mardi 1 juillet 2008

Année standard et autres unités de temps

Une année impériale standard compte 73 périodes de 5 jours (demi-décades ou pentades).
Selon le niveau technologique du monde impérial, chaque période compte de zéro à cinq jours de travail. Au niveau technologique "préhistorique" (NT1), tous les jours sont consacrés à la recherche de nourriture ou à la construction d'abris. Au niveau technologique "intergalactique" (NT6), tous les jours sont consacrés aux loisirs.

Le jour est une unité de temps qui vaut exactement 86 400 secondes. Ce nombre, admis par convention depuis une époque immémoriale, correspondrait à la durée d'une rotation planétaire terrestre. Une journée est divisée en 24 heures; un usage qui remonte à l'Egypte Antique (cette civilisation semi-légendaire qui inspira l'Empire Pharaonique dont le siège était Planète d'Or de 1045 à 1403 EG).

La seconde (de l’expression latine "minutum secunda", qui signifiait littéralement "minute de second rang", c’est-à-dire "seconde division de l’heure") est apparue chez les Babyloniens (une autre civilisation semi-légendaire humaine). Elle correspondait à peu près à la période des pulsations cardiaques au repos, faciles à compter, et appréciée aussi par la suite pour la définition du rythme en musique.

L'heure comptait alors environ 3 600 secondes qu'il était facile de diviser en multiples de 60, qui est aussi un multiple de 12. Le symbolisme du nombre 12, et la facilité de le diviser en 2, 3 ou 4, et la facilité de diviser la minute et l'heure en 5 dans ce système permet de n'utiliser que des entiers aurait donc conduit à la création du système sexagésimal pour diviser l'heure en minutes et secondes égales et entières.

La définition scientifique de la seconde est moins symbolique mais beaucoup plus précise : c'est un multiple de la période de l’onde émise par un atome de césium 133 lorsqu’un de ses électrons change de niveau d’énergie.
Très exactement : la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133

1 commentaire:

Jeronimo a dit…

Informations complémentaires fournies par Laurent Aldon :

La base soixante provient de l'héritage des Sumériens (Babylone). Ils gravaient des marques sur l'Argile (en abondance dans le Croissant Fertile) à l'aide de roseaux taillés. Ils connaissaient déjà une bonne approximation de Pi, 3,25... et même la formule de l'Aire=Pi*rayon^2. Ils avaient développés des tables de multiplications indispensables pour le calcul des surfaces à cultiver (prévision des réserves). Apparition également des premiers crimes entre les humains qui volaient les producteurs ! Avant la sédentarisation, il n'y avait que des morts "naturelles"; maladies, chutes, vieillesse.
Par ailleurs on retrouve non seulement la base 60 dans le découpage du temps, mais aussi en trigonométrie pour le découpage du cercle (360°, 60° angle du triangle équilatéral...). Les cartographes et les marins ont préféré le grade qui correspond à 100km de distance parcourue sur la mer (400 gr = 360° = 40 000km de circonférence).
Les Babyloniens sont également à l'origine du mot "calcul" (petits cailloux en latin, qui nous reste lorsqu'on a des complications rénales). Les cailloux étaient enfermés dans des boules d'argiles sur lesquelles on gravait la nature des marchandises et leurs quantités... La boules et les cailloux faisaient alors office de bon de livraison et de facture...