.wikipedia.org/wiki/Futanari
- Androgynie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Androgynie
- Hermaphrodisme : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hermaphrodisme

Je a dit…

Quelques images du Grand-Père Eternité de la Vision de Sémélé :
- http://www.marvel-world.com/contents/encyclopedie/biographies/e/eternite/eternite_2.jpg
- http://snikt-and-bamf.wifeo.com/images/e/ete/Eternite.jpg
- http://www.marvel-world.com/contents/encyclopedie/biographies/e/eternite/eternite_0.jpg

Et du Géant-Ver ... :
- http://media.meltybuzz.fr/article-1038366-ratio193_900/un-ver-de-terre-geant-decouvert-en-chine.jpg
- à moins qu'il ne s'agisse du Géant Vert ;-) http://i.f1g.fr/media/ext/orig/www.lefigaro.fr/medias/2012/08/21/d1bf1b0c-dd90-11e1-a429-024762ff7d50-493x328.jpg